Valais. L’Etat de droit contre l’islamisme et la délinquance

1906384416Que sont l'état de droit, l'islamisme et la délinquance ?

L’État de droit est une doctrine empruntée à la jurisprudence allemande, qui désigne un système institutionnel dans lequel la puissance publique doit respecter le droit. L'État de droit se veut l'opposé de la notion d'État fondée sur l'utilisation arbitraire du pouvoir.

L'islamisme est un courant de pensée musulman, essentiellement politique, apparu au xxe siècle. Il peut s'agir par exemple, du « choix conscient de la doctrine musulmane comme guide pour l’action politique » – dans une acception que ne récusent pas certains islamistes –, ou encore, selon d'autres, une « idéologie manipulant l'islam en vue d'un projet politique : transformer le système politique et social d'un État en faisant de la charia, dont l'interprétation univoque est imposée à l'ensemble de la société, l'unique source du droit ».

La délinquance est l'ensemble des infractions et délits commis dans un pays donné pendant une période déterminée.

L'exemple de Nice paru à Antipresse ce dimanche

La voici telle qu'elle fut contée au NouvelObs par la jeune femme :

« J’étais toute seule dans le bar quand deux passants ont fait irruption. Ils ont pointé du doigt les bouteilles d’alcool qui se trouvaient derrière le comptoir, puis l’un d’entre eux m’a dit en arabe : 'Tu devrais avoir honte de servir de l’alcool en période de ramadan'. Puis, il a ajouté : 'Si j’étais Dieu, je t’aurais pendue'. »

« Tu n'es pas Dieu pour me juger », lui aurait rétorqué la serveuse.

« Sale pute » fut l'ultime argument verbal des deux policiers de la charia avant la gifle qui envoya la serveuse « plutôt menue » au sol.

L'article nous apprend encore

  • que la victime, sur un plan personnel, observait le ramadan ;
  • qu'elle a exercé le même métier de barmaid en Tunisie sans le moindre désagrément ;
  • que « ce n'est pas la première vague d’intimidation » qu'on connaisse dans ce quartier du centre de Nice, deuxième ville de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, fière de son dynamisme, de sa culture et de ses traditions.

Selon une source non confirmée, on aurait encore entendu les purs mahométans enjoindre à la fille de « rentrer dans son pays ».

Nice n'est pas encore sous loi islamique, c'est pourquoi la serveuse est restée vivante, de même que son patron. On peut imaginer que la même scène, en terre islamique, se serait soldée par la mort des deux et peut-être par l'incendie de l'établissement. Ou plutôt, on ne peut rien imaginer du tout. Servir publiquement de l'alcool y est aujourd'hui simplement impensable, sous ramadan ou hors ramadan.

L'exemple de Sion du vendredi 10 juin 2016

J'ai accompagné ce samedi à la police cantonale de Sion, à la Gare, une jeune femme, plutôt menue, qui a raconté à une policière très respectueuse son histoire que je conte brièvement avec mes mots, en reprenant ceux de Slobodan Despot.

"J’étais toute seule dans la rue, près du centre commercial Aldi à Wissigen, quand un véhicule de couleur bleue avec deux passagers se sont arrêtés tout près de moi. L'aide-chauffeur a pointé du doigt vers moi en me disant en français : 'Tu devrais avoir honte de m'avoir dénoncé au service de la protection de l'enfance parce que j'avais maltraité l'enfant de ta soeur. Puis, il s'est approché, et m'a dit : "Tu n'es qu'une sale pute, une salope".

« Tu n'as pas le droit de m'insulter ainsi », lui aurait rétorqué la jeune dame.

« Sale pute » fut à nouveau l'argument verbal du Tunisien, qui cracha ensuite à deux reprises sur le torse de la demoiselle."

Les deux hommes ont ensuite suivi la jeune femme à l'intérieur du magasin. La dame a alors appelé le 117 et l'a indiqué aux deux hommes qui ont alors préféré déguerpir.

Je peux vous apprendre encore :

  • que la victime, de couleur, a la nationalité suisse;
  • qu'elle s'est réfugiée depuis deux ans dans une vallée latérale pour ne pas prendre le risque de rencontrer cette personne qui l'avait menacé de mort il y a dix-huit mois;
  • qu'elle a décidé devant ce nouveau débordement de dénoncer le cas à la police malgré sa peur extrême de représailles qu'elle a transmise aux deux policiers qui ont pris sa déclaration ce samedi matin à la Gare de Sion.
  • l'étranger, un Tunisien, a été condamné pour trafic de stupéfiants, mais réside toujours en plaine et dans le Valais central, aucune décision de renvoi ne paraissant effective.

Le Valais, dit-on, est encore un état de droit, c'est pourquoi la jeune dame victime de cette agression verbale et de crachats a déposé sa plainte devant sa belle-mère et son avocat. Dénoncer des actes de violences commis contre un enfant est un acte juridiquement possible en droit suisse, une obligation même si l'on exerce certaines fonctions (magistrats, psychologues, policiers, etc.).


