Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange ! - L'1dex

Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange !

Liminaire de L’1Dex : L’1Dex Mag numéro 2 a publié « CONVERSATION AUTOUR DU CLIMAT » le 1er décembre 2017. Cet article, parmi d’autres facteurs, a incité le Professeur Jean-Claude Pont, à publier un livre sur le climat. L’1Dex, qui prône depuis le 1er mai 2011, la liberté d’expression a ainsi donné la parole à des climato-sceptiques ou/et à des climato-réalistes. Des commentateurs, informés à l’évidence dans leur champ de compétences, tel Gnomon, ont répliqué, avançant leurs arguments, qui ont fait l’objet de ripostes et de contre-ripostes. Le débat, à l’évidence, n’est pas clos. Certains commentateurs suggèrent qu’un débat soit organisé à ce sujet, au cours duquel les gens qui auraient lu le livre de Jean-Claude Pont pourraient l’affronter. Si des contradicteurs veulent apparaître au grand jour, pourquoi pas ? Mais rien n’est décidé. Cela étant, Antoine Calandra tient un blog chez Mediapart. En janvier 2016, il a tenté de faire le point sur la question en se fondant sur les travaux du GIEC. Il faut ici dire aux lecteurs que ses observations sont plus cousines de celles de Jean-Claude Pont que de celles de Gnomon. Evidemment. Nous ne pensons pas qu’elles soient inutiles. Nous rendons ici attentifs les croyants et les autres que la conclusion de Antoine Calendra, qui se situe dans un autre champ, est fort proche de certains … écologistes. On le voit, le débat n’est pas simple. Il l’est d’autant moins que Donard, le Trump de l’Amérique, vient à point pour confondre la météorologie et la climatologie en arguant des vagues de froid au Canada. Comment donc voir clair dans ce chaos ? A chacun probablement de se forger sa propre conviction, en sachant que ses connaissances sont infimes dans ces matières. Bon courage à tous !

 

(PAR ANTOINE CALENDRA)

 

La COP21 qui s’est tenue à Paris en décembre 2015, pour accoucher d’une broutille, a remis la question du climat sur le devant de la scène politico-médiatique et m’a donné envie de faire le point sur ce sujet controversé. Le dernier « résumé pour les décideurs » de 2014 publié par le GIEC, agence de l’ONU, a servi de base de travail lors de cette grande foire internationale.

L’ONU (Organisation des Nations unies) est une organisation internationale censée apporter la paix dans le monde. Elle comprend de nombreuses agences qui sont malheureusement au service des multinationales et des élites politiques, et pas au service des peuples.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) par exemple, suite à un accord de 1959, n’a pas le droit de s’exprimer, ni d’agir en faveur des populations contaminées par la radioactivité sans l’aval de l’AIEA  (Agence Internationale de l’Energie Atomique)

L’AIEA est un autre exemple de structure de l’ONU peu indépendante, à la fois gendarme (très gentil) et complice de la prolifération nucléaire dans le monde. Fukushima en est une illustration magistrale : depuis le 11 mars 2011, début de ce terrible accident nucléaire, l’AIEA s’emploie à minimiser la gravité de la catastrophe pour ne pas nuire au développement de l’énergie nucléaire dans le monde.

Je pense aussi à la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) qui prend comme alibi la faim dans le monde (qu’elle a peu combattu) pour promouvoir le développement des OGM.

Mais revenons au GIEC, l’agence de l’ONU la plus médiatisée ces dernières années. Il y a en effet un enjeu financier colossal autour des choix énergétiques, et bien sûr un lobbying effroyable.

La création du GIEC

Le GIEC fut créé en 1988 à la demande du G7 (G20 aujourd’hui) sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.

Dans les années 1970 Thatcher, premier ministre, était en difficulté à cause des mineurs britanniques qui menaient de fortes grèves générant coupures d’électricité. Elle n’avait pas confiance dans les compagnies pétrolières ; sa préférence était l’énergie nucléaire.

En 1979, à Genève, se tient la première Conférence mondiale sur le climat. Alors que la crainte dans ces années là était celle d’un refroidissement planétaire, est déclaré que le dioxyde de carbone(CO2) émis par les activités humaines pourrait réchauffer la planète et avoir de graves  conséquences.
Très opportuniste, Margaret Thatcher s’empare de cette pensée nouvelle pour faire la promotion de l’énergie nucléaire. La France déjà très engagée dans le nucléaire, sous la présidence de François Mitterrand, avec Jacques Delors président de la Commission européenne et représentant la France lors des grands sommets internationaux, appuie cette ligne politique.

Et le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) va naître en novembre 1988 et tout faire pour prouver la véracité de ce réchauffement climatique anthropique. Le lobby nucléaire y est dès le départ très présent.
Il est amusant de constater que le GIEC s’est renommé « Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat » dans les traductions suivantes. L’appellation anglophone IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) ne contient pas ce mot. Le GIEC est un « Groupe Intergouvernemental » c’est à dire avant tout une structure soumise aux forces politiques.

Un mensonge qui arrange !

