Quelques jugements du monde médiatique sur ce Brésil-là, celui de Felipao Scolari

La presse mondiale, qui n’avait pas lu L’1dex avant le match misérable effectué par le Brésil contre l’Allemagne (défaite 7 à 1) [Pourquoi le Brésil n’a aucune chance contre l’Allemagne], n’a guère eu de peine à porter quelques jugements sur la chose.

Le Brésil de Scolari ou des enfants dans une cour d’école

Le Brésil, ce Brésil composé de joueurs professionnels, d’un entraîneur professionnel, d’assistants professionnels, d’hommes millionnaires et dotés, suppose-t-on de toutes leurs facultés de raison, ce Brésil-là a dévoilé, à une occasion au moins, que la défense du FC Ayent lui était éminemment supérieur. Vous en doutez ? Lisez la suite.

« Brésil, allô ? »

Qu’ai-je écrit le 7 juillet, ici à L’1dex : « la comparaison des forces en présence est dramatiquement en défaveur du Brésil ». Du Café du Midi à Martigny, où j’ai assisté à la première mi-temps du match, jusqu’aux favelas de Rio de Janeiro, personne ne contestera aujourd’hui la pertinence du propos. Avant même la pause, un concours s’engagea sur le titre approprié pouvant le mieux résumer le drame : « La dérouillée brésilienne », « La déferlante teutonne », « Video Gag », celui de ma voisine « Brésil, allô ? », « C’est incroyable ».