La folie des grandeurs (1)

Il est certain que nos besoins en énergie sont colossaux et que, d’une manière ou d’une autre, ils devront être comblés pour répondre à la sacro-sainte idéologie de la croissance. Même si faire croire au bon peuple que la production infinie de biens dans un monde aux ressources limitées reste le jeu préféré des mondes politiques, économiques et financiers, il faut admettre que les discours des partisans du nucléaire va encore bien plus loin dans l’irrationalisme le plus dangereux.