Depuis sa création le GIEC publie tous les six ans environ un épais rapport de plusieurs milliers de pages, ainsi qu’un « résumé pour les décideurs » de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales. Le cinquième et dernier rapport date de 2014. Au fil des ans, ces résumés sont devenus de plus en plus illisibles.

Les trois premiers rapports du GIEC restaient prudents. En 1995, le GIEC concluait en disant qu’aucune des études n’avait apporté la preuve que le changement climatique puisse être attribué aux gaz à effet de serre. En 2001, le GIEC soulignait qu’en matière de modélisation du climat, ils étaient face à un « système chaotique couplé et non linéaire » et que les prédictions à long terme s’avéraient impossibles.

Mais dés le 4 ème rapport (AR4), fin 2007, sans aucune donnée nouvelle, le GIEC affirme que la réalité et l’ampleur du réchauffement climatique sont « sans équivoque ». L’effet de serre du CO2 serait la cause d’un réchauffement pouvant atteindre 6,4° en 2100 si rien n’était fait; cela provoquerait aridité, désertification, catastrophes climatiques et montée des océans. Des prédictions avec un écart allant de 0,2° à 6,4°! Une marge d’incertitude invalidant leurs conclusions.

AR4 affirmait entre autres que les glaciers de l’Himalaya pourraient disparaître en 2035 voire avant. Le GIEC dût démentir en 2010 suite aux protestations des scientifiques. Des études ont confirmé qu’il n’y avait aucun recul inquiétant des glaciers en Himalaya et plusieurs scientifiques et ex-experts du GIEC  démissionnèrent pour exprimer leurs désaccords quant aux méthodes de travail et ses conclusions.

En tant que vice-président dans l’administration Clinton,  Al Gore aida à promouvoir le protocole de Kyoto en 1997, traité international visant à réduire les émissions de CO2.

En 2006,  dans son film « une vérité qui dérange », Al Gore se met en scène pour expliquer la future catastrophe planétaire liée aux activités humaines. Ce film quasi hollywoodien très médiatisé, avec ses images d’apocalypse et sa courbe impressionnante « en crosse de hockey » pour illustrer le réchauffement depuis la période industrielle, eut un retentissement international.

Mais cette courbe était fausse ! (et ce n’était pas la seule erreur). Elle avait été sciemment falsifiée. Ce mensonge scandaleux à des fins idéologiques aurait dû entraîner la dissolution du GIEC. Mais non, le GIEC admit son «erreur», la courbe disparut du rapport suivant et le film reçut 5 prix, 2 nominations et le prix Nobel de la paix fut attribué en 2007 au GIEC et à Al Gore !!

Puis il y eut en 2009, peu avant le sommet de Copenhague, la « Climategate », autre affaire très grave. Des hackers avaient diffusé plus de 5000 e-mails de hauts membres du GIEC. Dans ces échanges apparaissaient clairement les manipulations des données scientifiques pour les faire coller à leur théorie réchauffiste, ainsi que des rapports de scientifiques censurés « comme non conforme » à la version officielle du GIEC. On y vit aussi leurs méthodes d’intimidation contre ces scientifiques « dissidents ».

Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, faisant l’objet d’une plainte pour harcèlement sexuel, dût démissionner le 24 Février 2015. Ce n’était pas le seul scandale le concernant; il était également visé par des accusations de conflits d’intérêts et d’enrichissement personnel.

Dans le 5ème et dernier rapport (2014), sans nouvelles données scientifiques, le GIEC devient plus affirmatif encore : le réchauffement du système climatique est dû aux activités humaines (probabilité de plus de 95 %) et il faut mettre fin à l’utilisation des énergies fossiles, principales responsables.

Qu’en est-il de ce soi-disant réchauffement climatique anthropique dû au dioxyde de carbone (CO2) ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que le climat de la Terre n’a jamais été constant et a sans cesse changé. De plus la climatologie est une science récente qui ne s’est développée qu’après la seconde guerre mondiale.

L’atmosphère de la Terre se compose d’une multitude de gaz dont une petite partie sont des gaz à effet de serre. Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau (H20). Heureusement qu’elle est là sinon il y aurait sur Terre 30°C de moins, soit une température moyenne de -18°C.

Le C02 est un gaz à effet de serre assez mineur ; c’est le seul qui augmente de façon significative. Depuis 20 ans, son augmentation semble se limiter d’elle-même dans une période pourtant fortement émettrice.

Pourquoi le CO2 a t-il augmenté ? la raison principale semble avoir peu de lien avec les activités humaines, mais venir surtout des cycles solaires ; le soleil ayant connu une période d’activité intense depuis 1950, cause non prise en compte par le GIEC.

La hausse des températures, du niveau des océans et le recul des glaciers seraient liés à la lente récupération de la Terre depuis 1715, fin du dernier « petit âge glaciaire ». Cette alternance entre petits âges glaciaires et périodes plus chaudes a pu être observée dans l’histoire de la Terre grâce à l’analyse des carottes glaciaires sur une période de 600 000 ans.

Le CO2 suit les changements de températures. Il est une conséquence et non une cause. Quand il fait froid, les océans absorbent plus de CO2, et quand il fait chaud, c’est l’inverse, ils en rejettent davantage. Le taux de CO2 d’origine anthropique dans l’atmosphère serait d’environ 5 %.

