PASCAL ACOT DONNE SON SOUTIEN A JEAN-CLAUDE PONT - L'1dex

PASCAL ACOT DONNE SON SOUTIEN A JEAN-CLAUDE PONT

(PAR PASCAL ACOT)

 

« Je suis un historien du climat, chercheur au CNRS, avec quatre livres à mon actif sur ce sujet. Les réserves que je pouvais avoir sur les thèses du GIEC se sont renforcées à la lecture du livre de Jean-Claude Pont. Je suis, en grande partie grâce à lui, devenu climato-réaliste. La rigueur intellectuelle de Jean-Claude Pont, et ses hautes exigences en matière de documentation et de références m’ont convaincu. Peu de gens ont osé aller si profond dans l’étude des tenants et aboutissants de ce grave sujet. Il fallait toute la compétence et le courage de son auteur pour publier un tel livre, que chaque personne aujourd’hui devrait lire avant de se permettre de se prononcer sur la question. »

 Pascal Acot

37 pensées sur “PASCAL ACOT DONNE SON SOUTIEN A JEAN-CLAUDE PONT

  • 8 juin 2018 à 9 h 12 min
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    Et voilà Pascal Ascot un historien des sciences – voir sa page wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Acot – qui soutient l’historien des sciences JC Pont. Surprenant, non ?

    Je souris. Les deux sont parfaitement hors-sujet, n’ayant aucune expérience dans les domaines en question.

    Faut-il s’énerver?

    La question d’importance est la suivante: Est-ce que la rédaction de l’1dex estime que par un matraquage climatosceptique, elle puisse faire changer d’avis le lecteur qui dit résolument non à ces insanies pseudoscientifiques ? Gnomon pourrait-il subitement retourner sa veste et soudainement dire oui à la bonne parole climatoréaliste ?

    Gnomon ne peux pas parler pour les autres, mais Gnomon avec son fieffé caractère valaisan sourit avec malice. Car seul un débat scientifique protocolé par des articles de revues spécialisées référiées par des experts reconnus pourrait le faire changer d’avis. Pont et Acot n’en ont pas le calibre dans ce domaine là.

    L’1dex publie systématiquement des avis non-scientifiques (je pèse mes mots: avis de personnes non-compétentes qui agitent leur parcours d’historien pour impressionner un lectorat grand public). La seule place laissée aux défendeurs du réchauffement climatique est une place en réaction, répondant à un avis climatosceptique.

    Avec un dossier constitué à charge contre une démarche scientifique, sans dossier à décharge, la stratégie de publication suivie par l’1dex sort des bonnes pratiques intellectuelles pour entrer résolument dans celles d’un discours partisan sans aucun intérêt.

    • 8 juin 2018 à 15 h 12 min
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      Ce commentaire de Gnomon posté à 9h12 ne l’est pas encore à 15h11, alors qu’un autre posté à 12h45 vient de l’être. « bonjour à tous… » Tant mieux pour C.c.

      Comment expliquer cette asymétrie? La rédaction de l’1dex prépare-t-elle sa réponse ?…

    • 8 juin 2018 à 17 h 08 min
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      Moi, non scientifique, moi n’ayant pas les compétences tout de même certaines de Messieurs Ascot et Pont, n’ayant assurément pas les compétences de Gnomon, n’ayant lu ni les livres de Ascot, ni les gros rapports, tronqués ou non du GIEC, j’ai une opinion sur la chose que je vais résumer en quatre petits mots, mis en majuscules : JE NE SAIS PAS.

      Il me semble qu’il y a pas mal de philosophes, grecs ou autres, qui considéreraient avec bienveillance ma position paresseuse.

      Oui, je l’avoue, je suis un grand paresseux, à tout le moins dans le chant de la climatologie. Je ne crois donc pas que je vais lire prochainement les livres de Monsieur Ascot, ni les gros rapports du GIEC, préférant cette position de grand paresseux : JE NE SAIS PAS.

      Bonjour à tous les travailleurs !

      • 8 juin 2018 à 18 h 01 min
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        Vous reconnaissez, Me Riand, vos limites dans le domaine de la climatologie.
        C’est un premier pas.

