Rédaction

Stéphane RIAND
stephane.riand@riand.ch

Formation en sciences commerciales et industrielles, mention gestion d’entreprise à l’Université de Genève, licencié en droit, avec brevets d’avocat et de notaire. Greffier durant cinq ans auprès des Cours civiles et pénales du Tribunal cantonal. Membre de l’OAVS, de l’ONVS et de la Fédération Suisse des Avocats. Exploite une Etude d’avocat et notaire à Sion. Président durant 9 ans de l’Association IMC Valais, entraîneur et président de Sion Basket durant de nombreuses années, président de l’Association du FC Sion durant la période du chaos du club à la fin des années 1990 (procédure de sursis concordataire pour sauver le FC Sion) et membre du comité de rédaction de l’1dex (www.1dex.ch). Défenseur acharné des accusés acquittés que furent notamment Roger Roduit (affaire BCV-Dorsaz) et Jean-Louis Carroz (affaire dite du « pédophile d’Uvrier ». Auteur de l’ « Affaire BCV-Dorsaz, Manipulation et Mensonges d’Etat »  (1998 : histoire d’institutions judiciaire et bancaire dans la tourmente immobilière et comptable), « Asi ès Colombia » (1999 : journal de voyage dans le pays de trois de ses enfants adoptés), « Autogoal ! »  (2000 : description d’une expérience dans la faune financière et sportive du FC Sion) et « Un puits dans les temps de brume » (2002 : recueil de nouvelles en prose). Ami des livres, du sport, des médias et de la psychanalyse.

  1. Un doigt : c’est l’1dex, sans le un, à plusieurs, à dix pour commencer, et qui sait, à plus.
  2. Un film : c’est celui que j’aurais aimé, qui n’est pas visible, embrouillé et cohérent, implacable et indulgent, trompeur et vrai, réel dans son titre, en forme de coup de poing, qui ne laisse pas d’autres traces qu’un mélange de liberté et de vérité.
  3. Un livre : c’est « la société du spectacle », de Guy Debord, le dernier lu, d’autres l’ont précédé, d’autres le suivront.

 

Olivier SALAMIN
osalamin@netplus.ch

Psychologue-psychothérapeute, directeur de l’Association valaisanne d’aide aux personnes handicapées mentales (ASA-Valais), conseiller municipal à Sierre (Vice-président, en charge de la culture, des sports, de la jeunesse, de l’intégration et du droit de cité), député: membre de la commission SAI (santé, affaires sociales et intégration).

  1. Un doigt : c’est pas le Majeur. Même si le message est le même, c’eût été beaucoup plus vulgaire.
  2. Un film : c’est le doigt de Clint Eastwood dans Gran Torino. Fasciste repenti par la rencontre de ses voisins asiatiques, qui dégomme pacifiquement les gangs de son quartier.
  3. Un livre : c’est l’ouvrage qui n’est pas encore paru, long à écrire et difficile à comprendre, rédigé sur une vieille machine à écrire par un agent de police, qui ne saurait taper qu’avec ses deux seuls . . .

 

Ariane MANFRINO
arianemanfrino@hotmail.com

  1. Un doigt : Un doigt d’honneur à tous les fascistes
  2. Un film : Il y en a beaucoup bien sûr. Toutefois, ici en Roumanie , j’ai besoin de rire pour faire la nique à la misère. Alors, « Bienvenue chez les Ch’tis » de Dany Boon est en première place….
  3. Un livre : » Une Société en faillite » d’Alain Cottagnoud, parce qu’il a osé soulever la chape de plomb recouvrant le Vieux Pays.

 

 

Jacques KÜHNI
karina.kuhni@bluewin.ch

  1. Un doigt :  si l’index désigne, le majeur invective, l’annulaire porte des contrats impossibles, l’auriculaire est devin; mais le pouce, lui, est l’opposable. Celui qui fait poing. De plus, j’ai une vieille tendresse pour celles et ceux qui l’ont sucé longtemps
  2. Un film : ces derniers temps, il y en a eu deux : « Incendies » et « Winter’s bone ». Parce que les femmes font quelque chose de ce qu’on leur a fait. Malgré l’empilement des horreurs et des violences.
  3. Un livre : il y a cette chanson de Sarclo : « Monsieur et Madame le Maire d’Orange ont fait de l’ordre dans leurs bouquins. D’ailleurs, c’est bien simple, ils n’en ont plus qu’un; ça va bien mieux quand on les range ». Je ne veux pas vivre avec des humains qui n’ont qu’un livre.

 

 

 

David CLAIVAZ
david.claivaz@gmail.com

  1. Un doigt : c’est une extrémité du corps libérée par la station debout : une extraordinaire dialectique a permis que physiologie et facultés cognitives se développent de concert, et le doigt d’être aux côtés du cerveau à l’origine des outils qui façonnent l’humanité, du silex au smartphone.
  2. Un film : c’est Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier, par lequel s’ouvrirent à grand fracas les portes de l’imaginaire : pour la première fois, il n’y avait plus de frontière entre les livres et la vie, et cela dure toujours.
  3. Un livre : c’est c’est Caro Diario de Nanni Moretti, en particulier le chapitre Isole (Iles) : nous pouvons à chaque instant devenir Ulysse et nous engager dans notre Odyssée personnelle.

 

Anne ERARD
aerard@cybera.ch

  1. Un doigt : le pouce et l’annulaire, pour toucher à l’émotion qui fait avancer.
  2. Un film : qui fasse rêver, voyager, réfléchir un peu, sourire ou pleurer beaucoup…
  3. Un livre : une bibliothèque ! avec des pages en papier et quelques bons bouquins de science-fiction.

 

Anne DARBELLAY
  1. Un doigt : tous, tant les qualités et la complémentarité des uns et des autres ne sont plus à démontrer.
  2. Un film : The Fountain pour sa poésie, Matrix pour son inventivité et Le bon, la brute et le truand pour Tuco.
  3. Un livre : Sur la route de Jack Kerouac, pour la fureur, la contemplation et le jazz.

 

Cathy BERTHOUZOZ
cathy.berthouzoz@gmail.com

  1. Un doigt : L’index, of course! pour pointer les dysfonctionnements de la société actuelle et montrer des alternatives intéressantes.
  2. Un film : Quand Harry rencontre Sally pour la scène de la cafétéria pour avoir provoqué mon fou rire le plus tonitruant de tous les temps.
  3. Un livre : Conversation avec Dieu de Neale Donald Walsch pour m’avoir réconciliée avec la spiritualité non religieuse.

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