Les océans représentent la majeure partie de la surface du globe et constituent un immense réservoir de CO2 contenant 60 fois sa quantité dans l’atmosphère.
Depuis 2003, 3000 balises Argo sont installées sur tous les océans du globe et leurs données sont transmises par satellite. Ces capteurs ne constatent aucune évolution significative de la température des océans depuis leur mise en place.

Depuis le début du XXIème siècle, les instituts spécialisés parlent de « pause », le GIEC emploie le mot « hiatus ». Le taux de réchauffement durant la période 1970-1998 était d’environ 0,17°C par décennie, alors que durant 1998-2012, ce taux est passé à environ 0,04°C par décennie (chiffres du MET Office, un des 3 plus importants centres de météorologie mondiale, utilisés par le GIEC). Des records de température sont toujours observés, ce qui n’est pas en contradiction avec l’ambiance de fond qui elle est quasi stationnaire.
Il y a aussi le phénomène El Nino qui est à l’origine de phénomènes météo exceptionnels perturbant le climat planétaire. Il est particulièrement puissant en 2015-début 2016. Son influence reste faible en Europe.

Des prédictions peu scientifiques …

Les mesures récentes, en particulier celles provenant des satellites et des balises Argo, sont trop éloignées des projections du GIEC pour valider leur théorie. De plus leurs modélisations ne concordent pas avec les cycles du passé. Comment pourraient-ils faire des prédictions justes pour l’avenir !?

Un rapport très complet datant de 2009, signé par 37 spécialistes internationaux concluaient par : les causes anthropiques du changement climatique restent marginales devant les causes naturelles.

Le soleil sortirait d’un cycle d’environ 60 ans d’activité intense et la tendance pourrait s’inverser et amener alors un refroidissement jusqu’en 2030.

De nombreux facteurs ont une influence sur le climat : les cycles solaires, le rayonnement cosmique (c’est à dire les particules chargées d’énergie qui pénètrent dans l’atmosphère terrestre), la formation des nuages, la dynamique des océans, le volcanisme et d’autres encore.
Les phénomènes météorologiques sont de nature chaotique et d’une prédiction aléatoire. La prévision climatique est complexe. Personne n’est en mesure de savoir vers quoi évoluera le climat d’ici la fin du XXIème siècle.

L’être humain et l’animal ne peuvent vivre sans oxygène comme les plantes ne peuvent se passer de CO2. Le CO2 est couramment utilisé dans les serres pour accroître le rendement des cultures. Aujourd’hui, le pourcentage de CO2 est de 0,04%. Un humain peut vivre dans une atmosphère contenant jusqu’à 5% de CO2. A ne pas confondre avec le monoxyde de carbone (CO), gaz toxique qui résulte de la combustion incomplète du bois, charbon, pétrole, gaz, etc…

Que penser de tout ça ?

Tout d’abord, les différentes affaires, erreurs et mensonges montrent qu’il n’y a aucune rigueur scientifique dans les travaux du GIEC, une structure pourtant censée synthétiser les travaux de qualité de nombreux scientifiques. Nous subissons une effroyable propagande idéologique. Il est d’ailleurs politiquement très incorrect de contester leurs thèses et tout est fait pour discréditer les contradicteurs en les raillant ou en censurant leur travail. D’où les départs de scientifiques du GIEC ( comme Judith Curry, une des climatologues les plus emblématiques )

Et surtout, il apparaît clairement qu’il y a de graves problèmes bien plus urgents à se préoccuper que cet éventuel réchauffement climatique futur.

Le matraquage permanent des médias autour de ce « global warming » anthropique sert à tout justifier : une inondation  inédite, une tornade comme jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragans  plus puissants que jamais,  et même des truffes en baisse et des chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions nous les débuts de l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.

Face au GIEC, certains « climato-sceptiques » ont des intérêts politiques et financiers aussi peu louables. L’enjeu climatique oppose l’industrie pétrolière et l’industrie nucléaire. S’y ajoute le récent enjeu des énergies renouvelables et les affrontements entre multinationales sont impitoyables. Cette fixation sur le CO2 est aussi un moyen de tenir à distance l’émergence économique des nouvelles puissances.

Le GIEC tente de donner à l’industrie nucléaire une dernière chance. Concernant la France, il est peu probable qu’elle soit économiquement en mesure d’investir les sommes énormes qu’elle a dépensée depuis les années 1970 pour renouveler son parc nucléaire vieillissant. D’autant plus qu’il n’y a rien de nouveau depuis longtemps sur le plan technologique. Les EPR sont très coûteux, d’une technologie ancienne, dangereuse et pas au point.

