UN VALAIS A DROITE, MAIS UN PEU MOINS

Nous avons vu, non sans mal, la fin de cette campagne électorale cantonale 2017. Enfin presque… Je dirai quelques mots tout à l’heure de ceux qui souhaiteraient la prolonger encore un peu…

La non-réélection d’Oskar Freysinger signifie que notre canton de droite sera un peu moins à droite ! Mais pour le reste, peu de choses ont changé.

Au Grand-Conseil, qui est tout de même l’institution la plus importante car elle vote les lois et le budget, le rapport de forces est resté le même. La droite occupe encore 104 sièges. Le PDC et le PLR sont légèrement affaiblis, l’UDC légèrement renforcée (ce qui empêche de conclure que le départ d’O.F. du gouvernement traduit le déclin de cette mouvance). Cela ne porte pas à conséquence. Le renforcement de la gauche est une bonne nouvelle, mais il n’est pas suffisant pour renverser la vapeur. La gauche peut respirer: elle pouvait craindre que la division en deux camps rivaux lui nuise, mais la progression de 6 sièges verts et le maintien des 18 sièges Alliance de Gauche donnent raison au pari audacieux des écologistes. Souhaitons que les deux forces de la gauche collaborent constamment et efficacement. Au final, le Grand Conseil va connaître, comme durant la législature précédente, une majorité de droite libérale, face à laquelle la gauche, seule ou avec quelques renforts, pourra quelquefois résister un peu, mais sans pouvoir jamais vraiment l’emporter.

Pour le Conseil d’Etat, il n’y a pas grand-chose à dire de la mise sur la touche d’O.F., sinon qu’on peut s’en réjouir: il est heureux que les Valaisans n’aient plus voulu parmi leurs gouvernants d’un ultraconservateur aux positions xénophobes et islamophobes claironnées dans toute l’Europe. L’UDC, et plus encore dirigée par O.F., est dangereuse car elle dresse les habitants du pays les uns contre les autres et ne fait rien pour établir un contexte apaisé qui il est vrai supprimerait la principale cause de ses succès (on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis !). Il faut cependant souhaiter que le renvoi d’O.F. ait porté non seulement sur le style, mais aussi sur le fond. Pour le reste, le PDC a obtenu ce qu’il voulait: un gouvernement de centre droit (ou de droite libérale) de 3 PDC et 1 PLR, tolérant seulement la représentante de la gauche la plus consensuelle. Stéphane Rossini, avec ses compétences, son expérience, sa réputation, mais aussi sa combativité, aurait beaucoup apporté au gouvernement, mais, trop incisif, trop profilé, il a été écarté: les bourgeois respirent ! Ce qui est frappant, c’est la différence entre un premier tour où les consignes des partis étaient moins claires, et un deuxième tour où les partis, PDC en tête, sont intervenus. Au premier tour, il semble que les citoyen-ne-s laissé-e-s à eux-elles-mêmes aient accepté l’idée d’un gouvernement de centre-gauche, en laissant loin derrière les candidats PLR. Au deuxième tour, les mots d’ordre des partis, et particulièrement du PDC, ont conduit à recaler un des socialistes et à propulser au sommet un radical peu connu. Cela laisse songeur quant au rôle des partis dans le fonctionnement démocratique quand ils sont écoutés par les électeurs. On rêve d’une démocratie libérée des partis, comme la préconisaient Rousseau et le général de Gaulle. En effet quand les citoyens recherchent par eux-mêmes l’intérêt général, ils ne réagissent pas de la même manière que lorsqu’ils sont guidés par des partis, sorte de confréries fondées dans le but de défendre certains intérêts qui ne sont de loin pas toujours ceux des électeurs (combien de salariés, par tradition familiale, élisent des PLR qui n’ont que l’intérêt des patrons en tête !). Mais tant que par exemple les plus aisés créent de puissantes confréries efficaces pour protéger leurs biens, il sera nécessaire que les gens plus modestes créent leurs propres confréries pour améliorer leur situation. Si pour l’heure il faut faire avec, un jour viendra peut-être où la société ne sera plus l’arène libérale où la lutte acharnée entre les divers intérêts est reflétée par des partis, et on ne pourra alors que s’en féliciter !

