CLAUDE ROUILLER ET LE CLAN DE LA « PENSEE JUDICIAIRE » EN VALAIS

La Revue Valaisanne de Jurisprudence vient donc de créer le droit de réponse scientifique dans le champ de la pensée judiciaire. Ainsi, par la grâce de ce Valais novateur, ouvert et indépendant, une critique, même motivée et fondée sur la jurisprudence et la doctrine fédérales, dirigée contre un juge fédéral à la retraite, pensionné mais assez allègre pour chercher à faire fructifier son immense savoir, peut engendrer l'exigence d'un nécessaire droit de réponse. 

Balivernes. 

En Valais, le champ judiciaire n'échappe pas à la règle du clan. Pour ceux qui douteraient encore de la véracité de cette allégation, qu'ils n'hésitent pas à commander mon livre "La vérité sur l'affaire Alain Cottagnoud", et ils constateront comment l'entre-soi fait office de loi lorsqu'il s'agit de caresser le flanc du proche dominant. Et les socialistes, démonstration dans le livre, n'échappent pas au blâme que je dispense ici sans sourire. 

 

Que personne n'imagine donc une seule minute que si la critique justifiée et légitime de Sébastien Fanti avait été dirigée contre un simple quidam Jacques Berthouzoz aurait admis avec tant de délicatesse un droit de réponse en faveur de cet inconnu. Certains diront que les liens entretenus à l'intérieur de la RVJ, su sein de l'autorité d'examen des avocats ou dans d'autres officines types carnotzets ont favorisé cette incroyable décision. D'autres, plus terre à terre, soutiennent que les titres passés du "demandeur" ont impressionné les petits communiants. 

Qu'aurait-il dû donc se passer ? Un article scientifique exigeait en réplique non un droit de réponse mais un autre article scientifique complet. Claude Rouiller, en 2003 m'a-t-on sussuré, s'était essayé au droit de succession dans la RVJ et avait été contré dans le numéro suivant par l'éminent professeur Piotet. Un article scientifique, fruit d'un travail de recherches, d'analyses croisées, de réflexion et de rédaction, accepté par le comité de rédaction de la revue, n'a pas à faire l'objet d'un simple droit de réponse dans le but de satisfaire la stupéfiante susceptibilité d'un magistrat, aussi majestueux soit-il. 

On devine peut-être derrière ce remarquable passe-droit l'existence de téléphones secrets, de conciliabules nocturnes, de pauses prolongées et de discussions de couloirs. On dit que les femmes papotent, ne doutez pas que les hommes fréquentant la RVJ les domine outrageusement. 

Et c'est ainsi que la science dans la protection des données et la transparence de Sébastien Fanti aura comme contradicteur de pacotille un sublime droit de réponse de trois pages. 

Le Valais de l'intelligence socialiste est au sommet du remarquable. Inclinons-nous. 

Respectueusement !

Bonjour à tous les juges fédéraux à la retraite, qui ne commettront plus jamais l'arbitraire. 

Commentaires : 4

  1. si peu d’intégrité morale dans un pays d’Intégristes……

    quelle contradictoire ici dis donc !

    quelle misère d’irrationalité aussi !

  2. Ouais, dommage ! Triste fin de carrière en effet pour un individu dont on ne retiendra finalement de toute la carrière que: « que le Droit PEUT être violé.. . . . . si c’est bon pour les copains… euh, non, pardon . . . .pour l' »intérêt public ».

    En général, ils posent toujours leurs valises, en fin de carrière, les types. (les valises… du mensonge bien sûr). Même Bush par exemple, ce débile, a admis en fin de carrière que: « Si c’était à refaire, il ne « referait pas tout ce qu’il a fait comme il l’a fait » (comprendre ici, je referai rien la même chose parce que j’ai tout foiré).

    Et plus près de nous JRF. Qui lui aussi a posé ses valises, en se désolidarisant de son parti.

    Et bin çui-ci lui il aura traîné les valises jusqu’au bout… et même encore un peu plus…

    Par contre, pour faire bonne balance quand même un peu dans le dossier, on lui reconnaître de la suite dans les idées, ça faut lui laisser

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