PATATRAS. L’AFFAIRE LUIGI TROMBERLINO : JUSQU’A L’ECOEUREMENT (130)
29 septembre 2019
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I
LIMINAIRE
L’écoeurement, qui est l’état d’une personne dégoûtée, dit le dégoût profond et la répugnance d’un être face à une situation.
II
LE MÊME, ENCORE ET TOUJOURS.
Un couple marié qui se déchire. Un enfant. Un conflit conjugal exacerbé. OPE. APEA. MP. Tribunal de District. TC. Bordel.
Soit.
III
LA GARDE
Le curateur de l’enfant, constatant les liens étroits entre le père de l’enfant, Luigi Tromberlino (1), choisit dans un premier temps le père et propose celui-ci pour la garde de l’enfant. Toutefois, après un week-end passé par l’enfant chez la mère, se ravise, et décide qu’il serait plus avisé pour l’enfant que la garde soit confiée à la mère.
Soit.
IV
LE TRIBUNAL CANTONAL
Le père, très ébranlé par ce qu’il considère comme une grave injustice, peut se satisfaire de la situation et recourt jusqu’au Tribunal cantonal.
Le sage Jean-Pierre Derivaz, juge cantonal, pour diverses raisons qu’il sied ici d’accepter, décide de suspendre le droit de visite du père pendant six mois, enjoignant à celui-ci de suivre pendant cette période une thérapie personnelle.
Le père, sur le conseil de son avocat, admet la décision et entreprend les démarches décidées par le Tribunal cantonal.
V
UNE RELATION DIFFEREE
Le père, apaisé, patiente et comprend qu’il devra entretenir une relation avec son fils, âgé de huit ans, dans un cadre différent et de manière plus espacée. Mais il décide de s’organiser pour revoir son fils uniquement un week-end sur deux et pendant les vacances scolaires, puisque telle est la volonté décisionnelle du juge, qui représente la loi.
Nous sommes au début du printemps 2013.
VI
REJOUISSANCES
Le père se réjouit. La fin de la période transitoire de six mois arrive à son échéance.
Il reverra enfin son fils.
Il se réjouit.
Il pourra à nouveau l’accompagner au football, au hockey, comme il il faisait avec les autres enfants dont il a eu, dans le passé, la garde.
Tout est bien sous le soleil de la vie.
VII
DENONCIATION PENALE
La mère, ne supportant peut-être pas l’idée que son enfant adoré puisse revoir son père, passe à l’action, accompagnée dans ses démarches par une intervenante de l’OPE, qu’elle connaissait personnellement avant sa séparation.
L’Office pour la protection de l’enfant [OPE) a dénoncé Luigi Tromberlino pour des « maltraitances physique et/ou psychologique» commises sur l’enfant. La mère a également dénoncé le comportement de Luigi Tromberlino à l’encontre de l’enfant en transmettant au Ministère public un courriel qu’elle avait déjà communiqué à l’OPE.
Lors de son audition par la police cantonale, le jeune enfant, pris dans un monumental conflit de loyauté, a notamment expliqué que son père lui avait asséné des coups de poing et des claques sur la tête, des coups de pied dans les jambes et le dos et des coups de balai dans le dos et sur les fesses. Il devait également se mettre à genoux sur un balai en tenant deux dictionnaires dans chaque main (cf. photographie à la fin de la partie VII). Selon lui, son père lui avait donné une douche froide, le poussait contre les radiateurs, lui donnait des coups de règle ou de télécommande sur les doigts et parfois des coups de ceinture sur les fesses et les jambes par-dessus les habits. Il a encore affirmé que son père avait jeté dans sa direction des télécommandes, des cutters fermés, des piles, une boîte de disque, un fer à repasser et d’autres objets. Luigi Tromberlino aurait également enfermé l’enfant dans une pièce après avoir aspergé cette pièce de produit anti-moustiques, à d’autres reprises il l’aurait enfermé dans une pièce noire et l’aurait aussi menacé de l’égorger (2).
VIII
INTERDICTION ET ALIENATION
L’introduction de cette action pénale a eu pour effet l’interdiction, par mesure de prudence, de toute relation entre le père et l’enfant.
On imagine ici la mère toute heureuse que le bien-être de l’enfant soit protégé.
On imagine aussi sans peine que des explications ont alors dû être données par la mère et ses proches à l’enfant, sans lien dès ce moment avec le père.
