JEAN-MARIE BORNET. SAVOIR PRENDRE SOIN DE SON ÂME

« L’ancienne députée socialiste a eu une attitude répugnante. »

Tels sont les mots utilisés par Jean-Marie Bornet pour décrire l’attitude de la juge du district de Martigny, Stéphanie Spahr, à son égard, en lien avec la dénonciation pénale qu’elle a dirigée à son encontre vers le ministère public. 

 

Alors, je l’interroge sérieusement, j’interroge le candidat, j’interroge l’homme, j’interroge le justiciable, j’interroge Jean-Marie Bornet :

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En quoi le comportement de cette dame a-t-il été répugnant, c’est-à-dire abject, charogneux, écoeurant, détestable, avilissant, fétide, exécrable, ignominieux, ignoble, infâme, innommable, turpide et repoussant ?

2

Cet acte a-t-il été plus ou moins répugnant que celui commis par cette même personne, qui travaillait alors à l’Étude du Ritz, à mon encontre, elle qui ne m’avait jamais rencontré et qui a cru utile de tenter de provoquer en assemblée générale de section mon expulsion du parti socialiste avant même mon adhésion ? (Voilà une bonne raison pour que je vote Monsieur Jean-Henri Dumont qui n’avait pas accepté une interruption et l’aménagement d’une réunion secrète tenue hors ma présence !).

Cette double question est sérieuse, car elle met en cause à la fois l’impartialité ou non d’une magistrate bien précise ou/et la susceptibilité, feinte ou sincère, d’un candidat au Conseil d’État qui voudrait notamment dans son programme réformer la justice. 

Je suggère à Jean-Marie Bornet d’être extrêmement précis dans sa prochaine réponse, ce qui me permettra de lui faire comprendre que s’il maintient sa position et ses mots, ce que je n’exclus pas, car il semble être homme de conviction, il devra immédiatement, dans sa prochaine qualité de conseiller d’état, provoquer des départs d’autres magistrats, nommément désignés, dont le procureur général, pour des actes d’une toute autre gravité, que je ne saurais qualifier puisque la langue française paraît avoir réservé ses synonymes les plus sévères pour les seules affaires ayant trait au chef de l’information de la police cantonale. 

Certains lecteurs attentifs s’interrogent : y aurait-il anguille sous roche ? Ceux-ci n’auraient alors à l’évidence pas lu « La vérité sur l’affaire Cottagnoud », dont l’héroïne est aussi une socialiste, dame Fitoussi Balmer, et dans lequel celle qui subit le courroux de Jim a travaillé pour les « amis » d’Alain, ni lu « Fistules et mérules », disponible à la librairie numérique de L’1Dex. 

Monsieur Bornet, amicalement dit, je vous donne le seul bon conseil que j’essaie tant que mal de donner à mes sept enfants, et que visiblement n’a pas reçu selon vous le sujet féminin de votre colère : « surveillez vos fréquentations ». Je vous le concède, c’est pas facile !

Bonjour à tous les vrais répugnants qui se reconnaîtront même à travers l’opacité de leur miroir matinal !

Post Scriptum : Jim, sérieusement, toi et moi, on sait que ce doit être difficile pour ces gens de vivre avec cette âme dégradée ou pourrie ? Peut-être devrions-nous être plus charitables, non ? 

Post Scriptum : on me dit qu’à la Rue des Vergers, des procureurs prennent grand soin de leur âme. Ils ont tout mon respect. 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, mention gestion d'entreprise, licencié en droit, avocat, notaire, je suis père de sept enfants et je travaille depuis plus de vingt ans à Sion comme avocat, après avoir été greffier cinq ans au sein du Tribunal cantonal. Je suis un ami de la psychanalyse, des livres, des journaux, du sport et de la justice.

4 pensées sur “JEAN-MARIE BORNET. SAVOIR PRENDRE SOIN DE SON ÂME

  • 18 février 2017 à 15 h 43 min
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    Bonjour

    Lisant ce site avec un ami valaisan immigré à Geneve , Le Vaiais fait peur !

  • 19 février 2017 à 10 h 59 min
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    Les juges on les connais,ce sont les cauchemar des citoyens

  • 19 février 2017 à 11 h 00 min
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    Les juges on les connais,ce sont les cauchemars des citoyens

  • 23 février 2017 à 21 h 07 min
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    le mythe valaisan de toutes ces diableries ca finit un jour ?

Commentaires fermés.