
Oui, oui, c’est très sérieux, Le Nouvelliste a enfin été confronté directement, bien plus tard que le signataire de cet écrit, bien plus tard que l’Ours du Châble, bien plus tard que des parents ayant cru que les APEA étaient sous contrôle, bien plus tard que des citoyens étonnés d’applications gravement fausses et illicites de la LFAIE par le SAIC, bien plus tard que d’autres êtres humains confrontés au service de la migration, à « l’inconsistance » du chef du département des institutions, de la sécurité et du sport, celui-là même qui, par la grâce de ses qualités remarquables, va porter le dossier suisse de candidature aux Jeux Olympiques 2038.

Frédéric Favre a livré son analyse des élections communales sur le service public au « 19:30 ». Le chef des institutions estime en substance que les médias régionaux enveniment le processus électoral. Et ce, parce qu’ils portent les enjeux politiques jusque dans leurs colonnes. Frédéric Favre prête notamment le désamour de la chose publique – que ce soit le faible taux de participation ou le manque de candidat – aux «médias traditionnels». Eux qui «mettent beaucoup de pression sur les élus». Ainsi, «si on fait une erreur dans la gestion de la commune, on se retrouve dans le média régional».
Comme le relève parfaitement Dimitri Mathey dans Le Nouvelliste, la chose publique, « cher Frédéric, est publique. Et non, ça ne doit pas «rester dans la commune». Au même titre qu’une erreur ne doit être passée sous silence pour le confort de celui qui la commet ».
« Sous-entendre que les médias régionaux ont desservi la campagne ou les élections, c’est se fourvoyer royalement. Et de la part de politiciens de votre envergure, cher Frédéric, c’est effarant. La chose publique est publique. On répète pour que ça s’imprime. »
Et Le Nouvelliste, de conclure : « Reconnaissons-le, nous ne sommes pas sans reproche. Dans la critique, nous commettons des erreurs. Nos analyses ne sont pas toujours aussi fines que les vôtres. «Le Nouvelliste» a parfois le verbe tranchant et heurte des sensibilités. Qu’on se fâche contre le titre, oui. Qu’on conteste un décryptage, bien sûr. Mais là, les mecs, sérieux? »
Du 11 février 2017 à ce 20 octobre 2024, L’1Dex a « commis » 510 articles relatifs à Frédéric Favre, dans lesquels on interrogeait le sérieux de ce ministre cantonal. L’1Dex se réjouit aujourd’hui que Le Nouvelliste [1] partage ce même constat au moment où le chef des institutions annonce son départ.
[1] Et probablement le PLR lui-même.
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Post scriptum : Monsieur Favre, vos phrases sont-elles des « règles de paroles » transmises à votre intention par le service de l’information de l’Etat du Valais.
J’aime cet article qui met en évidence la platitude de Frédéric Favre. Bye bye!
Yes….dans les commentaires à la fin de l’article de Dimitri,pas TJ-pas d’infra-rouge ect..enfin pas Tsr.il n’y a pas que NF pour s’informer,vive L’1Dex et toute l’équipe de la rédaction,MERCI BRAVO.