EWK. UN TOUT AUTRE BILAN SELON LE COLLECTIF RSV !

Collectif RSV

par Jean-Claude Pont

 

 

Communiqué pour les médias – 8 février 2017

 

 

Un tout autre bilan pour la conseillère
d’État Esther Waeber-Kalbermatten : le vrai, lui !

 

Le 1er mai 2016, dans une interview accordée au journal Le Matin dimanche, la cheffe de la Santé valaisanne, Mme Waeber-Kalbermatten, évoquait le plaisir qu’elle avait à travailler pour la Planification hospitalière, déclaration qu’accompagnait un auto satisfecit pour son activité à la tête de la Santé valaisanne.

Les quelques échanges que nous avons eus avec elles, ses réponses avec déni de réalité, déformations de la vérité, distorsion des faits, nous obligèrent à un examen détaillé de l’ensemble de ses activités et de celles dépendant de sa responsabilité. C’est ainsi que nous avons produit, et remis à la conseillère d’État le 21 juin 2016 déjà, aux sphères dirigeantes, et notamment à la Commission thématique de la Santé, un bilan de 50 pages y relatif. Nous avions toutefois évité d’en alerter l’opinion publique.

Devant la nouvelle déclaration d’autosatisfaction manifestée par Madame la conseillère d’État lors de sa conférence de presse du 23 janvier 2017 — qui ne reflète pas la réalité — il nous est nécessaire, faute d’être complices, de rendre public ce bilan, qui devait encore s’alourdir par l’affaire récente du retour du Dr Bettschart à l’Hôpital de Monthey.

Face à la lourdeur, dans les deux sens du terme, de ce désolant bilan, nous avons opté, ci-dessous, pour une présentation par synopsis qui fait référence aux numéros des paragraphes concernés de l’extrait de notre lettre du 21 juin 2016 à la cheffe du Département. Cet extrait est téléchargeable ici.

 

  1. Première partie : « Indépendance »[1]

 

Sous la rubrique « Indépendance », nous réagissions dans ce bilan à trois affirmations de Mme Waeber-Kalbermatten, visant à se défendre de l’accusation de placer le Valais sous la tutelle du CHUV. Les arguments auxquels elle a recouru n’ont aucune pertinence,

è Voir I.1 et I.2 dans l’extrait[2] du bilan.

 

  1. Deuxième partie : « Exigences liées à la pratique de la cardiologie interventionnelle »

 

Dans l’effort constant depuis l’ère du Dr Dupuis d’étouffer la cardiologie de la Clinique de Valère, le Service de la santé, appuyé par Mme Waeber-Kalbermatten, a inventé de toutes pièces une exigence qui ne figure dans aucune des recommandations officielles, en particulier celles de la Société suisse de cardiologie. On peut suivre le détail les dispositifs successifs agencés pour cela par le Service de la santé.

è Voir II. 1 – II. 4.1 – II.4.2, II. 5. 1 – II. 5.2.

 

III. Troisième partie : « Statistiques »

 

Dans cette même bataille contre la cardiologie de la Clinique de Valère, le Service de la santé a produit des statistiques fallacieuses et / ou indélicates. Une interprétation, fantaisiste mais orientée, de la statistique de l’OFS permettait au Service de la santé d’accuser, à tort, la Clinique de Valère d’augmenter indûment le nombre de ses coronarographies, dans le but d’améliorer ses bénéfices.

è Voir III.1, (tableau en page 16, III.1.1 – III. 1.4.

 

  1. Quatrième partie : « Chirurgie viscérale hautement spécialisée »

 

Dans la quatrième partie de sa réponse du 20 avril 2016 à notre lettre du 2 février 2016, Mme Waeber-Kalbermatten avançait trois éléments :

  1. a) « la décision de licencier le professeur Savioz n’est pas celle du Conseil d’État »;
  2. b) l’expertise Houben aurait révélé des forces de la chirurgie viscérale MHS.

Deux remarques (avant le détail dont la référence figure plus bas). D’abord le fait que les points cités en faveur de la chirurgie viscérale MHS ne concernent en rien la qualité de cette chirurgie. Ensuite, cet autre fait qu’il y a des morts dans le rapport Houben et que personne n’a jamais pu le contredire.

  1. c) Mme Waeber-Kalbermatten qualifie le rapport Clavien-Scheidegger d’« d’expertise ».

Ces trois affirmations ne sont pas seulement critiquables parce que fausses, mais parce qu’elles relèvent d’une volonté évidente de cacher la réalité, c’est un vrai déni de vérité. De l’avis unanime, le rapport des deux médecins ne répondait en rien aux critères de base d’une expertise.

è Pour le détail de cette partie, voir IV, IV.1 – IV. 3.

 

  1. Cinquième partie : Autres dérives

 

V.1 Le rapport Houben. Le Dr Bettschart.