        Votre sagesse vous amènera peut-être à faire un deuxième pas ou un troisième et à reconnaître comme Socrate, que vous ne savez pas grand-chose, non seulement en climatologie et malgré vos diplômes ? Personnellement, je proclame haut et fort mes ignorances.

        Mais là , votre EGO fera valoir son veto.

        Et on sera encore une fois chocolat

        • 8 juin 2018 à 18 h 03 min
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          Quelle méconnaissance de mon petit moi !

          • 8 juin 2018 à 18 h 46 min
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            Vous savez quoi, Me Riand ?

            J’ai passé votre « petit moi » au microscope !

            Eh bien : RIEN, ou alors trois fois rien …

            Vous n’existez peut-être pas ?
            ça m’inquiète.

      • 8 juin 2018 à 18 h 05 min
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        Le chant de la climatologie ? Qu’est-ce que vous nous chantez là ?

        Encore un lapsus ?

        • 8 juin 2018 à 19 h 49 min
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          J’ai mis une loupe sur mon microscope . . . et là je vois tout !

        • 8 juin 2018 à 21 h 07 min
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          j’adore ce lapsus !

      • 9 juin 2018 à 14 h 03 min
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        C’est exactement pour ça que des gens espèrent dénoncer des personnes comme JCP, et sensibiliser à une réalité de démarche scientifique.

        JCP est un marchand de doute, il distille ses propos jusqu’à cacher leur sens vide et leur inadéquation avec la discussion. Quand JCP, grand scientifique dit « regarde cet extrait d’une courbe, on dirait que ça s’arrête », et que derrière Spoutnik16, commentaire sceptique de blog dit « études globales du CO2, du DO-D4, du niveau moyen de la mer, de la température moyenne de l’air, de la température moyenne à la surface des océans, des calottes glaciaires, des glaciers, des températures de la troposphère basse, et de l’humidité spécifique », il y a inadéquation. L’un initie une discussion de bistrot, l’autre relaie une position soutenue par des milliers d’études, sous-tendues par des milliards de données, examinées par des dizaines de milliers de scientifiques.

        Mais c’est rageant, parce qu’un Me Riand dira qu’il ne sait pas (et il le dit en capitales).

        C’est rageant parce qu’il y a un problème dans le monde, ce réchauffement, qu’il faut prendre au sérieux, parce que sinon dans 100 ans, il est très probable que des choses pas sympas arrivent (et dans 200 ans on passera de choses pas sympas à choses déprimantes).
        C’est rageant parce qu’au lieu de faire en sorte qu’on s’élève tous ensemble dans notre recherche de connaissance, JCP légitime une démarche qui entraîne le contraire.

        Me Riand, le monde est beau. N’aimeriez-vous pas le découvrir, n’aimeriez vous pas participer à son amélioration plutôt que de vous confronter à des problèmes épineux où votre réponse est la paresse ? Pourquoi prêter l’oreille à ces marchands de doutes qui animent votre paresse ?

        • 9 juin 2018 à 14 h 12 min
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          Serais-je à vos yeux moins paresseux si je lisais Monsieur Ascot ?

          Merci de votre bienveillante réponse.

          • 10 juin 2018 à 15 h 55 min
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            « Pourquoi faire confiance Spoutnik16, commentaire du blog de l’1dex plutôt qu’à Jean-Claude Pont, mathématicien reconnu et à Pascal Acot, épistémologue de renom ? »

            C’est vraiment une question compliqué, mais c’est vraiment la seule bonne question. C’est très drôle en plus parce que la réponse devra être une réponse épistémologique.

            A priori, j’aurais répondu que de trancher est un travail de documentariste, ou de journaliste, statut qu’on pourrait vous imputer vu votre implication dans l’1dex.

            Mais il y a une autre réponse, mais là j’ai un peu de peine à la formuler clairement.

          • 10 juin 2018 à 18 h 05 min
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            Pour formuler une réponse à la question qui croire concernant la cause (?) du réchauffement climatique (?) :
            – un spécialiste du domaine de la climatologie (Pont et Acot ne le sont pas) ?
            – un historien des sciences (Pont et Acot le sont) ?
            – un épistemologue (pour Acot, je réserve ma réponse, pour JC Pont, j’en suis sûr, il n’en est pas) ?

