DOMINIQUE GIROUD. HAUTES PERFORMANCES A REPETITION AU MINISTERE PUBLIC

En une page bien ouatée, Vincent Fragnière a dit tout le bien que je pense depuis longtemps du procureur général Nicolas Dubuis, grand supporter caché de Nicolas Voide, et par ricochet de Oskar Freysinger, depuis que celui-ci ne s'intéresse plus au fonctionnement de la justice par la grâce du respect de la séparation des pouvoirs.

Amen, circu [...]

CONSEIL D’ETAT. JEAN-MARIE BORNET, PARIONS ENSEMBLE !

Jean-Marie Bornet est confronté à quelques déboires judiciaires. Une juge de district a estimé qu'il convenait de dénoncer le cas au ministère public. Ce n'est pas le lieu de discuter le fond de la cause. Mais discutons un peu les questions de forme. C'est intéressant la forme quand elle est au service du fond. Et quand elle lutte contre le fond, ce n'est pas inintéressant non plus. (suite…) [...]

JUSTICE VALAISANNE. BLACK JACK A LAS VEGAS

La justice valaisanne est un casino. Un lieu où pourraient se royaumer les bookmakers londoniens. Un espace de tombola. Une table à black jack où il serait même impossible de compter. Un champ de courses pour labradors fatigués. Vincennes avec des obstacles invisibles. Divonne avec une roulette trafiquée. 

Si quelques-uns doutaient encore de la pertinence du fait que le Palais de justice de l'Avenue Mathi [...]

REVUE VALAISANNE DE JURISPRUDENCE. LA SUSCEPTIBILITE « SCIENTIFIQUE » DE CLAUDE ROUILLER

Le 17 décembre 2016, L'1Dex publiait un article, sur Verbier, intitulé "L'avis de Claude Rouiller méconnaît totalement la jurisprudence". Cet article, largement ignoré par toute la presse de la dominance, révélait le contenu d'un article de Sébastien Fanti paru dans la Revue Valaisanne de Jurisprudence à l'occasion des 50 ans de la revue juridique de notre canton. Sébastien Fanti, se fondant sur des textes de doctrine et de jurisprudence, affirmait, sources multiples à l'appui, que "cet avis, qui ne  se  réfère  qu’à  la d [...]

JUSTICE. NICOLAS LAGARDE ET CHRISTINE DUBUIS

Nicolas Dubuis, procureur général du canton du Valais, avait été dénoncé pénalement pour n’avoir pas poursuivi le fraudeur le plus massif de l’histoire contemporaine valaisanne. Le procureur extraordinaire Dick Marti avait choisi de ne pas retenir le caractère intentionnel de l’abus d’autorité, mais la négligence, par excès d’empressement. La fraude portait sur un montant de 13 millions de francs.