Quant au projet expérimental ITER à Cadarache sur la fusion nucléaire, il ne verra probablement jamais le jour. C’est un projet pharaonique des années 80, complètement obsolète, au coût faramineux encore inconnu, qu’ils n’arriveront pas même à construire. Une majorité de scientifiques n’y croit pas. (Je reviendrai prochainement sur ITER)

Le nucléaire produit aujourd’hui à peine plus de 10% de l’électricité mondiale et ne représente que 1,8% de la consommation mondiale d’énergie. Malgré l’alibi d’être une « énergie décarbonée » pouvant lutter contre le réchauffement climatique, un nouvel essor de l’énergie nucléaire semble peu probable. La France se trouve donc dans une impasse avec des centrales dangereuses et vieillissantes qui fournissent 77 % de son énergie électrique.

Mais une nouvelle économie repeinte en vert se porte bien et mise sur de juteux profits futurs grâce aux thèses du GIEC. Les cabinets et consultants sur « l’empreinte carbone » prospèrent. La vente des voitures électriques espère décoller.

De nombreuses institutions environnementalistes (WWF, Réseau Action Climat, Greenpeace, Réseau Sortir du nucléaire,…) se sont bien sûr ralliées au discours dominant et à cette croisade, rejoignant ainsi pronucléaires et autres lobbies malpropres, et détournant les militants écologistes des vrais combats à mener. WWF et Greenpeace ont été associés au GIEC dès sa création.

Le matraquage autour de ce réchauffement idéologique a réussi à formater la pensée de nombreux militants qui sont devenus les relais zélés de cette propagande. Les personnes contestant ce dogme, ont vite droit à des insultes et se voient même traiter de révisionnistes !

Le capitalisme industriel fait des ravages sur la planète et de vraies catastrophes sont devant nos yeux.

Le danger de la science comme de la religion est de faire d’une théorie une grille de lecture unique et imposée. Les croyances ne devraient pas avoir leur place dans une étude scientifique.

Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l’ombre les catastrophes mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim dans le monde, la pollution de l’air, des sols, des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que le CO2), l’appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, …

Impossible de passer sous silence la terrible catastrophe nucléaire en cours à Fukushima. Matsuhei Murata, ancien ambassadeur du Japon en Suisse, parlait il y a quelques jours, d’un accident encore jamais vécu par l’humanité et toujours pas maîtrisé. Les cœurs fondus des réacteurs restent inaccessibles à cause de leur niveau de radiation, détruisant même les robots envoyés. De grandes quantités de radionucléides mortels sont rejetés sans cesse dans la mer et dans l’atmosphère, et ont atteint l’ouest des États-Unis. Aucune perspective de solution à ce jour. M.Murata souhaite que le Japon se retire de l’accueil des jeux Olympiques de 2020 pour consacrer tous les efforts à la crise de Fukushima.

Fera t-il beau demain ?

La COP21, à Paris en décembre 2015, a coûté plus de 180 millions € et s’est terminée par un accord international, qualifié d’historique, ratifié par 195 États : stabiliser le réchauffement climatique dû aux activités humaines bien en dessous de 2°C d’ici à 2100 (sans aucun engagement chiffré des États).
Quel gaspillage d’argent public et quel égarement !

L’Homme ne commande quasiment rien du climat de la Terre. Ce sont là des forces naturelles bien plus puissantes qui sont à l’œuvre. Qu’en sera t-il du climat et de la température de la fin du siècle ? Fera t-il plus chaud ou plus froid ? Nous l’ignorons !

Le GIEC devrait être dissous. Rester aussi influent sur la scène internationale après une telle accumulation de mensonges, d’erreurs et de manipulations, montre la puissance des lobbies et forces politiques qui sont derrière cette structure.

Si l’ONU et ses agences se démenaient autant pour le bienfait de l’humanité qu’elles le font pour le monde des affaires, nous pourrions être confiants dans l’avenir.

Les multinationales ont pris le pouvoir et mènent le monde. Les dirigeants ne sont que des marionnettes pour les servir et nous endormir. Ils se plient aux impératifs du monde économique et délaissent les vrais problèmes de notre siècle.

Il est urgent de remettre en cause nos sociétés occidentales, qui tirent le monde vers le pire, et de revoir radicalement leur fonctionnement (production, consommation, distribution)

Parler du temps permet souvent de ne pas aborder les choses essentielles !

Antoine Calandra
janvier 2016

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2016/01/07/un-mensonge-qui-arrange

principales sources :

 

 

site GIEC (rapports graphiques, résumé)https://www.ipcc.ch/report/ar5/syr/index_fr.shtml

 

rapport complet: http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_ALL_FINAL.pdf
(374 Mo-1552 pages)

 

concernant le « hiatus », voir TS.3 page 61/62/63 Hiatus dans le rapport du GIEC

 

« L’innocence du carbone, l’effet de serre remis en question » François Gervais (2013)

 

« Climat et capitalisme vert » Philippe Pelletier (2015)

 

Le réchauffement de la planète: une escroquerie (documentaire, chaîneplanet 2013)

 

https://www.youtube.com/watch?v=zBLTDscToOo

 

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-envers-politique-du-changement-142243

 

http://www.wikistrike.com/article-climategate-hackers-sceptiques-rapports-du-giec-comment-ca-marche-110980982.html

 

L’effet de serre remis en question (2015Conférence-débat avec François Gervais

 

https://www.youtube.com/watch?v=6XDdfCLY3TI

 

