AFFAIRE LICENCIEMENT ABUSIF. QUI COMPOSAIT LE TRIBUNAL DU TRAVAIL ?

imagesEn relation avec l'article stupéfiant du 6 août 2016, portant sur la douloureuse question d'un licenciement abusif et de discrimination d'une femme compétente, Olivier Cottagnoud a posé à travers un commentaire une question : qui composait le Tribunal du travail ? Nous avons mené notre enquête et nous pouvons aujourd'hui répondre à l'interrogation. (suite…) [...]

DISCRIMINATION SALARIALE ET LICENCIEMENT ABUSIF EN VALAIS

licenciement-abusif--2011-04-19-RÉSUMÉ

Une employée de la Caisse valaisanne de chômage est licenciée après s’être plainte de discrimination salariale auprès de la direction et avoir refusé deux propositions successives de mutation. Devant le Tribunal du travail, elle demande, notamment, des arriérés de salaires, une indemnité pour congé de rétorsion (art. 10 LEg) et une indemnité pour licenciement abusif (art. 336a CO). Sa demande est entièrement rejetée. Le Tribunal cantonal admet partiellement l’appel formé par la salariée contre ce jugement et lui alloue une indemnité de CHF 30’000.- pour congé-modification abusif au sens de l’art. 336 al. [...]

La liberté d’expression n’autorise toujours pas l’appel à la haine

Oskar Freysinger était hier à Berne pour défendre (les intérêts du canton ?) et sa motion « Pour garantir la liberté d’expression ». Balayée par 129 voix contre 55, cette dernière avançait la nécessité de modifier l’article 261bis du Code pénal suisse (CP) au prétexte de l’observation 34 du Comité des droits de l’homme intitulé: « Pacte international relatif aux droits civils et politiques » qui stipule dans son paragraphe 49 :

Des « gestes déplacés » aux « propos dépréciatifs »

Le Tribunal cantonal lit Le Nouvelliste. Et assurément aussi L’1dex. Et communique ainsi par la Pravda cantonale ce jour sous la forme d’un droit de réponse bien vite publié : « Les reproches n’ont jamais porté sur un quelconque geste déplacé, mais sur des propos dépréciatifs. L’auteur de ces propos a fait l’objet d’un rappel à l’ordre ».

Du singulier des gestes répétés

Le singulier n’est pas banal. Le pluriel est répété. Le Nouvelliste (du 13 avril) n’a pu se fourvoyer : les mots écrits révèlent une odeur de soufre, des cachotteries de bénitiers et de lucifériennes animosités. Au théâtre, et la justice en est le plus illustre, le spectateur peut tenter de deviner ce que cache une communication « varonesque » (les bommes forts du TC sont du PLR dit-on).