PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. BERNARD GIOVANOLA, LE PETIT, TOUT PETIT SEMBRANCHARD
29 septembre 2020
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Bernard Giovanalo, le Grand Président de Sembrancher, le Roi-Soleil de là-haut, ne pouvait quitter sa fonction sans quelques coups d’éclat émérites. Ainsi, dans le souci d’une franche information à la population, ne poussant toutefois pas la transparence jusqu’à évoquer devant ses concitoyens le contenu et la nature de l’acte de vente signé en l’Etude du Ritz et le transfert de propriété d’une parcelle en faveur de la commune en parfaite conformité avec les exigences naturelles de Dodo Ribordy, Bernard Giovanola a accepté de répondre poure Le Petit Sembranchard à une série de questions essentielles pour la compréhension de la qualité de toutes ses années passées au service des citoyens de Sembrancher.
Voici donc la première page de cette merveille imprimée :
Bernard Giovanola est impressionnant. C’est un peu le Lebron James de Sembrancher, un valeureux capitaine qui est capable de faire plier s’importe quel panier de basketball en plexiglass.
Bon, il y a tout de même une petite différence entre le King de Los Angeles et le Roi de Sembrancher. L’Américain aux presque quatre bagues NBA sait remercier ses coéquipiers. Bernard G., lui, a oublié de remercier tous ses collègues du conseil communal. Les mauvaises langues disent qu’il ne voulait pas remercier Eric Voutaz et qu’il a ainsi préféré oublier tous les autres de crainteq qu’un seul citoyen ne comprenne que ce que veut B. Giovanola est simplement la chute misérable de l’honnête homme du conseil communal de Sembrancher.
La qualité de l’interviewer du Petit Sembranchard est telle que quelques citoyens ont imaginé un concours : celui qui parvient à savoir à qui s’adressait dans le réel Bernard Giovanola peut participer au concours participer au concours des mauvaises langues de L’1Dex qui conduira le vainqueur à la prochaine finale NBA à laquelle participera Lebron James en 2022.
On souhaite vraiment le meilleur à ce président-soleil à l’égo bien trempé et à l’intelligence écrémée.
Moi, je lui donne rendez-vous bientôt à la Rue des Vergers, au numéro 7 (cf. illustration principale).