LE RETOUR DU DOCTEUR BETSCHART DANS LE VALAIS HOSPITALIER !

Au nom du Collectif-RSV — dont vous connaissez les démarches engagées depuis longue date contre les dysfonctionnements au RSV, puis à l’Hôpital du Valais — nous nous permettons de vous remettre en annexe notre communiqué que nous diffusions, outre aux médias intéressés, à divers milieux politiques et autres.

 

Un mot de l’historique

 

La gravité des problèmes rencontrés par le Réseau santé Valais (RSV) et la mauvaise image qui s’en est suivie fut pour une bonne partie liée à l’activité du Dr Vincent Bettschart, alors médecin-chef du Département de chirurgie de l’Hôpital de Sion. Ceux qui en douteraient consulteront avec profit le bilan de ce chirurgien, qui occupe l’expertise indépendante du professeur belge Houben, accablante pour le Dr Bettschart ou, à défaut, le résumé dressé par l’un des membres de notre Collectif, en fichier annexe. Pour le grand public, les exploits du chirurgien amateur de sports et opérant devant des événements sportifs ont animé une véritable saga de par le monde.

Après les nombreuses dénonciations et autres témoignages, le RSV décidait de se séparer du Dr Bettschart. Par élégance, on lui demanda de démissionner pour lui épargner les affres d’un licenciement.

Par la suite, perdant son titre de professeur, le Dr Bettschart essaya notamment de se faire engager aux Hôpitaux de la Broye. Las ! L’opposition massive des anesthésistes eut raison de ses tentatives.

L’incroyable vient de se produire : celui qui avait été écarté du RSV en 2014, le Dr Vincent Bettschart, refait maintenant surface à l’Hôpital de Monthey, où il est « agréé » !

 

CV complété du Dr Bettschart : blâme et amende !

 

Mais, entre-temps, le docteur a étoffé son curriculum vitae d’une belle page. En effet, suivant en cela le préavis de la  Commission de surveillance des professions de la santé, alertée par la plainte d’un patient, le Département dirigé par Mme la Conseillère d’Etat Waeber-Kalbermatten a adressé au Dr Vincent Bettschart un blâme assorti d’une amende de 5’000 fr. Il ne s’agissait ni plus ni moins que d’une violation des règles médicales. Une faute professionnelle aux conséquences graves et pénibles pour le patient. En plein désarroi, ce dernier s’est résolu à mettre son destin en d’autres mains, qui ont su le tirer de ce mauvais pas.

 

Comment est-ce possible ? Qui est responsable
de ce camouflet à la face du Valais ?

Dans cette circonstance, notre Collectif se doit  d’attirer l’attention des responsables de la Santé en Valais.

Le retour de ce chirurgien sur nos terres, Madame la Conseillère d’Etat, est sans doute plus grave que l’arrivée d’un survivaliste, que vous avez su traiter avec diligence et détermination. Comment un tel camouflet à la face du Valais est-il possible ?

Le monde politique restera-t-il muet devant cet affront que nous inflige le canton de Vaud et qui laisse bien augurer de la future collaboration dans laquelle nous engouffrons force millions ? Le Valais fera-t-il œuvre « d’aplaventrisme » face à l’attitude cavalière de son voisin ?

Il est en effet probable que les forces médicales vaudoises stationnées et centrées sur le CHUV, considérant l’Hôpital de Monthey comme appartenant au réseau du futur hôpital Riviera-Chablais à Rennaz, aient eu l’outrecuidance de nous faire un enfant dans le dos. Cela ne nous étonnerait qu’à moitié, ayant souvenance du lynchage médiatique du Valais que le professeur Nicolas Demartines, directeur du Département de chirurgie du CHUV avait fait le 19 février 2014 au micro de Rhône FM !

Il est vrai que dans le Conseil de cet établissement siège encore le Dr Georges Dupuis, dont on sait exactement la large responsabilité qui fut la sienne dans la dérive et le dévoiement du RSV, ainsi que l’allégeance qu’il prête de temps immémoriaux à la médecine vaudoise. On se demande au passage comment on peut encore lui confier le soin de nous représenter dans ce Conseil ?

 

Le Valais doit se défendre

 

Autres questions encore à l’endroit de la ministre de la Santé valaisanne : le Valais est en droit de vous demander, Madame la Conseillère d’Etat, quel fut votre rôle dans cette manœuvre, de vous demander si vous étiez au courant, vous qui avez signé le blâme mentionné ci-dessus. De vous demander, Madame, si les autorités qui gouvernent l’HVS ont participé aux discussions qui ont abouti au retour du Dr Bettschart ou ont été consultées ? De vous demander si, cas échéant, une discussion au plus haut niveau entre vous et votre homologue vaudois est intervenue sur cette décision ? Dans la négative, il nous paraît non seulement souhaitable mais indispensable qu’une telle discussion ait lieu et qu’une mise en demeure lui soit assignée de manière à casser cette odieuse manœuvre. Il ne conviendrait pas qu’un simple conseil d’établissement puisse imposer son arbitraire au signataire d’une convention intercantonale établie dans le respect des prérogatives de chacun.

 

Pour le Collectif-RSV, Jean-Claude Pont.

 

… ET N’OUBLIEZ D’ACHETER L’1DEX MAG, INCLUANT CET ARTICLE : « MEDICAMENTS MORTELS ET CRIMES ORGANISES »

12 pensées sur “LE RETOUR DU DOCTEUR BETSCHART DANS LE VALAIS HOSPITALIER !

