Cavalier seul, prêtre éperdu d’ambiguïté

Le Nouvelliste pratique la liberté d’expression : il offre avec une régularité qui force le respect de l’espace dans ses colonnes, lues dit-on chaque jour par plus de cent mille personnes, à la bonne parole catholique d’aujourd’hui et de jadis. Les préceptes préhistoriques de l’église catholique y sont diffusés avec un art non dissimulé de l’intégrisme le plus affirmé.

A l’Abbé Michel Salamolard et à quelques autres. De la juste correction de mes pensées

double la rencontreL'Abbé Michel Salamolard a le verbe aiguisé. Je crois l'avoir bien lu : "Qu’un homme puisse corriger non seulement ses mots, mais aussi sa pensée vous paraît impossible. C’est peut-être que cela ne vous est jamais arrivé… Pour ma part, il m’est arrivé plus d’une fois, après avoir entendu les réactions d’autrui et y avoir réfléchi, de modifier mon jugement sur des réalités que je connaissais mal au départ." Mes mots, mes mots contre la position de l'Evêché, ressentis comme sévères et lâches par certains, considérés par d'autres comme d'une justesse fort courageuse, ne pouvaient laisser indifférents l'un des commentateurs cathol [...]

Mgr Jean-Marie Lovey n’a pas commis d’erreur de communication

Dans le but de faire face à une réaction très forte des citoyens valaisans à l’assimilation qu’il a faite de l’homosexualité à une maladie, Mgr Jean-Marie Lovey est revenu à la charge dans Le Nouvelliste du 21 mai 2015 en tentant de faire passer l’idée selon laquelle il aurait commis une erreur de communication. Ma conviction est claire : l’Evêque du Diocèse de Sion n’a pas commis d’erreur de communication. Il a exprimé le fond de sa pensée qu’il a voulu par la suite rectifier en observant la réaction outrée de ses ouailles et des laïcs de tous bords.

Mgr Lovey. D’une éthique déplorable de la guérison miraculeuse

Le père des catholiques valaisans du diocèse de chez nous, dit-on, pour l’absoudre de cette innocente faute, avait de bonnes intentions sous la langue; il a commis pourtant un péché en forme d’impair en assimilant les homosexuels à des malades qui pourraient être soignés et guéris, les frappant aussi par ses mots du sceau de la faiblesse de la nature humaine.

Lovey Parade

bischof-jean-marie-lovey-auf-einem-archiv-bild-Je ne sais pas vous, mais j’éprouve une grande tendresse pour Mgr Lovey. Et une infinie tristesse quant à la teneur de ses propos. Je ne le connais pas personnellement, mais il m’a toujours semblé simple et accueillant. Il donnait les signes d’ouverture dont nous avions besoin, tellement plus qu’une 13ème coupe. Il nous faudra boire celle-ci jusqu’à la lie… (suite…) [...]