L'Etat de droit en Suisse et en Valais

La préservation de l'Etat de droit, en Suisse et en Valais, ne passe pas par le silence et l'abandon de ce terrain du bien vivre ensemble aux seules forces de la droite extrême.

Les personnes qui veulent vivre en Suisse doivent comprendre que les règles de droit exigent le respect de la loi et qu'elles impliquent notamment un traitement de la femme qui n'est pas le même que celui qui lui est réservé dans les pays islamiques.

En Suisse et en Valais, la consommation d'alcool n'est pas interdite, la possibilité de dénonciation d'actes de violences commis contre des enfants est conforme à la loi sans que la dénonciatrice n'ait à subir des outrages ultérieurs pour avoir posé un tel acte, les droits de la femme sont les mêmes que ceux des hommes et ... les voyous dominants qui côtoient la criminalité économique peuvent être dénoncés par d'honnêtes lanceurs d'alerte.

En Suisse et en Valais, l'Etat de droit doit être appliqué. Et pas seulement par la grâce du petit hasard de l'arbitraire.

A Verbier, les "escrocs" valaisans doivent être punis. A Grône ou aux Collons, l'étranger criminel doit être expulsé.

A Bagnes, le promoteur respectueux des lois doit être encouragé. A Sion, les dames célibataires doivent pouvoir vivre en toute tranquillité sans avoir peur d'être agressée en se promenant seule dans la rue.

Bonjour à tous les policiers délicats et respectueux des droits des citoyens !

Post Scriptum : l'invocation de situations similaires à celles reproduites dans cet article n'est pas un acte de démagogie, mais un acte citoyen; la demande du respect de la loi ne doit pas rester un acte vain, mais une requête légitime et forte devant être reconnue dans les faits par les diverses institutions (policiers, procureurs, juges, fonctionnaires, psychologues, etc.).

Références : Antipresse n° 28, Wikipédia, Audition Police cantonale valaisanne du 11 juin 2016

Commentaires : 6

  1. l’ignorance est le pire fléau de la planète.
    elle est telle un carcan qui ne libère personne mais finit par tuer aussi bien le social que le collectif.
    elle naît aussi bien chez les chrétiens que chez les islamistes.
    si les chrétiens ont tentés de s’en libérer et de créer une civilisation plus viable pour tous, les musulmans n’ont en rien changé leur mode de contrôle idéologique politique et social, bien au contraire le mode régressif est ré-apparu ils s’y sont laissés avoir et nous aussi, et ils disposent donc aujourd’hui pour notre grand malheur « d’humains miliciens » totalement soumis, intolérants, se croyant supérieurs, jugeant tout et tous, malheureusement ils ne seront jamais affranchis de leurs croyances régressives.

    nous ne sommes et ne valons pas mieux tant que  » l’idéologie politique dominante » se complaît à la déconstruction de l’état de droit, et ce quelles que soient ses motivations, ses désirs, ses intentions, ses buts ou ses volontés.
    Nous demeurons des ignorants. Nous perdons par là toute capacité à réagir toute capacité à grandir et toute capacité à assurer ne serait-ce que notre survie, celle du peuple comme celle de l’Etat. L’un pouvant-il vivre sans l’autre, cela n’a pas encore été démontré !
    Le silence participant activement à ce statut d’inertie, l’inculture est à nouveau là, et la gloriole et le semblant de pouvoir dont certains sont si fiers ressemble bien plus à une épitaphe de fosse commune qu’à un réel progrès.

    essayons d’être pour le moins honnêtes intellectuellement si nous ne sommes pas ou plus capables d’autre chose !
    la raison et la logique peuvent redevenir une boussole au lieu d’être considérées comme des clowns, non ?

    et pour ce qui est de raison pure et de logique pure et bien lisons donc le discours éclairé de Mme Samkova, probablement le plus intelligent et objectif qui soit depuis fort longtemps. ce qui nous manque cruellement à tous aujourd’hui.

    http://www.blog.sami-aldeeb.com/2016/05/27/parlement-tcheque-une-depute-repond-a-la-question-faut-il-avoir-peur-de-lislam/

    • Il faudra bientôt cesser de tout amalgamer : le discours éclairé de Mme Samkova nous permet d’éluder le fait que les populations de la Tchéquie et de la Slovaquie sont très racistes envers les minorités roms ET que dans les pays arabes la population n’est pas uniquement musulmane (à ce propos je vous conseille la lecture de l’écrivaine Samar Yazbek) ET que si nous n’avons que Sami Aldeeb comme référence en matière juridique c’est bien triste.
      At last but not least, affirmer que les chrétiens ont pu se libérer de l’ignorance mais pas les musulmans c’est bien mal connaître ces populations d’ici et d’ailleurs ET oublier qu’elles luttent en premier lieu face à des dictatures qui torturent, tuent, répriment à tout va, hier comme aujourd’hui.

