DOMINIQUE GIROUD. HAUTES PERFORMANCES A REPETITION AU MINISTERE PUBLIC

En une page bien ouatée, Vincent Fragnière a dit tout le bien que je pense depuis longtemps du procureur général Nicolas Dubuis, grand supporter caché de Nicolas Voide, et par ricochet de Oskar Freysinger, depuis que celui-ci ne s'intéresse plus au fonctionnement de la justice par la grâce du respect de la séparation des pouvoirs.

Amen, circu [...]

SAVIESE : AVEC LES YEUX ECARQUILLES ! (14)

albert-camus-8 Remarque préliminaire : je voulais libérer cet article demain, mais on m'a dit qu'il y avait un débat ce soir. Alors ...   Certains Bagnards, hier, au petit matin, ont dû se pincer pour y croire. L'1Dex a publié la décision d'ouverture d'instruction rendue par le Ministère public valaisan à l'encontre, notamment, de Michel Dubuis, président de la commune de Savièse. Et le Saviésan, qui aime bien être informé, s'est pincé tout seul, avec le Bagnard, en lisant le dernier paragraphe : "Une demande d'autorisation de construire a été refusée, ce qui peut être constitutif de gestion déloyale des intérêts pub [...]

VALAIS. LE MINISTERE PUBLIC SAVIESAN A PERDU LA TÊTE (198)

homme-sans-tete-lettres-chapeau-186512Il y a longtemps, les lecteurs le savent depuis des mois, qu'en Valais le ministère public a perdu la tête. Certains pensaient peut-être que j'exagérais, même s'ils pressentaient que je pouvais dire vrai, puisque, à réitérées reprises, je rappelais ce jour funeste, le 23 juillet 2003, où le procureur général, alors juge d'instruction pénale, avait osé affirmer lire la vérité du sujet dans le mouvement de la pupille d'un homme ligoté, qui ne s'était pas encore exprimé. Le Valais politique et judiciaire, lâche, ignorant ou malhonnête, décida de fermer les yeux.

Justice. Et si on supprimait le secret de l’instruction …

justice-parquet-ministere-public-604A quoi sert le principe du secret de l'instruction dans les procédures pénales ?   La réponse classique est à plusieurs volets :  
  1. A respecter la présomption d'innocence
 
  1. A permettre un avancement plus approprié de l'enquête
 
  1. A protéger les victimes
 
  1. A éviter la propagation néfaste des rumeurs
  Je pourrais aisément démontrer que chacune de ces réponses incorpore un vaste tissu de mensonges. Je me contenterai aujourd'hui de rappeler aux lecteurs le no [...]

Affaire S. B. Liberté d’expression bafouée

Le 19 février 2016, dans la cause MPG 14 10324, plus connue sous le sobriquet « Affaire Hess Bey », le procureur du canton du Valais, à la suite de l’article paru dans Le Temps du 18 février 2016, soit moins de vingt-quatre heures plus tard, s’est cru obligé pour protéger des intérêts légitimes de contraindre les parties et les mandataires de garder le silence sur les faits révélés par les actes d’instruction jusqu’au 16 août 2016.

Dick Marty à propos de Nicolas Dubuis : « On ne peut s’empêcher de penser que le Procureur général s’est limité au service minimum, sans vouloir vraiment affronter le fond de l’affaire » (1)

dick_martyQu'a dit très exactement Dick Marty sur le procureur général Nicolas Dubuis, celui-là même qui a été élu à l'unanimité du Grand Conseil. (suite…) [...]

Le procureur général adjoint se mêle de ce qui ne le regarde pas

Une délicate pression à la Rue des Vergers, dans le champ du ministère public cantonal, et voilà que sort du bois dormant le procureur général adjoint, Monsieur Jean-Pierre Greter. La prose de cet homme, dans cette affaire d’intérêt cantonal, mérite d’être lue intégralement, puis résumée.

Media training intensif au Ministère public

Les procureurs, à tout le moins certains d’entre eux, mais pas le premier d’entre eux, le premier procureur, ni Liliane Bruttin, procureur ordinaire, en séances, ont été invités par le procureur général, Nicolas Dubuis, ce mercredi 10 septembre, à participer à une journée de media training sous l’égide et la responsabilité du journaliste de communication Jacques Briod.

Affaire Tornay-Albrecht-Dubuis : récusation générale des procureurs

A la suite de la correspondance claire du président du Tribunal cantonal, reçue le 26 août 2014, il convient dans la plus grande transparence de confirmer le fait que le dénonciateur que je suis requiert la récusation générale des procureurs, tous subordonnés hiérarchiquement au procureur général, Nicolas Dubuis, l’une des trois personnes contre laquelle est dirigée l’écriture de dénonciation pénale.

Dénonciation pénale Giroud-Tornay-Dubuis : réaction immédiate et claire du Président du Grand Conseil et de la Commission de Justice

A la suite de la dénonciation parue à L’1Dex le 19 août 2014, la première réaction, limpide et claire, est venue rapidement du Bureau du Grand Conseil et – indirectement – de la Commission de Justice du Grand Conseil. Elle est tout à fait conforme à ce qui avait été expliqué à L’1Dex dès le lendemain.

Affaire Giroud-Tornay-Dubuis : de l’intérêt accessoire du dépôt d’une dénonciation pénale contre certaines autorités

puzzleL'intérêt essentiel du dépôt citoyen d'une dénonciation pénale à l'encontre de certaines autorités (chef du Service cantonal des finances, chef du Service cantonal des contributions et procureur général) est de déterminer si ces hommes dotés d'une parcelle de la puissance publique, que l'on dit intelligents, compétentes et honnêtes, ont commis des infractions pénales, à savoir une gestion déloyale des intérêts publics ou/et un abus d'autorité. En sus de ce but essentiel, la dénonciation poursuit quelques objectifs accessoires dont certains sont ex [...]

Affaire Tornay-Giroud : on patine dans la semoule

On a compris une chose après l’opposition formée par le Service cantonal des contributions contre l’ordonnance pénale rendue par le ministère public vaudois à l’encontre de Dominique Giroud : plus personne n’y comprend plus rien. L’incapacité à assumer une décision, la lâcheté et l’irresponsabilité politiques et judiciaires ont abouti à une pagaille telle qu’elle doit réjouir les acteurs principaux de ce cirque, Dominique Giroud, Maurice Tornay et Nicolas Dubuis. Examinons en quoi ils ont contribué à ces exercices successifs de patinage procédural.

De Dominique Giroud à Maurice Tornay, du boxon procédural au foutoir politique

Le moins que l’on puisse dire, en une forme abrégée et claire, est que L’1dex, avant tant d’autres, à travers son premier feuilleton de 200 épisodes (Anne, dès aujourd’hui, tu es autorisée à ta convenance à éditer « In Vino Veritas – La Plaisanterie Tornay, L’1dex numérique, 2014), avait largement anticipé les inconséquences magistrales du politique, par le Chef des finances Maurice Tornay, et du judiciaire, par le procureur général Nicolas Dubuis en l’affaire des soustractions fiscales commises par Dominique Giroud au nez et à la barbe de son ancien mandataire et homme de confiance devenu Conseiller d’Etat et Président du Gouvernement. La vinification Giroud-Tornay a passé depuis longtemps du boxon procédural au foutoir politique. C’est une pagaille magistrale née d’une fraude fiscale hors catégorie et d’une abyssale irresponsabilité politique et judiciaire.