FC Sion. Le Nouvelliste se tait sur l’essentiel : on le comprend, c’est un organe institutionnel !

KadjiGilles Berreau, soigneusement et partiellement informé par un avocat (on ne dira pas son nom, car l'écrire c'est démontrer jusqu'à quel point le nauséabond fleurit dans cette douce république valaisanne, mais je remercie le journaliste de n'avoir pas laissé entendre qu'il avait ses entrées à la Rue des Vergers), a voulu faire ce qu'il croit être un coup.

NFJ5_Vendredi_19_septembre - Le Nouvelliste - Sports - pag 19

Je vous le dis personnellement ici, le coup eût été magnifique, s'il avait voulu travailler un peu et patienter. Mais peut-être ne faut-il pas trop demander en certaines occasions.

On va dire les choses comme ceci : je ne vais pas, à travers L'1Dex, oublié ce petit moment de vie où, après les agissements de Monsieur Christian Constantin, en 1997 notamment, le FC Sion a pu être sauvé des eaux par un Africain, ce que le Valais catholique et raciste n'a pu accepter.

Mais cette affaire du FC Sion sera analysée en 2015 sous un autre angle, bien plus intéressant que ne le fut mon livre "Autogoal !" qui sera republié à L'1Dex numérique aussitôt que Anne Erard-Bonvin aura pu dégager quelques heures d'ici la fin de l'année.

Et, par le plus grand des hasards de la république de chez nous, on y verra le rôle décisif joué par deux grands hommes de chez nous, le procureur général, Nicolas Dubuis, et le procureur général-adjoint Jean-Pierre Greter.

Et le citoyen aura une fois encore à répondre à cette douloureuse question : le Ministère public du canton du Valais répond-il aux attentes minimales de la société ? Le lecteur moyen de L'1Dex connaît déjà la réponse : c'est NON.

Mais, à l'évidence, en ces temps où les figues pourrissent dans mon jardin, le lecteur comprendra que je veuille charitablement les épargner provisoirement.

Dans l'intervalle, je ne peux que leur recommander la lecture de "Fissures et mérules" en leur promettant qu'il ne s'agit-là que du hors-d'œuvre. Ceux qui me suivent ici depuis le 1er mai 2011 savent que ce n'est pas une promesse en l'air. On me dit que Serge Métrailler, le président de la Commission Justice du Grand Conseil, est un homme honnête. Qu'il sache alors dès maintenant la question que je vais lui poser personnellement, ici, l'année prochaine : le procureur général et le procureur général adjoint ont-ils encore une place dans un système institutionnel indépendant et équitable ?

Lorsque le système institutionnel atteint ce point de décrépitude avancé et que personne ne dit plus rien dans la Cité, alors peut-être faut-il songer à l'océan, au calme de Montreux et à un plat de cuisses de grenouilles savoureuses.

A bientôt.

 

Post Scriptum I : Que Anne Erard Bonvin se rassure : sur ce coup, je ne la presse point, même si je sais, pour des raisons que je démontrerai ultérieurement, que la lecture d'Autogoal ! est un agréable et nécessaire préalable à la démonstration assassine qui suivra ici à L'1Dex. Et que les journalistes qui voudraient persévérer sur le sujet s'adressent à mon avocat, Me Pierre de Preux, à Genève, Il les accueillera avec la ferme douceur dont il est capable dans les plus grandes occasions. Peut-être conviendrait-il qu'ils s'en aillent fouiller dans les archives disponibles sur le net du Nouvelliste.

Post Scriptum II : un petit salut amical ici à tous ceux qui ont participé, à un degré ou à un autre à l'aventure du sauvetage du FC Sion, même si parmi eux il y a de redoutables hypocrites : Pierre-Alain Grichting, Jean-Marc Furrer, Eric Comina, Olivier Follonier, René Künzle (expert comptable diplômé), Gilbert Kadji, Eloi Rossier, Josef Riedweg (expert comptable diplômé) et quelques autres. Parmi lesquels ne figure naturellement pas Christian Constantin, celui-là même que Le Nouvelliste présenta en Zorro au moment même où, vacillant, il fut sauvé par son Château-Riant (oui, oui, c'est vrai, c'est un immeuble situé par loin de Glion). J'ose même ici saluer François Mudry, "le Fritschi lucernois", celui-là même qui osa voter contre le principe du sursis concordataire du club, qui ne coûta pas un sou à la Ville de Sion, et qui s'en alla gaiement quelques années plus tard faire l'accolade sur La Planta à CC lors d'une finale de Coupe de Suisse. Que c'est beau l'amitié entre les peuples, on en a une larme à l'œil.

