Affaire Légeret : l’agla-glas de la justice vaudoise

(Par PATRICK NORDMANN [PJ Investigations]) LE TRIBUNAL CANTONAL DANS DE SALES DRAPS A cause des «coucheries» de deux juges amants, le Tribunal cantonal n’a plus aucune légitimité. Le Président du Grand Conseil vaudois, Monsieur Jacques Nicolet vient de recevoir en recommandé, une missive qui ressemble fort à un missile destructeur. Signée par François Légeret et envoyée par Me Lob, la lettre de trois pages exige, pièces juridiques à l’appui, que le Tribunal cantonal soit dessaisi de toute l’affaire Légeret et notamment de «la requête en révision déposée le 27 octobre 2014».

L’institution vaudoise dans les cordes du ring de la justice

ringLes journalistes et les députés vaudois sont sonnés, ils respirent à peine, ils halètent, ils ne savent plus que faire, tout va à vau-l'eau, c'est la catastrophe absolue. Ce scénario, le pire, personne ne pouvait l'avoir prévu. Un romancier l'eût-il intégré à un best-seller qu'on eût crié au hold-up et à l'absurdité. Et pourtant, tout est là pour laisser le canton de Vaud groggy, chancelant, dans les cordes.

Par la très grande faute de deux magistrats. Ou plutôt ; par la très grande faute d'un journaliste, honni par certains, célébré par d'autres (nous en sommes), passionné de jus [...]

Des conséquences de la très grande faute de deux juges cantonaux

L’article de Patrick Nordmann, paru sur le site de PJ Investigations, repris le 29 août 2014 à L’1Dex, pose des questions juridiques remarquables. On souhaiterait que nos éminents juristes cantonaux, qui docteur en droit, qui master in law, qui juge-suppléant au Tribunal fédéral, qui rédacteur responsable de la Revue Valaisanne de Jurisprudence, qui juge à la retraite, qui grand avocat de l’establishment, de chez nous et d’ailleurs, se penche délicatement sur le problème soulevé par ce journaliste que l’on dit empêcheur de tourner en rond. Tous ces articles en devenir auraient le poids d’une thèse de doctorat si les auteurs n’avaient en eux cette force d’inertie qui impose le respect dès l’instant où elle permet à tous ceux qui sont aux commandes des institutions de rester en place.