L’après-scrutin connaît deux péripéties. D’abord la suspension de Jean-Marie Bornet de son poste à la police. Elle est surprenante et pose des questions. On lui reprocherait d’avoir pris position contre certaines lois alors qu’il est en charge de les faire appliquer. Ce qui est en jeu ici, c’est la distinction entre la liberté d’expression du citoyen et le devoir de réserve du fonctionnaire. S’il est interdit à un fonctionnaire en congé de défendre en tant que candidat un programme politique critique, alors il n’y a pas de sens à sa participation aux élections. C’est auparavant que le Conseil d’Etat aurait dû lui indiquer que s’il voulait contester certaines lois en vertu de son programme, il devait renoncer à son poste de fonctionnaire. Du moment qu’apparemment rien ne lui a été spécifié, il avait le droit le plus strict, en tant que candidat, d’avancer ses propres propositions. Il serait absurde de réduire le droit de proposition d’un candidat issu de la fonction publique à la seule défense des positions de son employeur !

Ensuite on assiste à la tentative des perdants ultraconservateurs de remettre en cause les résultats en invoquant des fraudes, avec comme par hasard des accusations xénophobes. Il me semble qu’il ne doit pas être rare que de petites irrégularités, souvent involontaires et sans conséquence, entachent nos élections malgré l’honnêteté globale des procédures. C’est pourtant l’UDC qui, la première dans notre région, soulève une tempête qui nous donne l’impression d’être dans un pays du Caucase ou dans une dictature africaine. Notons qu’on ignore totalement, si tricheries il y a eu, en faveur de qui elles ont été commises, et qu’on ne le saura jamais. Puisqu’on a découvert des anomalies, dont on essaie visiblement de gonfler l’importance, il faut qu’on fasse la lumière sur elles. Mais on souhaite que cette affaire se termine rapidement par un classement. En tout cas, on peut ajouter un nouvel élément à la longue liste des qualités de la très démocratique UDC: elle célèbre la démocratie surtout quand elle lui permet de gagner !

Décidément, en 2017, tout aura été différent. Sauf une chose: l’enracinement du Valais bien à droite. Pour passer plus loin: il faudra encore attendre !

Commentaires : 17

  1. Salut, Jean-Marie. On peut toujours rêver. Toi et moi qui avons participé à la collecte de signatures pour l’Initiative cantonale pour un Valais laïque, nous savons mieux que quiconque l’ampleur de l’emprise de l’Eglise et du Nouvelliste sur ce pays qui
    lui doit des siècles d’obscurantisme obtus.

    • Pas très gentil (et pas très sérieux) de reprocher au Nouvelliste des siècles d’obscurantisme. Et puis, les temps changent; seuls quelques vieux anarchistes tendance Marx-Mélenchon ne le remarquent pas, trop occupés à idéaliser et perpétuer les combats de leur jeunesse passée.

  2. Comment pouvez vous porter une opinion sur un dossier sans connaître tout son contenu?
    Pour Jean-Marie Bornet, vous dites : »apparemment…
     » Peut etre y a t il d autres choses qui lui sont reprochées! Peut être à t il été bien averti des limites. Peut être encore autre chose! Abstenez vous de vous exprimer de façon aussi catégorique et d exprimer une opinion définitive puisque vous ne connaissez pas les tenants et les aboutissements!

    • Le problème dans cette affaire est que tout le monde est obligé de faire des suppositions. Comme il s’agit d’une décision politique, les citoyen-ne-s auraient le droit de connaître de quoi il retourne d’une manière claire, sinon développée. A raison, tout le canton se pose des questions et l’on ne peut éviter de penser qu’il y a là-dedans une bonne dose d’arbitraire ou d’inconséquence. En l’absence des explications auxquelles ils auraient droit, les Valaisan-ne-s ne sont pourtant pas obligé-e-s de se taire et il est normal qu’ils-elles essayent de comprendre !

  3. Merci M. Meilland pour cette fine analyse que je vais essayer de résumer.

    Le peuple est très intelligent : il a viré Oskar Freysinger.

    Le peuple est très intelligent : au 1er tour, il place 2 candidats PS dans les 5.

