Le sport est une messe où l’on bénit des guerriers

Sur un de ces écrans auxquels il m’a été impossible d’échapper complétement, j’ai entendu des Brésiliens grimés en Allemands chanter « Hurra, hurra die Deutschen sind da ». Un bref instant, je me suis dit que cette interminable farce mondiale avait généré une internationale. Puis non, l’amitié et la solidarité ne passent définitivement pas par les stades. Ces Brésiliens-là ne voulaient simplement pas que l’Argentine gagne, par détestation du voisin, simplement. Cette guerre en deux mi-temps avait désigné son camp.

La dernière Coupe du Monde ?

La remise du trophée à l’équipe allemande a conduit la plus grande compétition sportive du monde à son terme. Les commentateurs s’accordent à décrire une belle édition : des buts, des stades pleins, un vainqueur légitime. Tout n’est pourtant pas si simple au royaume du ballon rond, et je me demande si nous reverrons jamais revenir une véritable fête du football.

L’Argentine, avec un magnifique Mascherano, sort la Hollande aux tirs au but

Une partie d’échecs de haut niveau, telle fut la première mi-temps d’une rencontre indécise entre Hollandais et Argentins. Deux équipes intelligentes et très disciplinées qui coupent les espaces de passe. Les deux formations ont beaucoup de peine de s’approcher du but. Tant la Hollande et l’Argentine jouent très compactes. Un match tactique avec très peu de prise de risque.

Pourquoi la Hollande ne franchira pas l’écueil argentin

La Hollande a fait le siège du Costa Rica et du gardien Navas pendant deux heures de jeu et n’a obtenu sa qualification qu’à l’exercice des tirs au but. La stratégie défensive conçue par Pinto fut parfaite tant de par sa conception que dans sa réalisation. Mais pense-t-on que la défense argentine, même si Navas est à coup sûr supérieur à Romeiro, n’est pas aussi efficace que celle du Costa Rica ?

Le tweet Brésil – Allemagne qui m’a fait le plus marrer

C’est vrai, il y en a eu des vacheries, des moqueries, de l’ironie, sur la toile pour magnifier la défaite outrageante du Brésil face à l’Allemagne. Certains sont crus, d’autres marquent la tristesse, quelques-uns évoquent des aspects tactiques ou techniques, d’autres encore félicitent les vainqueurs allemands.

Quelques jugements du monde médiatique sur ce Brésil-là, celui de Felipao Scolari

La presse mondiale, qui n’avait pas lu L’1dex avant le match misérable effectué par le Brésil contre l’Allemagne (défaite 7 à 1) [Pourquoi le Brésil n’a aucune chance contre l’Allemagne], n’a guère eu de peine à porter quelques jugements sur la chose.

Le Brésil de Scolari ou des enfants dans une cour d’école

Le Brésil, ce Brésil composé de joueurs professionnels, d’un entraîneur professionnel, d’assistants professionnels, d’hommes millionnaires et dotés, suppose-t-on de toutes leurs facultés de raison, ce Brésil-là a dévoilé, à une occasion au moins, que la défense du FC Ayent lui était éminemment supérieur. Vous en doutez ? Lisez la suite.

Brésil 2014 : Point de vue féminin sur un sport masculin

Même pour une réfractaire au sport comme moi, c’est difficile de ne pas savoir que nous vivons la grand messe du foot en ce moment-même. D’ailleurs j’ai même vu un petit bout du match Suisse-Argentine, si si. Non pas que j’y ai compris grand-chose, seulement que la Suisse s’est fait sortir à 2 minutes des tirs au but. Et qu’elle s’en est remarquablement bien tirée face à l’une des meilleures équipes actuelles. Les journalistes étaient nettement plus sympas qu’après le premier match de la Suisse où ils avaient été d’une méchanceté incroyable. C’était comme si l’équipe de Suisse n’était qu’un ramassis de gros nuls tout juste bons à se traîner sur le gazon. J’en avais été choquée.