 

On peut voir en particulier dans ce point 1 de cette cinquième partie un exemple montrant comment Mme Waeber-Kalbermatten place volontairement la chirurgie viscérale sous la tutelle du CHUV. On y voit aussi comment le Dr Bettschart et M. Kleiber se moquent du Valais et comment elle laisse faire quand il eût fallu vertement condamner.

  • Voir V.I.I – V.I.4.

 

V.2  L’affaire de la cheffe de la communication de l’HVS

 

L’impassibilité de Mme Waeber–Kalbermatten devant les débordements répétés de la cheffe de la communication, notamment dans une déclaration à la presse. Voir à ce propos la déclaration du professeur Houben (V.2.2).

  • Voir V.2.1 – V.2.2, voir aussi V.3.1 (2 avril).

 

V.3  31 mars 2014 – 8 mai 2014. Le désastreux règlement de l’affaire des deux anesthésistes licenciés, MM. Jean-Cyrille Piteloud et Jean-Baptiste Favre.

 

En matière de Santé, l’affaire dite « des deux anesthésistes » est la plus grave de toute cette législature et mérite une attention spéciale.

Deux anesthésistes seniors, les Drs J.-C. Pitteloud et J.-B. Favre, près de vingt ans au service du RSV/HVS, sont licenciés séance tenante, contre l’avis du chef du Service d’anesthésiologie, sur la base d’un mensonge parfaitement documenté. Le service est décimé. Les messages de soutien affluent auprès de Mme Waeber-Kalbermatten, la CEP/RSV exige une réintégration immédiate. Rien n’y fait. Plutôt que de les réintégrer, elle accepte que 3 (trois) salles d’opérations soient fermées durant plusieurs mois. Privant ainsi de nombreux patients d’être opérés, privant ainsi l’HVS de revenus importants.

Il s’agit bien d’opérationnel, pourtant la cheffe du Département n’a pas hésité à intervenir.

 

  • Voir V.3.1 – V.3.3.

 

V.4 Les affaires Castagna, Cuénoud

 

Le rapport de la CEP-RSV (25 mars 2015, 5.6.1 Dysfonctionnements identifiés, p. 56-57) est de la plus grande sévérité sur l’activité du directeur de l’Hôpital, M. Vincent Castagna (p. 56-57), et sur celle du directeur médical, le Dr Pierre-François Cuénoud. Par ailleurs, le Dr Cuénoud cumule des salaires avec son poste à la FMH. Alarmée par leur incompétence dommageable, la CEP/RSV, à mi-parcours de son enquête, a délégué son comité à Mme Waeber-Kalbermatten en date du 3 décembre 2014, la priant instamment de prendre des mesures. C’est resté lettre morte. Aucune intervention de votre part.

è Voir V.4.

 

V.5  (…)

 

 

V.6. Rapports avec la gouvernance. La question de l’opérationnel.

La gouvernance de l’HVS n’a cessé de se plaindre des incessantes et inopportunes interventions de Mme Waeber-Kalbermaten dans des questions opérationnelles.

è Voir V.6.

 

V.7 Infomed : une erreur très coûteuse causée par la légèreté et l’incompétence.

è Voir V.7.1 – V.7.3.

 

V.8 Le home Saint-Sylve à Vex.

è Voir V.8.

 

  1. Conclusions

VI.1 (…)

 

  1. 2 Un héritage soigneusement entretenu

 

VI.2.2 (…)

 

VII. Après l’envoi du bilan : Le retour du Dr Vincent Bettschart à Monthey

 

VII.1 Un mot de l’historique

Pour présenter ce point, nous donnons en VII.1- 4 et VII.2 notre communiqué de presse du 10 décembre 2016 et en VII.5 notre lettre à Mme Waeber-Kalbermatten du 12 décembre 2016.

 

VII.2 CV complété du Dr Bettschart : blâme et amende !

 

VII.3 Comment est-ce possible ? Qui est responsable
de ce camouflet à la face du Valais ?

 

VII.4 Le Valais doit se défendre

 

VII.5 Lettre du 12 décembre 2016 à Mme Waeber-Kalbermatten

 

(è Voir VII.1 – VII.4)

 

 

[1] La subdivision en parties se réfère notamment à celle utilisée par Mme Waeber-Kalbermatten dans sa réponse du 20 avril 2016 à notre lettre du 2 février 2016.

[2] Étant donné la longueur du texte, des passages qui présentaient des parties plus techniques et qui n’étaient pas directement nécessaires à la compréhension de l’ensemble, ont été laissés de côté. Il en va de même pour d’autres, ne pouvant pas être plus largement diffusés pour des raisons de protection de la personnalité. Selon la règle, ils sont signalés par des points de suspension entre parenthèses, surlignés en jaune.

 

Présentation sur le site du NF le 8 février 2017