Brésil 2014 : Gardiens : sont-ils les stars de cette édition ?

Des mursVous aurez peut-être vu mon article sur le poste de gardien ou encore sur la sélection d’arrêts réalisés par le passé par les patrons des défenses.
A quelques jours de la fin de la compétition, j’ai pensé qu’il fallait que je fasse un retour de ce qui a été réalisé par les portiers jusqu’ici.
Au chapitre des confirmations, il y a tout d’abord l’Allemand Neuer. Un Neuer qui n’a pas tremblé (bien que le tir lui est arrivé dessus) lorsque Benzema avait le ballon de l’égalisation, en quart de finale contre la France. Confirmation aussi pour Benaglio qui en plus d’avoir veillé aux grains contre les Argentins (excusez du peud !), s’est permis le luxe d’un retourné acrobatique ! Confirmation également du Mexicain Ochoa qui outre sa coupe « funky » a dégoûté plus d’un attaquant tout au long de la compétition : demandez Vous aurez peut-être vu mon article sur le poste de gardien ou encore sur la sélection d’arrêts réalisés par le passé par les patrons des défenses.
A quelques jours de la fin de la compétition, j’ai pensé qu’il fallait que je fasse un retour de ce qui a été réalisé par les portiers jusqu’ici.
Au chapitre des confirmations, il y a tout d’abord l’Allemand Neuer. Un Neuer qui n’a pas trce qu’en pensent les Hollandais ou les Brésiliens. Pour beaucoup, Ochoa était peut-être une découverte mais il me convient de préciser qu’il défend les cages d’Ajaccio depuis 2011. Et bien sûr le Nigérian Enyeama, leader de son équipe dans et hors du terrain (à ce titre, je ferais taire son sélectionneur qui le critiqua un quelque peu suite au match perdu contre la France, alors qu’il a longtemps retardé l’échéance).
Les gardiens qui ont également retenu mon attention sont l’Américain Tim Howard (très sûr dans ces interventions contre la Belgique en quart de finale),  Navas, véritable chat sur sa ligne, M’Bohli, véritable mur algérien (va-t-il rester encore longtemps dans le championnat bulgare ?).

J’ai également très content pour le Brésilien Julio Cesar qui a démontré à tous ses détracteurs qu’il sait répondre présent aux moments les plus émotionnels (séance de penaltys contre le Chili; je ne parle pas ici du match contre l’Allemagne). Ospina, gardien de la Colombie . On en a beaucoup parlé, il y a eu différents articles à ce sujet, mais le coup de maître de Van Gaal qui lorsqu’il fait entrer Krul à deux minutes de la fin contre le Costa Rica en lieu et place de Cillessen, fait partie des moments magiques de cette Coupe du Monde 2014. De ma mémoire, c’est la première fois que je vois un tel changement réalisé. Changer un gardien ne se fait généralement qu’en cas de blessure ou de « jour sans » d’un numéro 1. Mais pour retenir des penaltys, je ne l’avais jamais vu cela ! L’histoire nous montrera ensuite que Krul arrêta deux penaltys. Dans cette séquence-ci, j’ai apprécié l’attitude du gardien Cillessen qui, lors de son remplacement, n’est pas sorti, la tête basse mais au contraire, a formulé les meilleurs messages à son alter ego, conscient que Krul pouvant être le sauveur tant attendu ! Une magnifique attitude à plus forte raison car quelques secondes auparavant Cillessen avait eu un très bel arrêt réflexe du pied !
Terminer l’article sans parler de Claudio Bravo du Chili représenterait un crime de lèse-majesté. Lui aussi incarne le gardien du 21ème siècle, alternant les parades de rêve sur sa ligne, la relance au pied et les sorties aériennes.
Magnifique Coupe du Monde !

Une pensée sur “Brésil 2014 : Gardiens : sont-ils les stars de cette édition ?

  • 12 juillet 2014 à 22 h 59 min
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    Les gardiens ont fait le spectacle.

    Parfois contre leur camp, tel Iker Casillas qui de premier de classe est devenu le cancre à ce poste

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