            Premièrement, JC Pont met en doute le réchauffement. Simple, si pas de réchauffement, aucune raison d’agir. Puis JC Pont dit également en substance qu’il y a peut-être un réchauffement, mais il ne pense pas qu’il soit d’origine humaine. A nouveau, aucune raison d’agir s’il a raison.

            Maintenant vient LA QUESTION: « S’il y a réchauffement – et d’origine humaine – que fait-on? » Pour JC Pont, appuyé de Pascal Acot: RIEN, car il n’y a pa réchauffement et l’origine n’est pas humaine. Un lobbyiste des sources d’énergie fossile ne s’exprimerait pas différemment.

            Ces deux personnes sont d’un âge certain. Elles se permettent de jouer au casino avec l’avenir de l’espèce humaine.

            Pour trancher sur la mesure du réchauffement et de son origine, la seule démarche rationnelle à faire pour tout non-spécialiste, est d’écouter les spécialistes du domaine (Pont et Acot ne le sont pas) qui dans la grande majorité ont des résultats qui montrent un réchauffement d’origine humaine.

            C’est la démarche que je suis, la seule à porter du sens. Pour l’illustrer, un exemple simple. Imaginez-vous en montagne. Vous faites une chute. Vous êtes l’objet de fractures multiples. On vous héliporte pour vous soigner. A l’héliport, une question vous est posée: qui voulez-vous comme soignant ? On vous laisse le choix entre un épistémologue, un historien de la chirurgie ou un spécialiste de la traumatologie ? Si j’adore l’épistémologie et l’histoire des sciences, en cas d’une telle urgence, je me réjouis d’être pris en main par un chirurgien compétent.

            Pour Pont et Acot, c’est simple, on a toute la vie devant nous pour y répondre car le problème n’existe pas. Pour moi, c’est le dernier moment pour réagir. Toute inaction sera jugée criminelle par les générations futures. Et je tiens déjà pour criminelle toute personne malveillante qui manipule l’information pour faire croire que le réchauffement n’existe pas, car manipuler des données CO2 ne vaut pas mieux que manipuler des informations de déchets au mercure…

          • 11 juin 2018 à 12 h 15 min
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            En même temps, Gnomon, comprenez l’avis que Me Riand propose, comprenez la question rhétorique :

            Pont dit qu’il faut suivre certains experts, et que les autres ont tort.
            Vous lui dites qu’il faut suivre certains experts, et que les autres ont tort.

            Comment démêler tout ça, sans devoir faire une étude profonde des validités de chacun des experts ?

            Quand moi et JCP on s’amuse à s’écrire des lettres ouvertes, on se montre des études scientifiques, des démarches. Mais Me Riand, ou le lecteur lambda doit trancher pour pouvoir agir ou pas. Et quand il parle de paresse, il parle du fait qu’il n’a pas 2 mois pour plonger dans le sujet.
            Du coup, la réponse la plus simple à tout ça est de suivre les glorieux scientifiques valaisans. La réponse plus complexe, mais plus humble, et de conclure « JE NE SAIS PAS ».

  • 9 juin 2018 à 13 h 44 min
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    Mais en fait, ce que les climato-sceptiques ne comprennent pas, c’est qu’on s’en fout du GIEC.
    Le GIEC est un organisme rapporteur, synthétiseur, un peu scientifique, très diplomatique.

    Lorsque le GIEC a publié « le réchauffement est anthropique à 99% », la réaction scientifique chez mes amis a été du genre « yeah, on a réussi à sensibiliser des diplomates chinois et américains à la réalité ».

    Le GIEC tente d’apporter un consensus scientifiques à des acteurs hors science.

    En quoi s’attaquer à cet organisme a un sens ?

  • 9 juin 2018 à 18 h 17 min
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    Tout-à -fait d’accord avec vous Spoutnik 16. Le réchauffement climatique ne peut plus être renié ou minimisé.

    Les milliers d’étude réalisées depuis des années le prouvent. Déjà durant mes années scolaires, d’il y a bien longtemps, on parlait déjà de la couche d’ozone et de l’effet de serre.

  • 10 juin 2018 à 14 h 52 min
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    Franceterre, je ne suis pas d’accord avec la façon que vous avez de formuler votre intervention.

