FOUTRE BENIT !

1384855-jpg_1269758_660x281Ils sont 223 survivants des abus sexuels commis sur eux dans leur enfance et leur adolescence par des prêtres catholiques. 223 à se partager les 500.000.-- francs que la si miséreuse Eglise catholique, sur ordre du gentil  pape François, distribue en guise d'indemnité aux victimes de ses ensoutanés en rut.

Place à la littérature. En septembre 2017 paraîtra, dit-on,  un livre intitulé "Epectase" dont le héros pourrait avoir été l'un de ces 223 privilégiés. En voici un extrait.  La scène se déroule dans la chambre de son confesseur et directeur de conscience. Nous cédons la parole au jeune séminariste Théo, 17 ans:

"Depuis cinq ans, mon père, depuis l'âge de onze ans, je sers de dépotoir au foutre de l'un des vôtres, qui est comme vous-même ensoutané. Consacré mais non moins gravement atteint des maux nommés uranisme et pédication. Ces deux mots-là, je les ai découverts dans le Littré du collège. Et ces vices sévissent aux dépens de qui? De plus faible que soi et en totale impossibilité de se défendre. Pendant deux ans, une fois par semaine, chaque vendredi soir entre dix-sept et dix-huit heures, j'ai tété son membre érectile et recraché dans le lavabo de sa chambre son foutre et mon vomi. Depuis trois ans j'offre à son membre ithyphallique - ce mot aussi, je l'ai trouvé dans le Littré-  en alternance ma bouche et mon derrière dont ce prêtre a fait un anus infundibuliforme. Ce mot aussi, je l'ai trouvé dans le Littré. Pardon, mon père, mais si ces vocables nobles s'adaptent bien au personnage de la pièce de Monsieur Henry de Montherlant "La ville dont le prince est un enfant", ils sont bien trop distingués pour votre frère en Jésus-Christ à qui je dois de ne plus éprouver que dégoût et mépris pour moi-même. C'est donc ma bouche eucharistique et mon anus apostolique que je lui ai offerts. Il les a souillés semaine après semaine et cela depuis les premiers jours de mon entrée en vocation sacerdotale dans ce juvénat. Depuis cinq ans, de vendredi en vendredi, après chaque séance de confessionnal, c'est ma bouche à moi, Théo, qui a craché, tantôt dans le lavabo de sa chambre, tantôt dans la cuvette des water-closets son foutre mêlé à ma vomissure à moi. Et lui, dans son rôle de confesseur, m'accordait solennellement  l'absolution pour le péché de chair que je venais de commettre, moi. Moi! Pas lui! En attendant le jour où, passant à la phase finale, m'ayant enivré de Beaujolais pisseux, il profita de mon sommeil éthylique pour se glisser dans mon lit et me sodomisa fissa... Deo gratias, mon père." 

Le Théo du futur livre "Epectase" serait sûrement très content d'apprendre que ce bon pape François donne le bon exemple et incite son haut clergé mitré à demander pardon aux autres Théo, tristes héros de la pédophilie ecclésiastique galopante et effrénée. Tant de foutre bénit recraché dans les cuvettes des w-c de son juvénat des Pères de Saint François de Sales, ou enfoui dans des anus enfantins et adolescents, quel gaspillage, alors que l'Eglise catholique  eût pu en remplir tant et tant de bénitiers!

 

Commentaires : 2

  1. Aux Etats-Unis, beaucoup de diocèses ont dédommagés leurs victimes d’une somme d’un million de dollar, chacune. Le premier procès date de 1985. Et plus de 70 prêtres ont fait de la prison pour abus sexuels.

    En Suisse, 223 survivants des abus, déjà bien âgés, se partageraient 500’000 francs? En 2016, c’est la valeur de quelques places de stationnement en ville! L’Eglise catholique suisse continue a se foutre de ses victimes. L’attitude honteuse de nos évêques mène notre Eglise droit dans le mur. Honte a eux.

    Et merci a Narcisse de leur rappeler leur devoir d’hommes.

  2. Heureusement la bouche n est pas un sexe , à savoire de ne pas en faire un , non plus devant tant de faits
    abominables . Si l église devient pire que Judas lui-même . Sa responsabilité passe les frontières de celle
    des hommes . Qui a dit ? Si tu fait du mal à un enfant c est à moi que tu le feras ! La question du nombre
    est par rapport à l enfance tres fortuite . De part notre monde . Que les religions . Et les autres .

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