(PAR FRED TOOKAN [CONNU DE LA REDACTION])
Préambule long (mais vaut son pesant d’effort)
Voici la seconde lettre adressée aux informateurs masqués des tribunaux du Nouvelliste Valaisan. La première se concentrait sur le problème mondial de fiabilité des médias appartenant à des parties politiques pour la protection du blé des dominants et non des enfants d’une société humaine. J’espère que la leçon contre l’aliénation médiatique et politique a bien été emmagasinée.
Comme promis dans ce dernier, voici de suite un proverbe Romanche traduit :
« Trais D ruina l’hom : diavel, daner e duonna »
« Trois D ruinent l’homme : le diable, l’argent et la femme ».
En Macédonien, la monnaie actuelle est le « denar », alors interpréter « daner » en Romanche à sa juste valeur,… Puis passons au slavon, toujours avec traduction :
« eden Denar po den »
« un Denar par jour »
Ça rime en plus ! J’ajoute que « dan » veut dire jour en Serbe et autres limitrophes et j’évite d’exposer les raisons ayant mené au plus répandu « day ».
Donc allons-y pour un :
« jour sur feuille »
« den na list »
Par ce lien journalier intemporel, cet article, qui me tient particulièrement à cœur, est adressé avec amour au métier du journaliste(0), aux joies de la narration et au devoir de vérification et d’exposition des preuves. Sauf que, dans les champs de blé des PATATRAS, il y a trop de confidentialité qui profite au clan des Juges et avocats brigands, allant jusqu’à mentir pour ramasser un maximum sans qu’ils ne soient sanctionnés, car nulle ne les surveille, personne hormis un étrange étranger savant que vous lisez j’espère tendrement.
Ce qui est triste, c’est que dans le journalisme, on retrouve souvent des âmes créatrices naïves et donc intelligentes et vivantes. Lorsque ces rédacteurs/rédactrices doivent décrire un(e) artiste, un(e) citoyen(e)s, un(e) connu(e) lambda à illuminer,… je les imagine enthousiastes, car quelque part embrassé(e)s par la liberté et en quête de la vérité, toutes deux justement féminines. Mais quand le sujet cible est un cas judiciaire, ce sont malheureusement trop souvent des personnes cendrés les informateurs qui leur donnent un résumé filtré et donc incomplet,… alors ces hommes/femmes narrateurs/narratrices se font avoir par la corruption ambiante et ils doivent se soumettre aux dictats sans pouvoir fouiller davantage. Pour couronner le tout, c’est de leur nom qu’ils/elles signent l’article ou la feuille corrompue ! Ceci permet de protéger les inconnues privilégiées se cachant dans l’ombre féminine de la pyramide. Ainsi en Valais, ils/elles instrumentalisent le sort des enfants pour du blé.
Comme toujours, ne lisez les indexations qu’à la fin.
Lancez la première musique pour cette quête de vérité, cette ballade claire visant toujours l’indispensabilité du neutre, malheureusement actuellement plumé(1) et perdu(1).
Dear Mrs. Vijounette,
Cette fois, tu vas suivre ma plume masculine !
As-tu remarqué que la dernière fois je ne t’ai tutoyée que dans le PS ? Je vais continuer ainsi, comme si je voulais te chuchoter un secret sur la vérité du socialisme à l’aide d’une feuille verte masculine qui flotte sur l’eau légitimement féminine(2). Vois-tu, la féminisation de feuille est un masque(3) ou un habit(4) de carnaval, chose autant trompeuse qu’hilarante puisqu’issue d’une politique menteuse, composée de religieuses bivalentes en manteau à révoquer s’accouplant(5) à des religieux cupides « coconisés » à défroquer !
Finalement, je te féminise et je te tutoie, car dans une grande majorité de mes statistiques, le personnel des tribunaux plumant les hommes généreux et naïfs est composé de femelles dominatrices et de mâles avares, combinaison vampirique par excellence. Le plus souvent, cette corruption dictatrice qui monte les échelons, c’est celle qui a besoin que le miroir lui parle, de sorte que seul l’avis de son reflet féminin compte pour elle. C’est une sorte d’Hilda(6) qui n’a nullement besoin d’analyser les besoins des enfants pour comprendre le sens du mot vivre. Elle est persuadé qu’en ayant le pouvoir de manipuler la vie des autres, d’arracher la tête des hommes, cela fait d’elle la plus admirable d’entre toutes, une vraie Red Queen ! Détrompes-toi, le RÉDacteur que je suis n’exige pas que seulement des hommes fassent de l’ordre là-bas ! Toutefois, je souhaiterai des femmes plus humaines, plus charitablement véritables, avec des expériences familiales philanthropiques, vois-tu, avec davantage de pratique de la générosité que de théorie flattant l’égocentricité. Si tu es une de ces femmes solitaires, sans enfants mais avec des diplômes à la « piece of sheet », tu milites bien pour l’injustice du genre français de vie et loi exposée dans mon dernier PATATRAS, ce qui fait que ta pensée de liberté féminine vire malheureusement vers un besoin de répandre la corruption féminine !