    Le réchauffement peut être nié, bien sûr qu’il peut être minimisé, bien sûr qu’il peut être ré-évalué. C’est un débat scientifique, pas dogmatique. C’est même très sain, si de nouvelles données arrivent, on les analyse et on avise. Au sens de Popper, si ça n’est pas niable, ça n’est pas scientifique. Par contre, contrairement à ce que fait JCP, il faut avoir le bon niveau de preuve. Par exemple, « trouver bizarre un extrait d’une courbe » n’est pas une preuve de niveau suffisante contre un consensus scientifique.

  • 11 juin 2018 à 22 h 48 min
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    La rhétorique? J’ai beaucoup de respect pour la rhétorique si elle structure des raisonnements construits autour d’observations de qualité. Concernant les observations climatiques, les informations sont obtenues avec toute la rigueur possible : les groupes de recherche concurrents se chargeant d’émettre toute les réserves nécessaires. Ce processus de validation par les pairs est efficace: dans le domaine qui m’occupe, la préparation de données de qualité est essentielle pour des analyses de qualité.

    Je ne peux pas en dire des données de JC Pont, fragmentaires, hors contexte, par conséquent sans grande valeur. Comment donc avec des données aussi fragiles, JC Pont peut-il espérer tirer des conclusions intéressantes ? Comment peut-il espérer convaincre des spécialistes. Manifestement en ne publiant pas dans les revues spécialisées, il s’est rendu à l’évidence de l’impossibilité de convaincre les spécialistes du domaine.

    Une telle asymmétrie de qualité de données et de raisonnement est similaire à celle vécue par Galilée lors de son procès en 1633 par l’Inquisition. La démarche scientifique de Galilée s’est violemment heurtée à l’attitude fermée des théologiens. Il n’a pu que marmonner « E pur si muove ! » qui signifie « Et pourtant elle tourne ! » après avoir été forcé d’abjurer sa théorie – vérifiée depuis lors – que la Terre tourne autour du Soleil et non pas l’inverse, comme les penseurs de l’Antiquité, repris par le Vatican, le croyaient.

    Dans le débat actuel JC Pont ne joue pas dans la même catégorie que les experts. Avec ses données fragiles, il se retrouve dans la position des inquisiteurs de Galilée, alors que les experts, avec des données solides, contrôlées par les groupes de spécialistes concurrents, se retrouvent eux dans la position de Galilée. Quel étonnant paradoxe où JC Pont, historien des sciences, est comparé aux inquisiteurs qui ont tourmenté Galilée.

  • 12 juin 2018 à 11 h 23 min
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    Et vous Mr Gnonom ? Que faites vous dans la vie ? Quelles sont vos éventuels liens avec les lobbys et bénéficiaires de cette argumentation dominante sur le climat.

    – contrôle social de l’UE/USA
    – transition énergétique (cocasse puisque davantage orientée vers le charbon et la gaz de schiste avec la libéralisation antidémocratique réalisée par Burkhalter)
    – poseurs de parcs énergétiques nuisibles
    – R&D et industrie de l’arnaque écologique avec les compteurs connectés
    – grands distributeurs en mode spéculation, licenciements, clients captifs et concurrence déloyale avec leurs nouveaux standards, etc.

    En attendant, vous n’avez pas l’air d’avoir lu le livre de J.C. Pont, encore moins la bibliographie très pertinente pour cette problématique de Mr Acot.

    Pourquoi un tel déni du débat, d’une épistémologie dans ce champ qui se veut « scientifique » ?
    Votre cabale infondée est tout de même sérieuse : êtes-vous payé pour écrire vos commentaires ?

    • 12 juin 2018 à 11 h 28 min
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      Ce commentaire est très clairement en lien avec la question de l’anonymat.
      Dès l’instant où l’anonymat est accepté, et c’est le cas à L’1Dex, le lecteur d’un commentaire peut lui-même tout imaginer, de bonne foi, même le plus faux !
      Que faire ?
      Gnomon nous le dira.
      Peut-être.

  • 12 juin 2018 à 13 h 34 min
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    @RP/jeunevalaisan,

    Quel plaisr de vous lire ! Vous avez une belle imagination concernant mes supposées activités. Rien que pour cela, mon anonymat compte énormément à mes yeux. Personnellement, vous risquez prochainement d’être très surpris par mon domaine d’activité, très différent de ceux que vous envisagez.