Les indicateurs du climat : http://www.pensee-unique.fr/indicateurs.html#temp

 

http://www.contrepoints.org/2013/03/31/120065-climat-pourquoi-le-rechauffement-est-il-en-pause-depuis-20-ans

 

Antarctique : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

 

Arctique : https://sites.google.com/site/arctischepinguin/home/piomas

 

Himalaya : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

 

 

Post Scriptum de L’1Dex : l’illustration, choisie par L’1Dex, est l’oeuvre de René Le Honzec, lui-même climato-sceptique, dont certains dessins figurent dans L’1Dex Mag numéro 2, repris dans le livre de Jean-Claude Pont. Les critiques de tous ceux qui auront lu le livre de Jean-Claude Pont sont accueillies sur L’1Dex, soit dans les commentaires, soit dans les articles de fond, pour qui voudrait tenter l’aventure.

 

18 pensées sur “Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange !

  • 29 décembre 2017 à 12 h 30 min
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    Article intéressant. Merci à l’1dex de favoriser le débat sur le réchauffement climatique.

  • 29 décembre 2017 à 16 h 31 min
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    Article non seulement parfaitement exhaustif du sujet dont il traite mais également d’un rapport longueur-exhaustivité on ne peut plus performant.
    Et donc à lire absolument, ou au moins, pour ceux qui étaient déjà climato-septiques ou réalistes avant cela, peut-être… le paragraphe suivant… lequel nous donne la nouvelle voie, le nouveau plan (modifié), à suivre pour l’avenir.

    « Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l’ombre les catastrophes mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim dans le monde, la pollution de l’air, des sols, des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que le CO2), l’appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, … »

    J’aurais pas dit mieux.

    Et le reste n’en parlons pas.

  • 30 décembre 2017 à 18 h 05 min
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    Cet article est un magnifique enfumage. Il entraîne l’1dex dans une dérive franchement libertarienne. Cela doit correspondre aux attentes éditoriales, car un flux incessant d’articles de ce genre nous arrive par ce site: des articles datés mais qui ressortent en fonction des attentes de la rédaction.

    Mon temps de lecture étant limité, l’envie me vient de laisser seuls les libertariens se retrouver dans ce forum qui leur convient. Mon seul souhait serait de changer la devise de ce blog afin que le lecteur ne perde pas son temps: « Pour un Valais critique et libertaire » devrait être modifié en « Pour un Valais de critique libertarienne ». Le même effort que l’UDC devrait faire pour adapter son sigle francophone aux réalités politiques.

    • 31 décembre 2017 à 11 h 55 min
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      Haha cet article met en évidence certains problèmes académiques flagrants qui semblent bien concerner le « scientifique » que vous êtes. Dans le mille ? Cela fait un moment que je vous observe Gnonom : j’ai plus l’impression d’avoir affaire à un gestionnaire de projets européens (avec cette haine et une cabale systématique contre les postures critiques eurosceptiques) qu’à un scientifique universitaire sensé respecter le développement d’un esprit critique. Etes-vous proche de l’IDHEAP à Lausanne ?

  • 30 décembre 2017 à 20 h 46 min
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    Je vais être charitable:

    1) Qu’Antoine Calendra, l’auteur de ce pamphlet, m’explique du haut de ses compétence pourquoi la planète Venus connaìt un effet de serre maximal? Plusieurs centaines de degrés… La réponse une composition majeure de gaz carbonique (à la surface, une pression de 92 atm).
    2) Comment peut-on alors prétendre que le gaz carbonique n’a pas d’influence sur l’effet de serre terrestre (33°C)? Les responsables d’atmosphères planétaires lui reconnaissent une influence en moyenne de 17,5%. L’auteur ne parle que de vapeur, lagent majoritaire, ce qui est correct, mais glisse d’une façon troublante sur la quantification que nous apporte l’observation des autres planètes du système solaire. « E Pur si muove ».
    3) Le taux de gaz carbonique a augmenté de 120 ppm, passant de 280 ppm à l’aube de la révolution industrielle à 400 ppm. Un gaz à effet de serre qui augmente, sans effet ?…
    4) Comment expliquer l’augmentation du gaz carbonique, L’auteur y va franco: en résumé l’homme n’y pour rien dans l’augmentation de concentration de ce gaz qui CORRESPOND à l’activité indiustriel de l’homme. Le coupable, c’est le soleil. Et si le taux d’augmentation s’emballe? Toujours le soleil.

    Désolé pour l’inutilité l’envoi de cet article qui devait destabiliser le climato-vigilant que je suis. Un très bel enfumage, du magnifique cherry picking qui aurait fait recaler l’auteur de ce rapport de science à la comptabilité des phénomènes « créative ».

    Lavoisier, tu nous manques: tu savais compter, tu savais observer, tu savais enquêter… et on t’a envoyé à la guillotine. Notre génération n’est pas meilleure.

    • 31 décembre 2017 à 13 h 37 min
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      Pas un mot de votre part sur cette fraude intellectuelle flagrante… Haha et dire que vous étiez beaucoup, beaucoup plus loquace sur ce sujet quand il s’agissait d’accuser Cleusix sans preuves.