Confirme-moi, même si source était masculine avant les réformes, ne dit-on pas constamment la corruption dans toutes les langues européennes ? Je ne remettrai pas son genre en question tout comme celui de la lumineuse liberté. Alors oui, tu es une désinformation évidente et tu profites des journaux en faisant signer les innocents ! Tu use de l’identité des autres, honte à toi, violente lâcheté !
Ici, je te propose une leçon sur le pouvoir rédactionnel, chose impossible à atteindre lorsque l’on déteste le pôle mâle. Je t’annonce de suite que les mots écriture et lecture sont neutres en Macédonien. Alors ces contrats de mariage ou ces procès-verbaux magouillés sur une feuille et une signature faussement féminines me mènent une nouvelle fois à voir le Français comme une déviance extrémiste au parfum tristement rempli de misandrie, mais aussi parfois de misogynie !
Changeons de registre musical, nous avons besoin d’être hors du temps, car la suite sera en 2020 considérée comme une liste folle d’idées sur un « réordrage » rédactionnel inutile. D’autres diront que c’est peine perdue. A chacun son avis.
« Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu’ils sont séparés, l’être humain n’est plus. »
– Nikola Tesla dont l’idée ne meurt pas
Il se peut qu’à partir d’ici, dans mon enquête, je me trompe sur certains points, mais tu vois, lorsque l’on doute ou cherche la solution neutre au problème de la corruption des tribunaux dont sont victimes nos enfants, l’erreur est permise, alors je me corrigerai, toi je ne sais pas, mais tu me pardonneras. Ah pardon, j’oubliais compendieusement, sauf si tu es une de celle dont la vocation force à refuser d’accorder tout pardon autant qu’elle interdit de s’excuser pour les méfaits qu’elle a provoqués par volontaires mépris. Pour moi, tu sais, l’intégrité, c’est faire preuve de rétrospective. Mais pour ton espèce aliénante, j’ai bien compris que c’est un tabou ! Je t’imagine dire, alors vive la dérive des faits. Justement, ici j’expose les défaits ! Alors en avant Petit Poucet !
Tu as certainement lu l’article où je proposais de suivre un guide(7) dans l’eau pour découvrir que les formes de précipitations sur terre étaient en réalité des phénomènes masculins ? J’ai oublié d’ajouter que dans une salade de légume Macédonienne, le mot sauce est en fait masculin, autant que la crème fouettée. J’y expliquais également que pièce de monnaie est un mot au genre erroné et que sur un jeton masculin, il y a au soleil clairement deux faces féminines. Par analogie similaire, le mot feuille se doit d’être l’opposé de ce qu’il est en Français, car il est composé de deux pages justement féminines. En l’espèce, disons que je préfère pour le moment vivre au temps du bon vieux parchemin !
Ainsi, sur un arbre comme déposée devant un journaliste, une feuille masculine, ou tout simplement « eden list », est en lien direct (ah là tu lis le t !) avec :
- « Tu lis » en Français
- « Du liest » en Allemand
- Mais pas « You read » en Anglais, toutefois, on y reviendra, haha !
Généralement, nous lisons une liste de mots masculins formés avec des lettres féminines, ici les genres sont pour moi corrects. Donc si ces enchevêtrements forment une phrase, et que ses multiplications donnent un paragraphe, une certaine logique binaire 0101 est respectée. Mais tout n’est pas binaire quand on regarde l’ensemble ! Ce n’est pas un ensemble misogyne non-plus, ni une écriture à la sauce misandrie pour autant. C’est un(e) ensemble mixte et neutre ! Puisque les femmes et hommes peuvent écrire et lire, il serait mieux de re-neutraliser ces derniers comme cela l’été dans l’antiquité.