    Quand à votre pseudo-ouverture pour un débat scientifique, relisez mes propos: tout, je dit bien TOUT réside dans la qualité des données. Toute personne brassant des données (climatiques, historiques, sociologiques, judiciaires…) vous le dira. Pour cette raison -objective, JC Pont ne peut pas jouer dans la catégorie des experts climatiques. Et votre vernis philosophique/épistomélogique ne peut pas lutter contre cette réalité objective.

    Quand à savoir si je suis payé pour réagir sur ce blog. Je vous révèle un scoop: OUI je suis payé pour cela, PAR MOI-MEME, car le temps que je prends pour cela, je le vole à mon emploi du temps, rémunéré de façon non-salariée.

    J’ai plaisir à cet exercice de blog qui m’apprend tant sur la nature humaine – la vôtre par exemple – et, par contraste, qui valorise les valeurs que je poursuis depuis ma tendre enfance, si différentes des vôtres, vous en conviendrez.

  • 13 juin 2018 à 11 h 33 min
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    Hello guys,
    En lisant le Cv de Mr Pont je note qu’il est Docteur en math de l’ETH de zuerich, guide de montagne, dirigé la chaire de philosophie des sciences à l’uni de Genève, directeur du département de philosophie, président de l’association des profs de l’uni, qu’il a eu le prix Ruenzi, le prix Arnold Reymond de philosophie des sciences distribué chaque 8 ans, qu’il a publié de nombreux livres et articles scientifiques, qu’il a crée l’observatoire d’astronomie de St-Luc, la course Sierre-Zinal, qu’il étudie les affaires du climat depuis plusieurs années…..
    and you maestro spoutniks, jeremi Savioz, Gnomon and Caratogne qu’avez vous fait pendant ce temps?

    • 13 juin 2018 à 20 h 20 min
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      Tout à a fait d’accord avec vous bobo.

      Vu le CV de Pont, on se demande pourquoi il vient venir convaincre les foules directement sur l’1dex. Pourquoi des inconnus comme moi ou Gnomon on se retrouve à discuter avec lui d’arguments scientifiques, et qu’on soit capable d’être au même niveau que lui.
      On pourrait se demander si il n’a pas d’abord essayé de discuter avec des scientifiques de renom, et que bredouille, il ne s’est pas rabattu sur une stratégie d’activisme idéologique ?

  • 13 juin 2018 à 11 h 49 min
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    @Bobo,
    Quand on professe sur le réchauffement climatique, la pudeur voudrait que l’on ait publié des articles dans le domaine précis. Relisez bien le CV de JC Pont. Si vous trouvez la marque d’une publication de JC Pont dans un journal référié, je suis preneur. Bon courage.

    En d’autres mots, JC Pont est parfaitement HORS-SUJET dans une discussion scientifique sur ce sujet.

    En d’autres termes Bobo, son avis vaut autant que le vôtre ou le mien. Et ce n’est pas les prix et distinctions, certainement mérités dans son domaine de compétence, qui lui permettent de donner un avis éclairé hors de son domaine. Ce sont le bonnes pratiques à respecter dans le monde scientifique. Bobo, bienvenue au club.

    • 13 juin 2018 à 12 h 18 min
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      Mr Gnomon,

      Il est tout à fait possible de décrire une escroquerie sans être un expert du domaine concerné par cet escroquerie. Une réflexion sur la méthodologie, la procédure « scientifique » peut très bien suffire pour une analyse en sciences humaines. D’ailleurs, un philosophe des sciences est beaucoup plus disposé pour étudier une escroquerie qu’un chercheur ayant passer toute sa vie à faire de la recherche appliquée avec peu d’esprit critique. Bref, on peut très bien dénoncer l’escroquerie scientifique (d’une manière structurel) d’une étude sans pour autant apporter de nouvelles données. Dans ce cas-ci, les données peuvent être l’analyse du discours scientifique, l’analyse de contenu etc. qui sont tout autant des données pertinentes pour une étude d’une éventuelle escroquerie.

      • 13 juin 2018 à 23 h 32 min
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        Peu d’esprit critique ? Vous sous-entendez que l’ensemble d’une branche a peu d’esprit critique, mais que JCP en a lui ?

