Le tourbillon de Nou Camp

Enfant, j’aimais par dessus tout me rendre avec mon père et mon frère au Parc des Sports. Voir jouer le FC Sion. Sentir les lieux. Anticiper la venue des joueurs sur le terrain. Entendre un vieil homme avec un chapeau, au coup d’envoi, crier à chaque fois : « Hop Sion, égalisez ! ». J’aimais le croquant des cacahuètes salées, le soleil giclant sur la pelouse et le pied gauche de René-Pierre Quentin.