  • 10 décembre 2016 à 11 h 48 min
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    Dame Lolo Ferrari , aurait dit ! Paix à mon ame , dans ma vie je fus de mon corps plus intelligente que ca ! Et sans phallus !
    Je fus femme , à la mémoire des hommes , comme l idée de ma petitesse , qu etroitesse d esprit ! Des vacances en Valais .
    Avec mes obus , je me serai vue au ciel . Que sans vous ! Ni ce genre de phallus à la hauteure de mes atraits ! Impossible
    maternité !

    Avec mal pareil ! Pas de sainte vierge ! Ou en efffet ce fit choisie d un autre monde ! Qu a vous lire ….

  • 10 décembre 2016 à 13 h 44 min
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    Comme client très régulier de l’hôpital de Monthey, je vais faire ma petite enquête.

  • 10 décembre 2016 à 14 h 49 min
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    En Suisse, la culture ancestrale du secret refait systématiquement surface. Qui a décidé cela, comment et pourquoi ? Les réponses vont être difficile à obtenir, déjà car il s’agit d’Autorités de deux cantons différents.

  • 10 décembre 2016 à 14 h 58 min
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    Information destinée à M. Jean-Claude Pont:
    Sachez que l’excellent Dr Thierry Gauthier s’est battu pendant des années pour obtenir que le service de dialyse dont il était le responsable reste à Vevey et ne soit pas transféré dans l’Hôpital prévu à Rennaz. Pour que les patients dialysés de la région Riviera n’aient pas, en plus, à réaliser plusieurs fois par semaine des trajets fatigants.
    Apprenant soudain en janvier 2016 que les responsables du futur hôpital refusaient de conserver ce service à Vevey, le Dr. Gauthier a ouvert un centre de dialyse vers la gare de Vevey et tout le personnel l’a suivi. Ce centre est entré en fonction le 1er septembre 2016.

  • 10 décembre 2016 à 16 h 52 min
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    Le Valais cultive décidément le goût des scandales. A peine en a-t-il écarté un de l’actualité brûlante qu’il en produit un autre pour maintenir la population en ébullition. Serait-ce un système concerté de gouvernement? Ou devrions-nous conclure au contraire à l’absence de gouvernement dès longtemps dans ce canton?

    La suggestion selon laquelle le canton de Vaud nous aurait imposé la présence de ce spécialiste des interventions mortelles est absurde. Aucun canton ne peut imposer à un tiers un praticien déclaré indésirable et désavoué par ses pairs.

    Une autre question vient à l’esprit: comment ce médecin dont on dit qu’iil est un génie du bistouri n’a-t-il pas été retenu par le CHUV et nommé à tout le moins professeur émérite, et chercheur, pourquoi pas?

  • 10 décembre 2016 à 17 h 56 min
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    Une idée. Agir pour cet as du bistouri comme pour les médicaments périmés: l’exporter vers quelque pays en voie de développement, en Afrique, en Asie. Et, tant qu’à faire,,pourquoi pas sur la lune?

    Une faute professionnelle a-t-elle vraiment vocation à se répéter inlassablement dans l’avenir? Sûr que lors de sa première opération chirurgicale cet homme va de nouveau brancher la télé pour se distraire tout en disséquant des viscères? Du calme, du calme !Toute cette indignation a des relents de revanche, voire la vengeance. De la part de qui? Ne dit-on pas qu’un homme averti en vaut deux? Or, celui-ci a reçu pire qu’un avertissement: un châtiment. Alors? Moi, pour ma prochaine opération, je demande ouvertement à bénéficier du savoir faire du Docteur Bettschart.
    Parole!

    • 10 décembre 2016 à 19 h 21 min
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      Dan,

      Ce monsieur a démontré, par le passé, sa capacité à récidiver, pour mémoire deux match de foot coup sur coup, précédés d’un match de tennis, sans compter les multiples transgressions des règles mises en place demandant un second avis, etc.

      Libre à vous de vous faire opérer par lui.

      Ce que Monsieur Pont dénonce c’est le fait que ce chirurgien, qui a été invité à quitter l’hôpital du Valais en démissionnant plutôt que d’être viré, puisse à nouveau oeuvrer dans un établissement de l’hôpital du Valais.

      pour mémoire : https://www.vs.ch/documents/40893/430071/Rapport+d%27expertise+du+Pr+Houben+-+04.03.2014/ca337eb3-5fcc-4fea-aaf7-73b739d1f952

  • 10 décembre 2016 à 18 h 56 min
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    Après que EWK ait fait viré Despot, OF va-t-il faire virer Bettschart?
    Moi je pense que c’est EWK et OF qu’on devrait d’abord virer!
    On en aura la possibilité en mars 2017…
    À bon entendeur, salut!

  • 10 décembre 2016 à 20 h 13 min
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    Je crois que c’est assez simple. L’hôpital de Monthey ne fait pas partie de l’Hôpital du Valais.

    • 10 décembre 2016 à 23 h 23 min
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      Le Chablais n’est donc pas en Valais !

      CQFD !

      Trop fort, L’1Dex !

      • 11 décembre 2016 à 13 h 04 min
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        C’est avec ce type d’humour qu’on entretient le clivage qui fera gagner des voix au Haut et à l’UDCVs…

    • 11 décembre 2016 à 13 h 15 min
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      Sauf pour la psychiatrie Stéphane :-p

      C’est clair en tout cas dans l’esprit d’un grand nombre de valaisans. Samedi dernier encore on me parlait d’un enseignant du Valais dit « central » qui croyait très sincèrement que Collombey de trouvait dans le canton de Vaud.

      Ceci dit je pense que pour le Chablais le rattachement à l’hôpital Riviera-Chablais est une bonne chose.

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