Qui choisir entre Pierre Schertenleib et Antoine Huber pour réformer la santé ?

Après la lecture de la libre opinion de l'ancien médecin chef de service de l'Hôpital du Valais, le Docteur Pierre Schertenleib, parue dans le NF du 19 décembre 2016, une question sérieuse se pose aux Valaisans : à qui faire confiance ? Etant bien peu à même de n'être pas totalement en accord avec la tribune libre, je ne peux que vous demander de vous poser cette question : avec quels mots émis par le Docteur Schertenleib, n'êtes-vous pas en accord ? Personnellement, je ne peux que faire miens les mots du médecin, l'adverbe de la première ligne renvoyant à la réflexion printanière des électeurs valaisans du dernier paragraphee. Que le NF ait pu penser "complaisamment"

Hôpital du Valais. Patrik Chabbey : de l’utilisation de la paranoïa à des fins de discrédit et de protection de sa sphère intime

paranoiaL'1Dex : le document qui suit est composé de deux parties distinctes : la première est le commentaire in extenso de Patrik Chabbey à un article de Stéphane Riand intitulé "Hôpital du Valais. Le Nouvelliste, un quotidien sans opinion"; la seconde est la réponse de l'auteur à la critique de l'ancien directeur général de Rhône-Média.

Transpirations journalistiques et hospitalières

Jean-Yves Gabbud et Jean-François Fournier transpirent. Le premier, auteur de l’article, le second, par sa passivité complice, ont été rabroués il y a peu par Charles Kleiber, l’honorable président du Conseil d’administration de l’Hôpital du Valais. La raison de ce courroux kleibérien avait sa source dans Le Nouvelliste qui avait repris, avec trop peu de nuances, les révélations de Vigousse en lien avec quelques morts supplémentaires sur la table d’opération. C’est inacceptable, avait susurré sieur Kleiber au téléphone, qu’un quotidien aussi remarquable que le NF ait osé prendre appui un samedi matin sur les énoncés de Joël Cerutti, le satanique. Et c’est ainsi qu’aurait débuté le lynchage médiatique dont aurait tant souffert le valeureux Vincent Bettschart. Or, « plus ça change, moins ça change », puisque ce vendredi Vigousse et Joël Cerutti récidivent. Alors, transpirants, Jean-Yves Gabbud et Jean-François Fournier s’interrogent : allons-nous oser reprendre les informations du Vigousse du jour ? Oserons-nous nommer les gens ? Nous avancerons-nous dans une défense acharnée de l’Hôpital du Valais ou serons-nous d’une prudence de Sioux ? Mieux ne devrions-nous pas faire silence ? Que le lecteur se rassure : la réponse, d’une manière ou d’une autre, silencieuse, vraie, fausse, éructante ou désobligeante, polie ou réservée, d’approbation ou de contestation, sera demain dans Le Nouvelliste. Patientons.