Ouvrons une autre conserve Macédonienne :
- edno pisanie (neutre écriture)
- edno čitanie (neutre lecture)
Tu le sais déjà, mais les autres lecteurs pas, les intervenants de l’office de la protection de l’enfance (OPE) vont jusqu’à imposer un cahier de communication aux parents en conflits, lequel est à se transmettre lors des droits de visites. Ainsi, le/la pervers(e) narcissique peut se cacher dans des écrits hypocrites au semblant gentil et refuser de parler à sa proie, maman ou papa. Cette manière de faire ne profite pas à l’enfant qui regarde les parents sans aucun dialogue verbal et souffre en silence de cette incompréhension. Le père dont je narre la situation a trouvé ce procédé très dérangeant. Pourquoi ? Car il écrirait plus volontiers dans une « tetratka » (cahier) ou une « kniga » (bouquin), les deux initialement féminins, avec un crayon ou un stylo, ça c’est égal. De plus, il se sent énormément endommagé lorsqu’il doit dire « une rangée ». Il est de l’avis que l’information féminine présente dans une rangée faite de X lettres et Y mots et fournie par le mâle, donc son produit est aussi mâle.
Ouvrons cette fois un bocal :
- eden red = une rangée masculine
- eden red = un ordre
(red est utilisé pour dire ces deux choses)
- edna redica = une file d’attente (disons ici l’information, pour toi la désinformation)
- roden(a) = né(e) (pourquoi utilises-tu UNE production et UNE naissance ?)
Qu’en dira l’Ordre des avocats demain ? Dans ordre, le e a été mis à la fin et est devenu inaudible, ce n’est plus en ordre ! Et justement écrivons à son sujet :
- « e vo red » = « est en ordre »
Poussons le vice en doublant le v et en supprimant les œufs :
- word !
Pure coïncidence me dis-tu ? Alors tu risques de vite changer d’avis avec ce qui suit !
- « order » vient de red
- « read » vient de red
- « word » vient de vo red
- « road » vient de red
Ces quatre mots rédigés, RÉDigés oui, sont originaires de RED, signifiant rangée et ordre en vieux slave. Oui, en Anglais, cela signifie rouge, c’est selon moi cruellement volontaire.
Quand une parcelle des outils du rédacteur ne respecte plus métaphoriquement la manière dont nous sommes créés, cela pourrait se nommer « world word war » ou www, et c’est peut-être la fameuse vv3, celle de la désinformation en temps réel, celle de la corruption contre la vérité. Tu le devines, le coronavirus ne me fait pas peur, il y a pire et cela s’appelle la désinformation des dominants !
Pour finir, je te propose de regarder le message dans la vidéo d’Hugo Kant pour son titre Odissi, choisi car « odisi » = « va-t’en » et ceci qu’en Macédonien ! Et puis, un peu de voix de l’Est contre celle de l’Ouest(8), ça ne te fera que du bien,… et lis la fin, pour ta faim !
« De toutes les choses, celle que je préfère sont les livres. »
– Nikola Tesla, probablement pensait-il au genre de livre en slave
PS 1 : Deux des créatures les plus diaboliques sur Terre sont facilement reconnaissables. L’une est vêtue d’un camouflage feuillu, l’autre se cache dans une forêt de la Terre du Milieu dans le récit du simple Hobbit.
PS 2 : Milieu se dit « sredina » et est féminin ! « s red » = « avec l’ordre ». Le Nouvelliste a écrit en 2018 au sujet de Monique Golay, laquelle soupçonnait la grotte de Saint-Léonard d’être l’inspiration première de Tolkien pour son Gollum/Sméagol. Sémantiquement, Léon veut dire Lion, non ? Et que voulait dire « s lav » déjà ? Est-ce qu’un des journalistes sera autorisé à dire la vérité que j’expose ? Que le juste milieu du slave a été plumé(1) et perdu(1) en Suisse, en Valais ? Si c’est trop, il pourrait tout de même dire que la grotte de Saint-Léonard n’est qu’une usurpation, voyez la vidéo ci-dessous à 1 minute et 55 secondes,…
(0) novinar(ka) = journaliste,… d’où narrateur(trice)
(1) perduf = plume et masculin,… je vous laisse imager, comprendre et vérifier
(2) Cette imagination provient, comme la musique, de Zelda Link’s Awakening, chef d’œuvre métaphorique !
(3) maska = masque mais est féminin, mais maško = masculin (š = ch)
(4) dreše = habit et est neutre ! (š = ch)
(5) parenje = accouplement (nje = gné, comme gagner) donc attention aux conséquences d’une toile d’« araignée », mieux vaut « parrainer » la neutralité !
(6) Hilda est une princesse folle et corrompue, à l’inverse de Zelda qui est sage et incorruptible dans Link’s Between World, épisode le plus poétique à mes yeux.
(7) vodač = guide (rappel : voda = eau)
(8) vesti = journaux en Macédonien, je vous laisse réfléchir,…
Je voyais venir une partie, mais tu n’as pas tout dis sur le sujet Fred !
Bon, je suppose que tu gardes les autres preuves,…