        Et en fait, pour faire un aparté, quand on analyse des milliers de données pour pondre un résultat, à quel moment l’esprit critique apparait ? Quand on reçoit l’ensemble des données normalisées de température des océans, et qu’on applique des formules mathématiques de régression, à quel moment l’esprit critique peu changer quoi que ce soit ? Où est-ce qu’on met son avis, son opinion, dans une application de fonction mathématique ?
        Et pour faire un deuxième aparté, quand on lit un peu de littérature scientifique, on se rend compte que chaque papier est terminé par une section « discussion », dans laquelle les auteurs font leur propre critique. Avant que d’autres scientifiques critiques leurs résultats parce qu’ils ne tiennent pas compte d’autres observations, et en climatologie comme ailleurs ça se passe à couteaux tirés, pour au final sortir un résultat qui prenne tout en compte. Ça ressemble pas un peu à une démarche d’esprit critique ?

        • 14 juin 2018 à 10 h 51 min
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          Tout simplement parce que l’esprit critique ne fait pas partie des buts et missions des EPF et HES. (cf. annexes)
          Et puis, il est beaucoup plus courant d’étudier dans le cadre de l’université : les limites et inconvénients liées à l’homme et ses réseaux. La circulation des connaissances, la participation, le partenariat, la coopération, le leadership, le consensus etc. peuvent être abordés dans une perspective critique avec des phénomènes d’aliénations et d’influences sociales. Malheureusement, malgré cette base juridique, les universités ont tendance à s’orienter vers un modèle EPF/HES. Les postures critiques nombreuses dans l’histoire des sciences humaines ont tendances à être niées et les élèves ont de plus en plus de peine à suivre un paradigme différent de celui des professeurs. (Sans parler du problème de longueur et de déni de justice face à certains recours se fondant sur la loi de l’université). Bref, il n’est donc pas étonnant de retrouver des instituts, professeurs dans le déni de la critique au sein des universités. Par exemple, certains instituts de géographie (on l’on bassine le concept de durabilité). Dans ce contexte, je ne suis pas tout surpris de la posture de déni reproduite chez certains de leurs élèves : ex. le géographe Jeremy Savioz qui s’est exprimé sur ce sujet sans avoir lu le livre de J.C. Pont…

          Annexes :

          Art. 2 Missions fondamentales (Loi sur l’université de Neuchâtel)
          1. L’Université a pour missions fondamentales d’assurer l’enseignement supérieur et la recherche.
          2. Par son enseignement, elle assure la transmission des connaissances nécessaires aux professions qui exigent une formation académique, favorise l’éveil de l’esprit critique et prépare les étudiantes et les étudiants au travail scientifique.
          3. Par ses recherches, elle contribue à l’élargissement des connaissances et à leur mise en valeur au sein de la société

          Art. 2 But (Loi fédérale sur les écoles polytechniques fédérales)
          1 Les EPF et les établissements de recherche ont pour mission:
          a.
          de former des étudiants et du personnel qualifié dans les domaines scientifique et technique et d’assurer la formation continue;
          b.
          de se consacrer à la recherche en vue de faire progresser les connaissances scientifiques;
          c.
          de promouvoir la relève scientifique;
          d.
          de fournir des services de caractère scientifique et technique;
          e.1
          d’assurer le dialogue avec le public;
          f.2
          de valoriser les résultats de leurs recherches.
          2 Ils tiennent compte des besoins du pays.
          3 Ils accomplissent leurs tâches à un niveau reconnu à l’échelle internationale et favorisent la coopération internationale.
          4 Le respect de la dignité humaine, la responsabilité à l’égard des bases d’existence de l’homme et à l’égard de l’environnement ainsi que l’évaluation des retombées technologiques guident l’enseignement et la recherche.

          Art. 2 Missions (Loi sur la Haute Ecole Spécialisée de Suisse occidentale Valais/Wallis)

          1 La HES-SO Valais/Wallis dispense un enseignement de niveau tertiaire universitaire axé sur la pratique et qui s’inscrit prioritairement dans le prolongement d’une formation professionnelle initiale.

