Yves Gaudin, l’arracheur de langues suisse

16 janvier 2020

(PAR LE POINT)

 

 

2 thoughts on “Yves Gaudin, l’arracheur de langues suisse”
  1. Je suis en train de lire David Bosc, Relever les déluges, avec les notes incluses. Un peu de Promenade et guerre, de Cédric Demangeot, comme je peux. Je vais essayer de lire entiérement au cours de l’année Il faut un frére cruel au langage, aussi de Bosc. La claire fontaine, comme je peux. Et j’aurais préféré Baudelaire heureux de Béatrice Rian.

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