      • @rd, merci beaucoup de vos observations,
        mais si je peux me permettre alors que j’ai cité le discours éclairé de Mme Samkova, et s’il nous permet d’éluder certaines problématiques relatives soit aux tchèques soit aux slovaques j’en suis fort heureuse, et vous en remercie, mais à mon sens il s’agit là d’une forme assez courante de nos jours de détournement de question de fond, puisque la question de fond soulevée ici n’est pas de savoir si les tchèques ou les slovaques sont racistes et envers qui ,tout comme nous suisses pouvons être racistes envers les portugais ou les albanais !
        mais bien de savoir si oui ou non nous devrions avoir peur de l’islam ou pas, et si oui pourquoi et si non pourquoi aussi ?
        L’usage du paradoxe du détournement de problème et d’amalgame est donc tout à fait courant aujourd’hui, mais à comme effet de brouiller la vision ce qui se révèle peu constructif à la longue.
        Je trouve pour ma part que non il n’est pas aisé de devoir d’accepter tout autant les musulmans modérés, les musulmans radicaux des divers courants actuels, les musulmans non-pratiquants, les musulmans intégrés chez nous depuis longtemps, les pratiquants de la voie mystique du soufisme tout comme les membres de Daesh ou Al Qaïda pratiquant le terrorisme comme un sacerdoce, tous rassemblés malgré tout sous une même dénomination ou enseigne commune, l’islam.
        Et en restant honnêtes et objectifs nous devrions tous être interpellés par ceci et par le fait que c’est donc bien au nom d’une volonté unique et d’une pensée unique que nous nous devons aujourd’hui d’accepter un « package » plus proche d’un amalgame que d’un réel désir de discernement éclairé, et l’on a le droit de se demander si en acceptant de l’islam tous « les goûts , toutes les tendances et tous les agissements » sous crainte d’être traités de racistes, voir d’intolérants, nous ne finissons pas par développer ce que nous voyons aujourd’hui en Europe et en Suisse et qui est une attitude bien plus proche du syndrome de Stockholm collectif que d’une raison logique et guidée par une certaine forme de prudence « éclairée » elle-aussi.
        A croire qu’aujourd’hui même la prudence n’a plus de raison d’être faute d’être traité de peureux ou de personne manquant d’ouverture d’esprit.
        Où ceci pourra bien nous conduire, peu semblent réellement s’en inquiéter, mais en terme d’avenir ou de « progrès imposé » pour une civilisation dans laquelle nous devrions tous apprendre à vivre ensemble, nous avons le droit légitime de nous interroger en profondeur de l’effective faisabilité de la chose.
        Tolérer est une grandeur d’esprit un signe d’ouverture tant que cela correspond à une exigence d’ouverture, de compréhension et d’évolution, mais tolérer parce que nous n’avons pas le choix, ou par lâcheté ou par peur, ou parce que cela est imposé ou voulu, et dans un but de mixitude mondialiste ,dont les raisons profondes nous échappent très certainement, et soi- disant bénéfique à tous n’est aujourd’hui pas encore démontré même si l’on cherche avec tant d’arguments et de slogans faux nous en convaincre. Les dictatures « dures ou soft » n’apportent rien de bon des deux côtés de la Méditérannée, au final.

  2. Dans les cantons romands, l’Etat de droit est devenu une notion théorique qui n’est plus du tout appliquée … Cela permet à toutes sortes de gens d’enfreindre les lois en toute impunité, car les magistrats n’appliquent plus les lois. Ou les appliquent quand cela les arrangent …
    Me Riand écrit: « L’État de droit se veut l’opposé de la notion d’État fondée sur l’utilisation arbitraire du pouvoir ». Nous vivons dans un Etat qui applique les lois de façon arbitraire, bien éloigné de l’Etat de droit. Et personne ne sait comment il faut agir pour que cela cesse. En théorie on sait comment agir (supprimer la séparation des pouvoirs, instaurer un contrôle indépendant des décisions de la justice, etc), mais en pratique on ne sait pas comment agir. Merci d’avance aux personnes qui proposeraient des solutions pratiques permettant de rétablir (?) ou d’établir un véritable Etat de droit.

  3. L orgueil religieux est la pire des malédictions . Dans une religion , l on explique qu il detruit tout . Familles , enfants , pays .
    C est un fléau abominable comme ceux qui vont jusqu à penser qu il sont Dieu lui mème . Ce voile sans crainte , ces sans
    soucis des croyances . Ces abominations de frateries . Cette mouture , de tribus animaledantesques , ce ressemblants . Mr
    Darwin en aurait observé que nous avons que peu de difference génétiques avec des singes . Alors que dans beaucoups
    de religions on trouve le mot paix , et ensuite tu ne tueras pas d autres humains ! Belle utopie ? Il y a de la dignité dans chaque
    personne ? Sais t on vraiment encore ce que cela veut dire . L éternité nous en donnera pas le temps . Ensuite le droit du for
    passe avant le concept religieux . Le religieux devrait savoire être la sagesse du sol ou il vit . Non un graine de cactus .

    VIVES LES CACTUS ! SALVE MISERERE .

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