LE PROCUREUR GENERAL. COMMENT PLAIRE AUX PUISSANTS

PRELIMINAIRE

  Que le lecteur n'ait aucun doute sur la route qui est mienne : l'affiche de campagne anonyme imprimée pour calomnier le père de Christophe Darbellay, et par ricochet son fils est inacceptable et pénalement répréhensible. Son(ses) auteur(s) mérite(nt) une sévère condamnation pour atteinte à l'honneur. Dans le même temps, que l'on ne se méprenne pas : une atteinte à l'honneur, même aussi ignoble, n'est pas un crime de sang, n'est pas une escroquerie en bande organisée, n'est pas un abus d'autorité crasse, n'est pas un abus de confiance notarial commis contre une cliente, n'est pas une fraude [...]

JEAN-MARIE BORNET, LE PRIVILEGIE DE LA JUSTICE DE CHEZ NOUS

Tout un chacun l'aura compris : l'institution judiciaire pénale n'a pas pu condamner Jean-Marie Bornet pour abus d'autorité, ni pour instigation à faux témoignage, alors elle a déniché l'infraction de délit contre la loi sur les armes. Deux aspects majeurs, que vous ne lirez pas dans les autres médias, doivent être retenus de cette affaire (cf. 1 et 2), et peut-être un conseil que vous pourriez suivre (cf. 3). (suite…) [...]

AFFAIRE CLEUSIX. QUI, DANS LE PRETOIRE, REFLECHIT AVANT DE PARLER ?

Le NF résume dans son édition de mercredi les arguments des parties en l'affaire qui oppose Jean-Marie Cleusix, l'ancien chef défiscalisé du Service de l'enseignement, à Patrice Martinet, président de Leytron. Et il n'aura pas échappé au lecteur attentif que le procureur Schriber a soutenu que le magistrat communal n'avait pas agi correctement et a indiqué la méthode qu'eût dû choisir l'accusé s'il avait été un bon édile communal. 

Affaire S. B. Le Valais, l’Arabie Saoudite de la Suisse

dumas-cuisinier-gargotier-suite-L-kLcYPjLe ministère public du canton du Valais est proprement extraordinaire. S'il n'existait pas sous cette forme sulfureuse, il conviendrait de l'inventer. Grâce à lui et à ses suppôts, ces avocats qui lui lèchent les babines après avoir évité une condamnation pénale qu'ils auraient cent fois méritée, le Valais devient peu à peu la cousine de l'Arabie Saoudite. Démonstration insolente et vraie. (suite…)

Affaire s. B. Qu’est-ce qu’un témoin ?

495338984Un truc purement magnifique s'est donc produit dans cette affaire Hess Bey qui enflamme le Valais biotech et papillaire. Ce n'est pas le fait que Ducrot (la bonne orthographe admise par l'Académie n'est pas "Du Croc"), l'avocat du héros innocent (l'innocence valaisanne s'entend), puisse s'inviter dans le débat depuis l'Afrique du Sud par la grâce de Gilles Berreau du Nouvelliste et prêcher la parfaite honorabilité de son client : on aura tous compris que le barreau formel est dans son rôle et que le NF a une proximité soigneusement choisie avec certains cotisants de l'Ordre des avocats valaisans). Non, ce qui relève de l'étourdissant est l'extraordinaire célérité, que dis-je l'exp [...]

Qui sanctionnera le procureur général Nicolas Dubuis ? (16)

téléchargementA la suite de l'ordonnance rendue par Dick Marty le 30 novembre 2015, j'avais commenté l'un des passages cruciaux du jugement à L'1Dex le 4 décembre 2015. Les bonnes choses méritant d'être répétées, voici le copier-coller que je vous demande de relire avec l'attention nécessaire :   « L’omission de la part du Procureur général Dubuis de poursuivre Dominique Giroud pour les infractions de faux dans les titres (art. 251 CPS) ainsi que pour les infractions fiscales relevant du droit cantonal pourrait être considérée comme une soustraction à la poursu [...]

Nicolas, Dominique et Cri Cri d’Amour ou l’histoire d’un procureur au service du FC Sion (7)

cc-gardien-300x218Le procureur général du canton du Valais, Nicolas Dubuis, a donc commis un acte de soustraction à la justice en ne poursuivant pas Dominique Giroud pour faux dans les titres et soustractions fiscales massives de droit cantonal et de droit communal commises par un vigneron. Mais il est absous pour, comment dire, une non-intention par négligence couverte par un manque d'empressement et un excès de précipitation dans le zèle lié à la transmission supersonique de l'ogive Giroud vers le canton de Vaud. Les éléments constitutifs objectifs [...]

Affaire HSBC. Le pragmatisme illégal du procureur général de Genève

Olivier Jornot, procureur général du canton de Genève, élu par le peuple de droite de cette république, a choisi de ne pas poursuivre les organes de la banque HSBC pour blanchiment d’argent et autres délits économiques bancaires que l’imagination n’a pas de peine à concevoir. En échange, l’État de Genève reçoit 40’000’000 fr. à titre d’indemnisation extraordinaire (en lettres : quarante millions de francs suisses). La somme créditée est à assimiler plus à un pot-de-vin politique qu’à une réparation compensatrice. Quelle efficacité financière sous le fallacieux couvert de la défense du droit ! Olivier Jornot l’a dit lui-même en se pinçant le nez de peur qu’il ne soit compris : il s’agit d’un cas extrairdinaire qui jamais ne se reproduira.