IX
ENTREE EN FORCE
En 2018, le Tribunal de District de Martigny ordonne l’organisation d’une rencontre entre le père et l’enfant, dans un cadre médiatisé.
Le père, sur le conseil de son avocat, ne fait pas recours contre la décision, convaincu que l’entrée en force de la décision permettra une première rencontre rapide avec son fils, sous le contrôle de l’institution.
Le jugement du tribunal de district de Martigny entre en force.
Le père, en dépit d’actions en justice, auprès des autorités judiciaires (Tribunal de district + APEA), n’a toujours pas revu son garçon, à qui il pense tous les jours.iy
X
AU REVOIR, PERE
Selon les indications reçues, l’enfant, aujourd’hui âgé de 14 ans, ne veut plus revoir son père.
L’enfant ne veut pas appeler « géniteur » son père parce qu’il n’est pas un « génie »; « je ne peux pas l’appeler Papa, c’est trop affectueux », « alors je l’appelle simplement Père ». Et Luigi Tromberlino est heureux que son fils l’appelle « Père ».
XI
CLASSEMENT
A la fin du mois de septembre 2019, le ministère public a classé définitivement la procédure pénale ouverte contre Luigi Tromberlino :
« Au vu du contexte conflictuel entre les parents de l’enfant quant à la garde de ce dernier notamment lors de la dénonciation, des versions contradictoires des parties et de l’absence d’éléments de preuve à charge, en particulier de rapports médicaux s’agissant des blessures consécutives aux coups prétendument reçus par la victime, il y a lieu de constater qu’aucun soupçon justifiant une mise en accusation du prévenu n’est établi (art. 319 al. l let. a CPP, TF arrêt 6B_l 103/2013 du 7 mai 2014). »
Tous les faits dénoncés n’ont donc jamais eu lieu.
XII
UNE JUSTE CELERITE
Il a fallu quelque six ans de procédure pour constater que le père n’avait jamais, pas une seule fois, porté la main sur son fils qu’il chérissait, ce que pouvaient constater toutes les personnes qui connaissaient Luigi Tromberlino.
Le procureur a décidé de ne pas indemniser le père pour tort moral, celui-ci n’ayant pas été emprisonné à titre préventif. Ce magistrat a cependant ignoré les souffrances morales du père, qui a porté la cause devant le Tribunal cantonal pour déterminer si sa souffrance morale intense durant toutes ces années ne méritait pas une juste indemnité, dont la charge devrait alors incomber à l’Etat du Valais.
XIII
LE SACREMENT DU PARDON
Les auteurs des dénonciations abusives ne seront naturellement pas poursuivis.
Les institutions de l’APEA, de l’OPE et du CDTEA, qui ont favorisé toutes les actions de la mère, dont le dossier psychiatrique a été ignoré par tous les acteurs sociaux, n’ont naturellement aucune responsabiliét, puisqu’elles ont toujours agi dans le strict intérêt du bien-être de l’enfant.
XIV
REMERCIEMENTS
Le bien-être du père a été ignoré.
L’institution pénale a considéré que l’activité de l’avocat durant ces six années ans méritait une rétribution globale et forfaitaire de 3’600 francs, à la charge de l’Etat du Valais.
Les magistrats pénaux successifs qui ont prétendument pris en charge le dossier n’encourent aucune responsabilité pour la qualité de leur ineffable célérité.
Le père a remercié, dans son recours au Tribunal cantonal, le dernier procureur pour la qualité de son dernier prononcé, estimant que si cet homme avait été chargé de son dossier depuis le début, il aurait à coup sûr pu entretenir une relation sereine avec son garçon.
XV
BLANCHIMENT
Le Tribunal de Martigny s’est trompé dans le partage des avoirs LPP en procédant à la division par deux d’un montant incorrectement retranscrit dans le jugement (une différence mathématique de quelque 40’000 francs en défaveur du père). Le recours est pendant devant le Tribunal cantonal depuis deux ans.
La COGEST et la COJU sont toujours convaincus que les institutions judiciaires fonctionnent parfaitement.
Frédéric Favre soutient les APEA, dont il ne sait presque rien du fonctionnement réel.
Christophe Darbellay soutient le SPJ, l’OPE et le CDTEA, sous la responsabilité de Christian Nanchen.
XVI
INVITATION
L’avocat invitera en tête-à-tête ce magnfiique papa à l’Hôtel du Mont-Noble pour y manger la chasse.