    Le peuple est stupide : au 2e tour, dénué subitement de cervelle, incapable de réfléchir, le peuple suit les consignes des partis et écarte le très compétent et expérimenté Rossini.

    Le peuple est stupide : vous vous rendez compte, des salariés issus de famille PLR, élisent des gens qui n’ont que l’intérêt des patrons en tête ! Ils sont vraiment trop stupides tous ces salariés PLR.

    Qui sont les gens aisés ? EWK, Rossini, Sommaruga, Leuenberger, Torracinta,…sont assurément bien plus aisés que tous ces stupides salariés PLR. Bon sang, j’oubliais le syndicaliste-politique jurassien Jean-Claude Brennwald qui cumulait 400’000.– de salaire, 5 x plus que le petit con qui vous répond. Gauche-droite, Droite-gauche, Money is Money.

    Meilland veut moins d’Etat. L’Etat du VS est le méchant patron qui a viré le gentil salarié Cleusix.

    Politique fiction :

    Il y a eu 123′ 000 votants au 2e tour :

    1.75 % d’électeurs (2109 électeurs) changent leur vote. Ils mettent le nom de Rossini à la place de Favre. Rossini est élu. Le PS a 2 représentants au Gouvernement valaisan.

    Miracle, oh miracle. Pour un petit 1,75 % :
    le peuple n’est plus stupide, il devient extrêmement intelligent. Ce n’est plus Favre qui a été élu grâce au PDC, c’est le PS Rossini.

    C’est ti pas beau la politique ?

    • Je dois d’abord préciser que je ne pense pas que le peuple (ou mieux une partie du peuple) est stupide parce qu’il a pris telle ou telle décision. J’ai seulement dit de manière très factuelle qu’il est préférable pour un salarié de ne pas voter radical (il suffit de voir comment les PLR votent dans les parlements (pour les économies, contre les impôts des plus riches, contre les services publics, contre les règlements protégeant les travailleurs) pour en être convaincus). Voter contre son intérêt n’est pas être stupide, c’est dans le cas présent fonctionner dans le cadre d’un système de partis qui a tendance à empêcher une juste évaluation de notre situation. J’ai critiqué ce système sur la base également factuelle qu’au premier tour beaucoup de votants n’ont pas soutenu les PLR, et qu’au deuxième suite à des mots d’ordre partisans, ils ont changé leur fusil d’épaule. Les partis sont une caractéristique de la démocratie représentative qui est la forme de démocratie choisie par la classe capitaliste. Si la classe a choisi la démocratie représentative et ses partis c’est parce qu’un tel système établit un affrontement entre divers groupes ou partis défendant divers intérêts , à l’issue duquel les partis défendant les intérêts des plus forts sont censés gouverner. La classe capitaliste a toujours pensé, et en général avec raison, que le système des partis permettait aux partis défendant la classe capitaliste d’avoir le dessus (et la classe capitaliste a assurément la plupart du temps plus de moyens, argent, médias, propriété des moyens de production, pour s’imposer). Je ne conteste pas que pour l’instant il nous faille nous contenter des partis (il faut des partis forts défendant les salariés face aux partis défendant la classe capitaliste), mais il n’est pas interdit d’en voir les inconvénients. Si Stéphane Rossini avait été élu, une partie du peuple n’aurait pas été plus intelligente, elle se serait seulement prononcée en étant moins influencée par les partis traditionnels encore trop écoutés dans dans notre région. Cette partie du peuple aurait alors mieux vu que son intérêt était mieux représenté par le candidat d’un parti dont le but est de défendre les salariés.

  4. La différence entre les supporters socialistes de Rossini et les supporters UDC de Freysinger, c’est que les premiers bien que très déçus, restent dignes et s’inclinent face au verdict des urnes, tandis que les seconds très hargneux et mauvais perdants ne cessent de s’agiter tant sur les réseaux sociaux qu’au niveau des instances de justice. Apparemment, comme ils sont encore plus à droite que les conservateurs traditionnels (le PDC) ils pensent qu’un siège leur revient de droit; ils ont du mal à accepter un gouvernement un peu (mais à peine plus) de centre-droit.