      • 31 décembre 2017 à 16 h 01 min
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        La fraude intellectuelle se situe dans les deux extrêmes. Affirmer que l’activité humaine est sans influence sur le réchauffement climatique est aussi fallacieux. On peut ou pourrait par exemple lui imputer l’accélération du phénomène.
        En fait, personne ne détient la « vérité », tellement le problème est vaste, notamment au niveau de l’espace temps.

      • 1 janvier 2018 à 15 h 57 min
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        Cleusix? S’attaquer au bon Dieu ou à ses saints? 2018 apportera la réponse.

        • 1 janvier 2018 à 16 h 11 min
          Permalink

          Gnomon a accroché ce commentaire à J-C Praz alors qu’il était destiné à PR…

      • 1 janvier 2018 à 16 h 14 min
        Permalink

        S’attaquer à Cleusix sans preuve alors qu’un rapport parlementaire est accessible au public. Quelle foi, quelle croyance dans l’intégrité de votre mentor?

        S’attaquer au bon Dieu ou à ses saints? 2018 apportera la réponse.

      • 1 janvier 2018 à 17 h 25 min
        Permalink

        S’attaquer à Cleusix sans preuve alors qu’un rapport parlementaire est accessible au public. Quelle foi, quelle croyance dans l’intégrité de votre mentor?

        Dilemne pour Mr R.: S’attaquer au bon Dieu ou à ses saints? 2018 apportera la réponse.

  • 31 décembre 2017 à 13 h 29 min
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    Que voyons ; j ai un thermomètre ! Prenons donc la température , tout depend de l endroit ! Voyez ?
    Les esprit en surchauffe ? De toutes façons ça finira en fosse sceptique ! Garez bien les poubelles .

    Destin !

  • 1 janvier 2018 à 15 h 55 min
    Permalink

    @PR Quel plaisir de vous lire. Si je développe une thèse où j’argumente, j’attends au moins de votre part une antithèse argumentée, en espérant construire ensemble une synthèse solide. A chacun son utopie.

    Hélas, pas tant de ceux-ci ceux-là 😉 L’argumentation de Mr R. n’est pas présente. Pour quelqu’un qui se targue de noter sans concession les réflexions des ses contradicteurs, ceux-ci ne peuvent charitablement qu’esquisser un sourire de circonstance.

    Si je ne suis pas d’accord avec le Prof. Pont, je lui reconnais la volonté d’argumenter. J’apprécie cet effort, car, mon expérience me montre que c’est dans l’art de la dialectique que la compréhension émerge. Je serais très intéressé de connaître les prouesses scientifiques dont Mr R. a fait montre dans sa carrière professionnelle pour parler en juge implacable. En tout cas, je lui souhaite pour l’an prochain plein succès dans sa carrière scientifique. Pour ma part, 2018 sera une année charnière, riche en challenges scientifique et médiatique.

    En tout cas, pour ma modeste personne, je ne connais que la dialectique et le travail d’équipe pour avancer en science. Sinon, on est croyants selon l’expression chère à Me Riand. Et des croyants, j’en lis quelques uns sur le site de l’1dex: textes sans argumentation scientifique. Car, pour d’autres, on peut tous être le croyant d’une théorie 😉

    En tout cas je ne résiste pas à partager les réflexions du Nobel de chimie 2017, Jacques Dubochet, lue dans le Matin Dimanche du 31 décembre. J’apprécie énormément sa démarche scientifique que j’ai pu apprécier par mes entretiens avec lui concernant ma pratique professionnelle.

    Après l’heureuse surprise du 4 octobre, i.e. un prix Nobel à l’Université de Lausanne avant un à l’EPFL, Le Prof. Dubochet a été pris dans une tourmente médiatique qui l’encourage actuellement à limiter ses réflexions publiques:
    – 1) encourager les jeunes chercheurs;
    – 2) prévenir du réchauffement climatique;
    – 3) améliorer le vivre ensemble.

    Pour ce Nobel, spécialiste du froid habile à vitrifier de l’eau, l’urgence est à prévenir le réchauffement climatique.

    Questions à l’1dex et à son lectorat:

    Ce Nobel, dont les travaux inspirés par l’expérience scientifique du curé Luyet, natif de Savièse, peut-il être entendu par les climato-réalo-sceptiques dont la rédaction de l’1dex se fait le porte voix ? Peut-on imaginer que l’1dex développe rigoureusement les réflexions du Nobel concernant le réchauffement climatique ? Enfin, pourrait-on imaginer un débat entre Jean-Claude Pont et Jacques Dubochet pour guider les réflexions qui concernent le futur de nos jeunes ?

    Bonne année 2018!