 

Commentaires : 13

  1. La situation n’est pas si désespérée qu’il faille mettre vos pas dans ceux d’Olivier Metzner en direction des son île de Boëdic …

    Un tuyau : l’enfer c’est … parquer à Montreux !

    Et puis la sortie de Villeneuve … Franchement !

    Tiens, puisque vous y allez, dites aux voyous du Service des routes vaudois que Jacques Melly a fait travailler les entreprises le samedi sur l’autoroute A9 et de nuit près du restoroute de Martigny et vous entendrez un ricanement de mépris typiquement vaudois zébrer l’azur et courir par-dessus les eaux jusqu’au pays de Fend-la-Pluie ….

    Que vous aurez toujours sous les yeux .

    Meilleures pensées

    • Je n’ai jamais connu l’enfer à Montreux. Mais, je vous l’accorde, beaucoup plus l’ont expérimenté dans votre sens que dans le mien.

      Je n’ai pas l’âme à vouloir me noyer. Encore une chance du destin certainement.

      A Montreux, il y a des jours où l’on peut oublier les ordures valaisannes. Je vous assure, c’est possible.

      • C’est bien ce que je disais, vous faites un peu du chemin de Maître Metzner.
        Pour changer d’air.

        Lui Paris, vous Sion.

  2. A Montreux, les petits pâtés à la viande de chez Zürcher valent le détour;

    quant à la ville, exemple délirant d’un urbanisme politico-économique assez nul, on peut éviter d’y passer,
    même lors du Marché de Noël en grande partie made in China,

    à moins que la tartelette géante du Marché couvert réussisse à vous mettre en appétit…

  3. Trouvé dans une bouteillle à l’embouchure de la Sionne :

    SOS
    Je m’appelle Valais
    Du verbe valoir
    A l’imparfait
    PDC a fait de moi
    Un sans dent
    Tout cassé
    Me reconnais plus
    Prépare la curée
    Avec ses copains
    Rhône, Rennaz
    Autoroute, Mirax
    Avant quitter festin
    Définitivement
    Demande protecSion
    Apporter message
    Stéphane Riand

    Bon, ben moi j’ai fait ma part, hein.

  4. Me Riand
    Si le Nouvelliste se tait sur l’essentiel,
    Vous en faites de même dans cet article fumeux;
    Votre reproche s’apparente dès lors à un auto goal.
    Faites mieux que Gilles Berreau.
    Naïf a peut-être raison:
    Riand, mauvais perdant

    • Naïf et Loup-Garou,

      Je vais vous imaginer sérieusement de bonne foi quoique anonymes.

      Et je vais admettre que légitimement vous pouvez douter de ma qualité de bon perdant. Il convient donc que je puisse vous convaincre bien avant 2015 de l’identité du mauvais perdant.

      Je vous promets donc une première démonstration très prochainement. Je ne veux pas donner une date précise dans la mesure où je dois dénicher la pièce manquante. Un avocat, qui connait la réponse, vient de m’envoyer un courriel sur le sujet. Édifiant, je vous le dis.

      Je vais donc imaginer que dans l’intervalle vous me laissiez la présomption du doute.

      Mais je vous le dis de suite je ne déchargerai pas toutes mes batteries en un coup. 20-5 n’est pas loin.

      • Pou moi çui qui se cache derrière Loup Garou c’est le loup à Constantin. çui qu’est toujours dans le bureau à côté de Constantin quand il se fait interviewé par la télé… Qui se fait interrogé là, tranquille, la main sur la tête du loup: Tu compraaaands…? Tu crois paaas ? c’est même lui qui décide tout d’ailleurs mon avis… En tous cas c’est un sauvage, ça cest sûr

        Enfin, le loup à Constantin, çui à Fournier plutôt ! ouais, enfin, çui qu’a descendu Fournier et acheté Constantin! fin bref on connaît l’histoire.

        L’autre, Naïf, je vois pas qui ça peut être.

        Peut-être Un du Ministère Public ? Quoique naïf, à ce moment-là, ça colle pas idéalement. D’autres mots auraient mieux… convenu…

  5. Il faut peut-être rappeler qu’André Luisier avait transmis le FC Sion à CC dans un bon état comptable. CC a par contre légué un club en piteux état financier.
    De bonnes âmes se sont impliquées pour sauver le club. Voilà mon souvenir des années 2000.
    Je propose de décerner un prix de professionnalisme et de célérité à la justice valaisanne. Ce prix est un bon pour des cours de comptabilité 😉

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