FRANCOIS FILLON ENFARINE …LA FAUTE A FARINELLI ?

(PAR RICHARD BONOBO)

 

Aux vociférations de non corruption, succèdent les airs médisants, dont le "Aut Caesar aut Nihil' demeure l' un des plus laids. Finir la semaine en écoutant les vocalises de Fillon est une indigence musicale que l'on ne veut pas partager afin d' épargner a nos amis les borborygmes de la trahison.