JEAN-PHILIPPE LONFAT, APRES LOVEY ET CLEUSIX, EN QUALITE DE CHEF DU SERVICE DE L’ENSEIGNEMENT

gac18770_1(IVS).- Le Conseil d’Etat a nommé Jean-Philippe Lonfat au poste de chef du Service de l’enseignement. Il entrera en fonction le 1er janvier 2017 et succèdera à Marcel Blumenthal, en charge de l’intérim depuis fin juillet 2016.

 

Détenteur depuis 1996 d’une licence ès lettres, histoire et littérature française de l’Université de Fribourg et d’un diplôme de maître de gymnase, il a poursuivi sa formation en obtenant notamment un certificat de médiateur, une attestation de maître ainsi qu’un certificat en formation continue (CAS) en administration et gestion d’institution de formation.

 

Jean-Philippe Lonfat connaît parfaitement le monde scolaire du degré primaire jusqu’au secondaire 2 et dispose d’une riche expérience professionnelle à tous les niveaux. Il a débuté sa carrière en tant qu’enseignant de français, de mathématiques et d’histoire au cycle d’orientation Ste-Marie à Martigny, où il a également fonctionné comme médiateur scolaire.

 

De 2004 à 2012, sa fonction de conseiller communal et de président de la Commission scolaire lui a permis de connaître le fonctionnement et les enjeux de l’école obligatoire.

 

Sa présidence au comité de l’Association valaisanne du cycle d’orientation (AVECO) lui a permis d’élargir ses connaissances de l’école valaisanne. Il occupe actuellement le poste de directeur de l’Ecole de commerce et de culture générale à Martigny. Des dispositions ont été prises pour assurer la transition dans cet établissement.

 

Domicilié à Charrat, âgé de 47 ans, marié, et père de trois enfants, Jean-Philippe Lonfat est également très actif dans le monde associatif.

Commentaires : 11

  1. Un ressortissant du pays des éoliennes?
    Manque la couleur politique. Darbycompatible et Freysingoductile?
    Qu’a fait ce futur supra-conducteur de la connaissance pour attirer l’attenSion des 5 étoiles de la Planta?
    Emmerdé le fisc pendant 8 ans? Joué la prescription? Tapé en haut plus que de raison? Courbé l’écolage des enfants? Torturé un martinet?

    Nous verrons bien si les 5 Grâces ont conservé intact leur penchant pour les borderlines…

    • Espérons qu’il encourage autant la création dans le champ linguistique que l’ancien avec des perles pour moisson comme l’indépassable « payer les impôts à bien plaire »…

      • PDC, t’aurais dû nommer un sans-papier. Tu sais bien que dans la zone à 200’000, tes chefs de service ont une furieuse tendance à faire voyager leurs papiers.
        Question traçabilité…

  2. J’imagine qu’il est devenu impossible de trouver un UDC ayant pu réaliser des études dans le domaine de l’éducation entièrement organisées par des pédagogos pro-européens dogmatiques. Freysinger, c’était déjà une exception à l’époque, alors je vous laisse imaginer la situation actuelle avec la dictature européenne… Bref, le GRAND remplacement a déjà eu lieu dans l’éducation…

    En passant, avant de développer la recherche en Valais (HES, Technoark,…), je conseillerai à Freysinger de faire très, mais très attention à la portée ultra pro-européenne aveuglante de l’ensemble des recherches établies et programmées… Berclaz n’a qu’à bien se tenir aussi avec ses projets de Silicon Valais made à plus de 80 % de chercheurs étrangers…
    Pour l’instant ce ne sont que des coquilles vides, des bulles prêtes à éclater car il ne s’agit pas de chercheurs qui trouvent : aucun projet est finalement utile et efficace : mais si on regarde le modèle (devant lequel nos élites se prosternent) de la sillicon valley : ce n’est pas mieux : bulles économiques à répétition sans parler des conflits socio-démographiques à San-Francisco liés aux prix excessifs d’une ville « bobo ». On assiste à un exode de la classe moyenne vers Los Angeles.

    Halte à la silicolonisation ! (D’autant plus que ces « bobos sans cervelles » vont pas faire long feu avec le gouvernement Trump en matière de recherche)

  3. L’école valaisanne va enfin retrouver la sérénité. C’est assurément le souhait de Monsieur Lonfat. Avec en plus la nomination de Guy Dayer à l’enseignement spécialisé, les compétences et les capacités relationnelles de ces deux chefs de service sont un atout indéniable pour la formation scolaire.

  4. Avec Oskar ce ne sera que jamais un service de renseignements ! Des soutanes en classes , des stylos à billes , des
    foulards , et des crucifix en la messe . Une mère supérieure n en douterait pas , elle tronquerait sa robe de bure pour un
    manteau Prada . Hstoire de grandire . Mais que de grandire , la muse chienne des muselères . Chastes !

Commentaires fermés