FC Sion et artefacts. Les derniers chapitres sur la voie de la rédaction

En 1998, a « oublié » de rappeler à ses fidèles lecteurs hier le NF, Christian Constantin, l’empereur d’Octodure, Cri Cri d’Amour pour les intimes, le nouveau politologue du Matin Dimanche, le sujet de prédilection des écrits « journalistiques » de Stéphane Fournier et de Nicolas Jacquier, a été inculpé, non seulement de ces broutilles procédurales que sont des violations de l’impôt à la source ou d’oubli de paiements de cotisations AVS, mais de gestion déloyale et de faux dans les titres.

FC SION. ULTIME CHIRURGIE ANALE

Christian Constantin avait des soucis d’hémorroïdes après le premier match de championnat contre le FC Bâle (défaite sévère et sans appel 3 – 0). La défaite à domicile contre le Lausanne Sports de Fabio Célestini a aggravé les souffrances du boss d’Octodure qui n’eut d’autre métaphore pour qualifier son état d’un imagé « on a le feu au cul ».  La défaite contre le FC Lugano a engendré un volcan anal qui exigeait selon le docteur CC une intervention chirurgicale urgente qui ne pouvait même attendre l’après-match de Romont. Et c’est ainsi que la prétendue tumeur maligne, dite de Tholot, a été expurgée d’un coup sec de scalpel et de bistouri. Le fessier étant soudainement moins rouge, le chirurgien a choisi de ne pas faire analyser la nature, bénigne ou maligne, de l’excroissance enlevée. Les infirmiers paraissent opter très provisoirement pour une solution sans sparadrap, l’hôpital paraissant hésiter sur la marque à utiliser. On dit aussi dans les coulisses des salles d’opération que l’agent producteur de l’un des sparadraps voudrait imposer l’insertion préalable de suppositoires, dont l’effet serait d’adoucir une éventuelle chirurgie supplémentaire.

FC Sion. Cri Cri d’Amour au pénal !

banques-escroqueriesOyez, oyez,braves gens, il y a en Suisse un mec qui est parvenu à escroquer un empereur : "Rendu furieux par l'arbitrage de Sascha Amhof lors de la défaite 3-2 de son FC Sion contre Young Boys, Christian Constantin a annoncé qu'il allait déposer une plainte pénale à l'encontre du directeur de jeu. Abusé par une simulation de Miralem Sulejmani, M. Amhof a accordé aux Bernois un penalty qui n'aurait jamais dû l'être". L'escroc principal est le simulateur, le coauteur est l'homme au sifflet. Si c'est Cri Cri d'Amour, l'homme qui a bénéficié de la prescription pénale après quinze années de dure activité du procur [...]