    • J’ai l’impression que certains socialistes comme vous accordent plus d’importance à l’élimination par tous les moyens de Freysinger qu’à l’établissement d’un scrutin sans fraudes. Je me demande quelle serait la situation si Rossini avait eu un score plus proche du 5 ème élu radical…

      • Loin de moi l’idée de juger que des fraudes, si elles sont plus qu’anecdotiques, ne méritent pas d’être clarifiées et que, si elles s’avéraient sérieuses, il ne faudrait pas réorganiser des élections. Je ne soutiens pas l’idée qu’on pouvait utiliser tous les moyens pour écarter O. F. Ma remarque témoignait simplement de mon étonnement de voir que la question d’une fraude, si rarement soulevée en Suisse, l’a été cette fois en Valais par l’UDC juste au moment où elle voyait son représentant évincé. Vous avez l’air de penser que si S. Rossini avait été proche du 5ème élu, certains membres de la gauche auraient cherché à trouver des fraudes pour remettre en question l’élection. Pour ma part en tout cas, je n’aurais pas été du nombre. Je vous renvoie aussi la question: si le 5ème avait été O.F. et le 6ème S. Rossini, juste derrière, et que la gauche avait parlé de fraude, comment l’UDC aurait-elle réagi ? Ma remarque était aussi motivée par l’accusation portée, comme par hasard, contre une communauté d’origine étrangère. On est obligé de s’étonner que chaque fois qu’il arrive quelque chose qu’elle estime négatif, l’UDC doit toujours trouver des responsables étrangers (ou à défaut des militants de gauche). Ces divers éléments dans le contexte posent question et c’est cela que je voulais seulement mettre en évidence.

  5. Quelles sont les différences entre un centre-droit et la gauche ? Pour moi: pas vraiment de différences puisque les deux programmes sont très libéraux avec une volonté acharnée d’imposer l’ensemble des programmes européens; programmes favorisant dans les faits ; les inégalités, le dumping salarial, la concurrence déloyale etc. A se demander si les mesures d’accompagnements sont des stratégies rhétoriques pour convaincre les élus de gauche ou bien seulement leurs électeurs manipulables; parce que franchement le Conseil fédéral Berset est bien le prototype d’une gauche caviar insupportable au regard du discours général du parti socialiste. Une différence peut être : le centre-droit ne combat pas forcément les inégalités tandis que le socialisme d’origine marxiste devrait les combattre… ce qui n’est pas le cas. Dans nos universités : la grande tendance est à retenir de Marx bien d’avantage la partie utopique et révolutionnaire de son oeuvre et non pas sa critique plus pertinente et vérifiable du capital et des inégalités sociales qui en découlent.

    P.S. Pas étonnant, dès lors, d’un rapprochement des socialistes vers un Christophe Darbellay clairement positionné depuis des années au centre-droit.

    P.S. « Notons qu’on ignore totalement, si tricheries il y a eu » Elle est bonne celle-la. A croire décidément que pour certains socialistes, l’objectif principal est de combattre par tous les moyens Freysinger avant même d’élire leur candidat préféré et de soutenir une élection sans fraude systématique. Comme c’est petit !