          2 Les formations sont sanctionnées par un diplôme de Bachelor et/ou de Master HES-SO. L’offre comprend également des études postgrades et du perfectionnement professionnel.

          3 La HES-SO Valais/Wallis réalise, seule ou en partenariat, des projets de recherche appliquée et de développement, dont elle intègre les résultats à ses enseignements. Elle fournit des prestations à des tiers et assure les échanges avec les milieux de la pratique.

          4 La HES-SO Valais/Wallis encourage le transfert de compétences et de technologies. Elle contribue à l’élargissement des connaissances et à leur mise en valeur au profit des étudiants et de la société. A cette fin, elle peut soutenir la création d’entreprises.

          5 Pluridisciplinaire, la HES-SO Valais/Wallis est orientée vers l’innovation et la créativité.

          6 Dans l’accomplissement de ses missions, la HES-SO Valais/Wallis contribue à un développement économique, social, environnemental et culturel durable pour l’ensemble du canton.

          7 La HES-SO Valais/Wallis s’attache à soutenir le bilinguisme qu’elle considère comme une plus-value pour ses étudiants et collaborateurs.

          Sources :

          https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19910256/index.html

          http://rsn.ne.ch/DATA/program/books/rsne/pdf/416100.pdf

          https://lex.vs.ch/frontend/versions/1751?locale=fr

          • 14 juin 2018 à 21 h 27 min
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            Oui, c’est ce que je dis. Tout ces organismes ont pour mission la recherche.

  • 13 juin 2018 à 12 h 39 min
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    Douter du changement climatique? Que l’on m’explique les orages exceptionnels depuis ces trois dernières années en Suisse:

    Mai 2016 : Toricella 34,1 mm de colonne d’eau tombée durant l’événement (ou 34,1 litres par m2)
    Août 2017: Eschen 36,1 mm
    11 Juin 2018: Lausanne 41 mm
    12 Juin 2018: Movelier 76 mm

    Du jamais vu de mémoire d’homme. Et que ce qui prétendent que tout est normal le disent en face des victimes.

  • 13 juin 2018 à 22 h 05 min
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    Je pense qu’un docteur en mathématique de l’EPFZ arrive certainement à comprendre des papiers scientifiques dans de nombreux domaines y compris la « science » du climat.

  • 14 juin 2018 à 10 h 04 min
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    @Pepelemoco,

    JC Pont à une thèse en maths de l’ETHZ. Superbe. Mais lisez son CV: thèse en maths à Zurich, enseignant au collège à Sion, historien des sciences universitaire, administrateur d’un observatoire pour amateur. Magnifique. Mais après sa thèse à Zurich, Pont n’a plus fait des maths de pointe. Il n’a pas fait de sciences expérimentales. Il n’a pas publié dans un journal référié de sciences climatiques.

    Son avis sur un changement climatique vaut autant que le vôtre, ou le mien 😉

  • 14 juin 2018 à 10 h 34 min
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    Vous souvenez-vous des cigarettiers qui payaient des scientifiques pour prouver que la cigarette n’est pas nocive (!) et n’engendre pas, entre autres maladies, le cancer du poumon?
    Tout ça pour enrichir la finance et laisser mourir quelques millions de personnes en plus.

    Il y a des évidences qui sautent aux yeux: nous dégradons notre santé et notre planète dans tous les domaines grâce à l’industrie et à certains scientifiques qui sont des apprentis sorciers, des affabulateurs et des escrocs.
    Et aussi parce que nous nous laissons embobiner par leurs « études et analyses ».

    Alors, avant toute chose, gardons bien vivant notre esprit critique!

    • 14 juin 2018 à 23 h 46 min
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      Il y a aussi des preuves que l’extrême majorité des médecins, et de la communauté scientifique (consensus scientifique), savait que le tabac était dangereux. Les cigarettiers n’ont fait que répandre la peur dans l’opinion publique.
      Merci d’abonder dans le sens du consensus scientifique !

      • 14 juin 2018 à 23 h 58 min
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        J’aurais cité Fritz Lickint (1935), ou Shairer et Shöniger (1939), ou Pearl, et aussi Wynder(1948) ou Doll et Hill (1955), mais surtout la méta de Us Surgeon General (1964). Ces campagnes de marchands de doutes arrivent toujours après l’arrivée du consensus scientifique. La fameuse science de BigTobacco n’a jamais influencé le consensus, l’extrême majorité des scientifiques l’a reconnue à sa juste valeur, c’est à dire nulle.