    • 2 janvier 2018 à 14 h 46 min
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      Monsieur Gnonom,
      1 : Je suis passionné de micro-climat depuis ma jeunesse : mon travail de maturité relatif à une approche micro-climatique a été repris dans une revue scientifique. J’avais donc la volonté de poursuivre dans ce domaine à l’université, malheureusement le fameux professeur du GIEC Martin Beniston n’a pas suscité mon intérêt et n’a pas répondu à mes attentes. (En résumé : études trop globales, les choses étaient claires selon lui au niveau scientifique : il manquait plus que le politique à convaincre). J’ai donc changé de voie vers des études en sciences humaines

      2. Les sciences politiques, l’analyse de contenu, l’analyse du discours, l’analyse conversationnelle bref les sciences humaines sont des domaines indispensables pour aborder la notion du savant, de l’intellectuel, du chercheur. Un enjeu essentiel de réflexion qui est pourtant facilement mis aux oubliettes … « La question de l’engagement est de savoir si le débat intellectuel doit continuer à privilégier les normes du champ politique, ou si nous devons essayer d’introduire dans le champ intellectuel les principes de communication qui sous-tendent le monde savant. […] Pour les intellectuels spécifiques, il n’existe pas de différence de nature entre les questions politiques et scientifiques. Pour eux le journaliste, l’élu, le savant parlent, au fond, le même langage. A l’inverse, les chercheurs engagés estiment qu’un savant doit non seulement critiquer les experts, mais qu’il doit aussi être capable de « traduite » les questions du sens commun médiatico-politique pour les problématiser (au sens que Foucault a donné à ce terme), de façon à éclairer des formes de domination ou de souffrance sociale ensevelies sous la multitude des discours dont nous sommes, chaque jour, abreuvés. La divergence entre la perspective du « chercheur engagé » que je défends et celle de l’intellectuel spécifique porte donc, au bout du compte, sur la question (éminemment politique) de l’autonomie du monde savant par rapport aux médias et au champ politique. Défendre cette autonomie, c’est ouvrer au renforcement de la dimension collective du travail scientifique. Mais comme l’illustre au plus au point l’exemple de Michel Foucault, l’intellectuel se définit avant tout comme un être unique, exceptionnel, surtout motivé par le désir de faire triompher sa propre pensée contre celle de ses concurrents. Toute notre formation scolaire, tous les investissements et les sacrifices que nous avons consentis pour devenir des « savants », nous poussent à concevoir et à pratiquer le débat comme un acte de rupture avec les autres et non comme un acte de solidarité. La construction d’une véritable communauté de chercheurs engagés nécessiterait que nous nous interrogions davantage sur cette dimension majeure de notre identité d’intellectuel »(GRANJON : 2005 : 328-329).

      Bref Gnonom, Je ne suis pas sûr que votre démarche de synthèse soit sincère, plusieurs de vos messages sont plutôt de nature à snober la démarche de débat initiée par l’1dex.
      Question : Une petite réflexion de votre part sur l « autonomie politique » dans le cadre de vos recherches ?

      3. « S’attaquer au bon Dieu ou à ses saints? 2018 apportera la réponse. » Serait-ce possible d’avoir plus de détails… Une menace ?

      Source : GRANJON, M-C (2005). Penser avec Michel Foucault : théorie critique et pratiques politiques, KARTHALA Editions, 352 pages.

    • 3 janvier 2018 à 10 h 15 min
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      Monsieur Gnonom,
      1 : Je suis passionné de micro-climat depuis ma jeunesse : mon travail de maturité relatif à une approche micro-climatique a été repris dans une revue scientifique. J’avais donc la volonté de poursuivre dans ce domaine à l’université, malheureusement le fameux professeur du GIEC Martin Beniston n’a pas suscité mon intérêt et n’a pas répondu à mes attentes. (En résumé : études trop globales, les choses étaient claires selon lui au niveau scientifique : il manquait plus que le politique à convaincre). J’ai donc changé de voie vers des études en sciences humaines

      2. Les sciences politiques, l’analyse de contenu, l’analyse du discours, l’analyse conversationnelle bref les sciences humaines sont des domaines indispensables pour aborder la notion du savant, de l’intellectuel, du chercheur. Un enjeu essentiel de réflexion qui est pourtant facilement mis aux oubliettes … « La question de l’engagement est de savoir si le débat intellectuel doit continuer à privilégier les normes du champ politique, ou si nous devons essayer d’introduire dans le champ intellectuel les principes de communication qui sous-tendent le monde savant. […] Pour les intellectuels spécifiques, il n’existe pas de différence de nature entre les questions politiques et scientifiques. Pour eux le journaliste, l’élu, le savant parlent, au fond, le même langage. A l’inverse, les chercheurs engagés estiment qu’un savant doit non seulement critiquer les experts, mais qu’il doit aussi être capable de « traduite » les questions du sens commun médiatico-politique pour les problématiser (au sens que Foucault a donné à ce terme), de façon à éclairer des formes de domination ou de souffrance sociale ensevelies sous la multitude des discours dont nous sommes, chaque jour, abreuvés. La divergence entre la perspective du « chercheur engagé » que je défends et celle de l’intellectuel spécifique porte donc, au bout du compte, sur la question (éminemment politique) de l’autonomie du monde savant par rapport aux médias et au champ politique. Défendre cette autonomie, c’est oeuvrer au renforcement de la dimension collective du travail scientifique. Mais comme l’illustre au plus au point l’exemple de Michel Foucault, l’intellectuel se définit avant tout comme un être unique, exceptionnel, surtout motivé par le désir de faire triompher sa propre pensée contre celle de ses concurrents. Toute notre formation scolaire, tous les investissements et les sacrifices que nous avons consentis pour devenir des « savants », nous poussent à concevoir et à pratiquer le débat comme un acte de rupture avec les autres et non comme un acte de solidarité. La construction d’une véritable communauté de chercheurs engagés nécessiterait que nous nous interrogions davantage sur cette dimension majeure de notre identité d’intellectuel »(GRANJON : 2005 : 328-329).

