CETA, de la M**** dans nos assiettes

Le 16 octobre dernier, le président-ministre de Wallonie Paul Magnette faisait le buzz sur les réseaux sociaux avec un plaidoyer retentissant à l’encontre des dirigeants européens désireux de signer un vaste accord de libre-échange avec le Canada. Quelques jours plus tard, le leader aux allures d’irréductible gaulois acceptait pourtant un « compromis » qui n’en a que le nom. Le dernier rempart à l’arrivée du bœuf aux hormones dans nos assiettes a donc cédé.