        C’est une très bonne compétence pour comprendre le monde que de savoir reconnaitre, dans un débat, qui est le marchand de doute, et quelles sont ses études bidons qui arrivent après le consensus scientifique, pour faire croire à l’opinion publique qu’il y a un doute.

    • 15 juin 2018 à 0 h 19 min
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      Comment se déroule une expérience en « Science climatique »?
      Sur des rats de laboratoire?
      S’agit-il d’études en double aveugle?
      Études in vitro ?
      Quelles sont les hypothèses ?
      Quelle est la methodôlogie?
      Est-ce purement une étude observationnelle?
      Avez vous quelques exemples d’experience En cours sur le climat?
      Qui les sponsorisent.
      Les chercheurs déclarent- ils la provenance des supports financiers?
      Si oui quels sont-ils?

      • 16 juin 2018 à 12 h 26 min
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        Vous voyez, là on est pas au même niveau. C’est ce que je dénonce depuis le début. Je vous parle de faits, dont les sources scientifiques ont été validées par les pairs, après analyse minutieuse de millions de milliards de points de data. Vous me parlez de ce qui vous passe par la tête, de votre fantasme de science.

        On n’est pas en train d’avoir un débat, je suis en train de vous donner un cours. On n’est pas dans une relation de pairs qui discutent d’un sujet, on a une relation de maître élève.

        Maintenant que c’est clair, je vous remercie de votre question. En effet, comme vous pouvez l’imaginer, une expérience en climatologie ne se passe pas in vitro, ni avec des rats de laboratoire. Le double aveugle peut y être inclut (et vu le machine learning qui s’y passe actuellement, il y est de naturellement).
        Après, comme vous pouvez l’imaginer, la climatologie (et les domaines qui y sont associés) ne font pas beaucoup d’expérience, mais plutôt des études de données pour tenter de faire des modèles qui collent le mieux à la réalité. Typiquement, j’ai un copain qui bosse chez Meteoswiss (MeteoSwiss finance ses travaux de A à Z pour répondre à vos questions, et c’est déclaré dans chaque papier) et qui travaille à améliorer la prédiction des nuages. Il passe du temps à rentrer des tas de données dans son algorithme, et ensuite regarde s’il marche (par rapport à des données passées). En simplifiant à l’extrême, il va rentrer les données du 20 juin 2009, et vérifiera si ça colle avec le temps du 21 juin 2009. En vérité c’est un peu plus compliqué et assez automatisé. Et quand il découvre un truc génial dans son algo, il publie !

        Avez-vous d’autres questions, cher élève ?

  • 17 juin 2018 à 17 h 59 min
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    Je vais quand même expliciter le fait qu’on est pas au même niveau. Chaque fois que vous affirmez quelque chose ou que vous demandez quelque chose, si vous aviez passé 30 secondes à vous y intéresser sur google, vous auriez vu que c’était inepte.

    Vous demandez une expérience climatologique en cours ? google, « ongoing climate experiment », on tombe directement sur des pages et des pages d’expériences en cours. ( http://lmgtfy.com/?q=on+going+climate+experiment )
    Vous demandez si les chercheurs déclarent les conflits différents ? Si vous aviez lu dans votre vie un seul article scientifique, vous vous seriez rendu compte qu’une section y était consacré. Si vous en aviez lu deux, vous sauriez que ça fait partie de chaque article scientifique. ( source : n’importe quel étude publiée )
    Vous vous disiez que le hiatus du réchauffement est une cassure dans la courbe, si vous aviez tapé hiatus sur google vous vous seriez rendu compte que c’est faux. (source : http://lmgtfy.com/?q=hiatus+climat+image )

    C’est pour ça que je dis qu’on ne débat pas au même niveau. Vous ne vérifiez rien de ce que vous racontez, vous déballez des arguments ad hoc que vous sortez de votre imagination, du bullshit sans rapport avec la réalité, ça donne l’impression d’être un argument, mais ça repose sur du vide. Alors que je me base sur des faits, des sources que je vous montre.

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