    • J’apprécie beaucoup votre présentation de la convergence évidente entre le centre droit et la gauche modérée concernant l’UE et la mondialisation. Je suis aussi tout à fait de votre avis quant à l’importance de Marx comme critique de l’économie et de la société capitaliste plutôt que comme utopiste.
      Où je ne vous suis pas, c’est lorsque vous identifiez toute la gauche à la gauche modérée et lorsque vous avez l’air de regretter que parfois il y ait accord entre le centre droit et la gauche toutes tendances confondues pour écarter la droite nationaliste. Pour le premier point, à côté de la gauche modérée, il y a une gauche radicale, certes faible en Suisse, mais représentée notamment par le Parti du Travail/POP et Solidarités, mais qui est plus forte dans d’autres pays (Jean-Luc Mélenchon en France est à presque 20 % dans les derniers sondages; des partis de cette tendance sont influents en Espagne, au Portugal, en Irlande, aux Pays-Bas…). Cette gauche radicale est fidèle à la critique socialiste (notamment marxiste) du capitalisme et à la lutte pour dépasser ce système. Le deuxième point concerne l’opposition entre gauche radicale et droite nationaliste malgré leur rejet commun de l’UE néolibérale et du mondialisme: si la droite nationaliste prévoit pour remédier au mondialisme le retour aux nations pensées sur des bases ethniques ou culturelles en évacuant la lutte des classes au nom de l’unité des nationaux, la gauche radicale veut remédier au mondialisme certes en redonnant une importance pratique aux frontières nationales, mais en concevant les nations comme des ensembles ouverts fondés sur la citoyenneté, internationalement solidaires et sachant que, dans toute nation, la lutte centrale est celle entre le capital et le travail. La similitude des objectifs n’empêche pas une différence essentielle et c’est pourquoi la gauche radicale s’engage pour écarter la droite nationaliste (qui peut d’ailleurs dégénérer en fascisme). Il est cependant des situations compliquées comme celle de l’actuelle présidentielle française: si le deuxième tour oppose Le Pen à Macron, que devra faire la gauche radicale, voter pour le mondialiste Macron dont la politique amènera un renforcement de la droite nationaliste, ou s’abstenir et favoriser la candidate nationaliste avec l’espoir qu’elle échouera rapidement ? Dilemme qu’on est heureux de ne pas avoir à affronter en n’étant pas Français… Et dilemme qui ne se posait certainement pas lors de l’élection récente du Conseil d’Etat valaisan.

      • D’accord avec vous M. Meilland.

        Je ne suis pas socialiste, mais je partage votre analyse sur le fait que nos sociétés occidentales ont plus que jamais besoin du retour d’une gauche radicale forte, qui place la lutte entre la capital et le travail au centre des préoccupations. Il en va du retour à un certain équilibre.

        Mais les enjeux actuels sont plus complexes que durant la révolution industrielle. En plus de la détérioration des conditions de travail, du fossé croissant entre les riches et les pauvres, le modèle néolibéral et mondialiste a engendré un problème autrement plus grave pour l’humanité. La surexploitation des ressources naturelles justifiée (!) par la chimère de la « croissance sans fin » a déréglé l’écosystème de la planète. En résultent un changement climatique sans précédent, une disparition vertigineuse de la biodiversité, un pollution croissante et effrayante des ressources indispensable à la vie (l’air, l’eau, le sol).

        Les seuls partis qui parlent honnêtement de ces enjeux essentiels sont Les Verts ou les écologistes (et fort heureusement, ces partis ont le vent en poupe). Les autres pratiquent plus ou moins la politique de l’autruche.

        Les partis les plus nuisibles sont à mon avis sont les droites nationalistes, prêchant le repli sur soi, la haine de l’autre, et niant férocement l’enjeu climatique et écologique auquel nous devons faire face. Les droites nationalistes, si on les laisse faire, seront les fossoyeurs de l’humanité. (Je sais, le terme est fort, mais suivez attentivement les développements actuels entre les USA et la Corée pour en avoir un aperçu).

  6. Oui, il s’est passé avec le complot « TOUT sauf Freysinger » ce qui s’est passé à l’échelon mondiale avec l’assassinat du communisme et de la planète du même coup, à savoir que le monde libre a TOUT fait (TOUT / T – O – U – T) (notamment PILLé à qui mieux-mieux la planète pour devenir plus riche et plus puissant que le bloc de l’est) pour… l’abattre.

    Il en a résulté la mort du communisme, mais aussi de l’humanité toute entière (en cours de programme) et de la planète.

    Genre, le monde libre a ouvert une grosse voie d’eau dans le navire pour noyer les communistes mais oubliant qu’eux-mêmes se trouvaient sur le même bâteau. Ou le même vaisseau. Le vaisseau terre.

    Ou quand l’imbécilité tue 1000 fois plus encore qu’une certaine « haine » qui n’existe même pas…

  7. Si vous avez toujours pas compris le principe des 2 tours, je pense qu’il faut tout de suite stopper les analyses politique !

    En France, il semblerait que Le Pen soit tête du premier tour. J’attend avec impatience vos jérémiades si elle n’est pas élue ensuite….

  8. Parlez-vous des deux tours de l’élection valaisanne ou des deux de l’élection française ? Sans le savoir, je ne peux voir où est le problème s’il y en a un.

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