XVII
ETUDE SMITH & WESSON
Un lecteur assidu de L’1Dex commente : « le père a commis une erreur; il eût dû changer d’avocat et s’en remettre à la diligence de l’Etude d’avocats Smith & Wesson ». Contacté par L’1Dex, le père réfute ce point de vue et affirme assumer pleinement le choix de son mandataire, qui n’a jamais changé. « Mon amour pour mon fils est inconditionnel et je n’entends pas aller sur le terrain de la violence, même si les institutions ont été tellement injustes à mon égard ». Et Luigi Tromberlino d’ajouter : « Jamais, je ne ferais de mal à la mère de mon fils, par amour pour lui ».
Bonjour à toutes les mamans qui, après une séparation, laissent de la place au père aimant.
(1) Luigi Tromberlino est un grand ami de L’1Dex, donc très bien connu de la rédaction
(2) Le dossier pénal a été consulté dans le détail par la rédaction de L’1Dex
Très bien écrit Stéphane, très bien détaillé, démontrant la réalité et situations dans lesquelles nous pouvons être si facilement fracassés par des manipulateurs.
J’espère que les liens d’Amour qui les unissaient avant toute cette tragédie entre le papa et son enfant, puissent être très bientôt restaurés enfin !
Encore une fois, crasseuses institutions indignes du beau nom de protection de l’Enfance !!!
Courage au papa pour lequel je me sens proche dans sa souffrance !
Merci pour eux, et pour le bel encouragement pour tous ceux qui espèrent une issue semblable et souffrent en attendant comme moi cette rencontre avec mon enfant…
Dernières informations du Conseil Fédéral, quoiqu’on en pense dise fasse ou ne fasse pas les APEA sont un sujet remis en question au niveau fédéral, donc corriger ce qui doit l’être doit être fait dans chaque canton.
Le dernier point que vous avez rajouter est superbe !
Si cette femme est de cette sorte de manipulatrice, celle qui aime détruire les anges, il l’a aimé et par amour pour son fils il respecte cette mère, même si elle ignore l’importance du père. Ça c’est être humain jusqu’au bout ! Ce n’est pas elle la fautive, mais la source provient de cette machine se nourrissant de corruption dénoncée ici à maintes reprises,… laquelle rend cette bancalité possible, au profit de l’enfant nous dit-on,…
Ces hommes politiques sont complétement perdus dans UNE configuration pour UNE garde, UNE famille, UNE autorité,…
La pauvre logique bafouée du français où on donne la totalité de ces mots aux femmes.
Honte à vous ! Non les parents ne sont pas responsable, c’est cette dégénération supporté par l’état !
Encore un triste Patatras que celui-ci.
Très bien écrit Stéphane, très bien détaillé, démontrant la réalité et situations dans lesquelles nous pouvons être si facilement fracassés par des manipulateurs.
J’espère que les liens d’Amour qui les unissaient avant toute cette tragédie entre le papa et son enfant, puissent être très bientôt restaurés enfin !
Encore une fois, crasseuses institutions indignes du beau nom de protection de l’Enfance !!!
Courage au papa pour lequel je me sens proche dans sa souffrance !
Merci pour eux, et pour le bel encouragement pour tous ceux qui espèrent une issue semblable et souffrent en attendant comme moi cette rencontre avec mon enfant…
C.C.
C.Conrad
Dernières informations du Conseil Fédéral, quoiqu’on en pense dise fasse ou ne fasse pas les APEA sont un sujet remis en question au niveau fédéral, donc corriger ce qui doit l’être doit être fait dans chaque canton.
27/09/2019
https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-76556.html
Le dernier point que vous avez rajouter est superbe !
Si cette femme est de cette sorte de manipulatrice, celle qui aime détruire les anges, il l’a aimé et par amour pour son fils il respecte cette mère, même si elle ignore l’importance du père. Ça c’est être humain jusqu’au bout ! Ce n’est pas elle la fautive, mais la source provient de cette machine se nourrissant de corruption dénoncée ici à maintes reprises,… laquelle rend cette bancalité possible, au profit de l’enfant nous dit-on,…
aujourd’hui il suffit d’être bien formé et informé et tout le monde sait que l’aliénation parentale existe et est reconnue.
on sait qu’elle est destructrice et peut avoir de graves conséquences pour l’enfant
aux Etats-unis il y aurait eu des condamnations à la prison ferme pour des mères aliénantes.
position du PLR et de Mr Nantermod
https://www.plr.ch/actualites/communiques-de-presse/detail-des-actualites/news/proteger-les-droits-parentaux/