      Bref Gnonom, Je ne suis pas sûr que votre démarche de synthèse soit sincère, plusieurs de vos messages sont plutôt de nature à snober la démarche de débat initiée par l’1dex.
      Question : Une petite réflexion de votre part sur l « autonomie politique » dans le cadre de vos recherches ?

      3. « S’attaquer au bon Dieu ou à ses saints? 2018 apportera la réponse. » Serait-ce possible d’avoir plus de détails ?

      Source : GRANJON, M-C (2005). Penser avec Michel Foucault : théorie critique et pratiques politiques, KARTHALA Editions, 352 pages.

      • 3 janvier 2018 à 19 h 44 min
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        @RP Mr. R. Je suis au regret d’apprendre que votre intérêt manifesté pour les sciences du climat qui vous a permis de voir votre travail de maturité repris par une revue scientifique n’a pas trouvé d’écho chez un expert du domaine. Malheureusement c’est souvent le cas: l’agenda de l’étudiant ne correspondant pas à celui de l’expert concerné.

        Je peux vous assurer que mon expérience me montre que c’est souvent le cas: cela m’est arrivé durant mon parcours professionnel. Il faut serrer les dents: si le chemin direct n’est pas ouvert, conserver l’objectif pour l’atteindre par un chemin de traverse.

        Peut-être que le superbe cadeau de la publication de votre travail de maturité dans une revue spécialisée, même locale, est un cadeau empoisonné pour un jeune qui pense que son article va lui faciliter l’accès au domaine scientifique.

        Cependant, ce problème d’accès aux spécialistes n’est pas limité à la démarche scientifique. Il est regrettable que votre enthousiasme se soit transformé en amertume comme le montre la lecture du point no 1.

        Ce qui me permet tout de même de vous interpeller: comment pouvez-vous douter la sincérité de ma démarche ? Vous ne me connaissez pas. Vous y allez franco pour faire un effet de style. Etes-vous en équilibre avec votre démarche professionel ?

        Vos doutes sur ma démarche plombent votre réflexion sur le chercheur engagé qui pourrait nourrir un débat intéressant. Cette discussion ne s’amorcera pas de mon côté au vu de vos a priori sur mon fonctionnement intellectuel : votre intéressante réflexion est complètement gâchée par la conclusion du point no 2 me concernant, doutant de ma sincérité.

        Vous me faites un procès façon totalitaire (maoiste, fascisant ou autre, je vous laisse le choix) qui, en fait, semble traduire votre façon de penser: à douter de la sincérité des autres, vous étalez vos doutes sur votre propre sincérité.

        Et en questionnant mes intérêts politiques, pensez-vous qu’ils guident mon activité professionnelle ? J’y réponds bien volontiers : mes valeurs guident mes choix politiques, et non pas l’inverse. J’apprécie les valeurs éthiques et humanistes malmenées dans le contexte brutal de notre environnement économique. Et comme ces valeur ne sont pas partagées intégralement par les différents partis politiques, je ne me retrouve totalement dans aucun. Je vous cache pas que ma préférence oscille en fonction des objets entre quatre partis.

        Concernant le point no 3, vu vos doutes concernant ma sincérité, la confiance n’est pas partagée et l’heure n’est donc pas à la communication.

        Cordialement.

  • 1 janvier 2018 à 18 h 54 min
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    @ Gnomon. Je vais juste me permettre un petit commentaire que vous pourrez ignorer royalement car n’étant pas dans le domaine scientifique, je ne peux rien argumenter de manière solide. Mais j’estime que l’échange d’idées personnelles peut aussi être constructive.
    Je n’adhère pas aux théories alarmistes du GIEC qui sont, selon moi, trop exagérées si ce n’est mensongères.
    Mais ce n’est pas pour autant que je me contrefiche du réchauffement et que je pollue ou gaspille l’énergie à tour de bras. Évidemment, il nous faut agir, chercher et utiliser des énergies renouvelables et/ou propres, encourager tout ce qui peut limiter les dégâts que l’on afflige à notre environnement. Mais PAR CHOIX. Pas par culpabilisation ou par peur, et surtout pas en se basant sur des données erronées. La peur n’est jamais bonne conseillère.

    • 2 janvier 2018 à 23 h 20 min
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      @ KWanitao Données erronées? Argumentez SVP. Pour ma part, je n’ai pas peur, J’utilise mon expérience et les données scientifiques acquises au cours des années. Ce qui me donne une grande confiance en moi dans la validation des différentes hypothèses. Je ne juge pas une hypothèse ou un modèle au gut feeling, mais sur la qualité des données, l’argumentation proposée et surtout la capacité de prédiction du modèle. Simplement.

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