MAURICE CHEVRIER. JEUDI 21 MARS 2018, 17 HEURES
Que doit faire un avocat lorsque, volontairement, sciemment, délibérément, intentionnellement, un fonctionnaire, cadre d’un département, chargé par le Conseil d’État de rédiger une proposition de décision dans une affaire très importante ne lit pas le recours et rédige à l’attention de l’exécutif cantonal un projet immédiatement avalisé en n’informant pas l’autorité signataire que son texte ne prend pas en compte la pièce essentielle du dossier qu’il écarte ainsi d’un geste d’infinie paresse, de scandaleuse malhonnêteté ou d’incomparable incompétence ?
Monsieur Maurice Chevrier, j’attends votre réponse publique pour le 21 mars 2019 à 17 heures.
Ma gentillesse a des limites, raison pour laquelle je vous fixe un large délai pour me présenter, à moi, à personne d’autre, des excuses à la hauteur de vos manquements.
Aucun avocat, aucun, pas un seul, ne peut accepter, en sa qualité d’auxilIaire de justice, d’être ainsi traité sur le plan professionnel. Vous avez été avocat, vous connaissez les exigences de la profession, dont les résultats dépendent si souvent de l’arbitraire pondéré de jugements de magistrats qui, souvent, se reposent sur des juristes qui préparent leurs prononcés. Alors, voyez-vous, lorsqu’un avocat se trouve dans la situation qui est mienne dans ce dossier – qui n’est pas futilité – il a le droit, le devoir probablement, de se sentir tout simplement maltraité.
21 mars 2019, 17 heures. Swiss time.
Ici, à New York, j’écris ma dernière phrase à 01.00 PM, ce 6 mars 2019, dans un magasin de vêtements, 1529, 3rd Avenue, dont la raison sociale parfaite est une invitation à clore cet article : Banana Republic.
Bonjour à tous ceux qui guideront Maurice d’Évolène vers une voie raisonnable de résolution du différend.
Post Scriptum I :
les droits de mon client, qui sont différents des miens propres, sont réservés.
Post Scriptum II :
lorsqu’un avocat sait qu’il n’est pas écouté, ni même lu, il ne peut que proposer d’être entendu « all over the place », si la cause est juste (« if the cause is just »).
Finalement est ce un fait nouveau ?