LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN, GILLES MARCHAND ET STEVE BONVIN DOIVENT-ILS ÊTRE DEBARQUES ? OUI.
5 novembre 2020
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La gravité de l’Affaire Darius Rochebin saute aux yeux de tous ceux qui sont conscients de la gravité des actes de harcèlement psychologique, sexuel et moral dans la vie professionnelle (à l’exception naturellement des 45 vertueuses égarées [cliquer ici]). Ces actes sont inscrits dans la durée et ne sont nullement limités à la période de la direction assumée par Pascal Crittin, l’actuel directeur de la RTS.
Il est rappelé les articles suivants parus ici à L’1Dex :
Références de L’1Dex à lire absolument :
Article du 1er novembre 2020, « LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN. LA LIGNE DE DEFENSE DU ROI DE L’AUDIMAT A ETE FOURNIE PAR LA RTS, PASCAL CRITTIN, LE CONSEIL NATIONAL ET LES 45 VERTUEUSES » (cliquer ici)
Article du 31 octobre 2020, « LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN. IL ETAIT TEMPS » (cliquer ici)
Article du 1er novembre 2020, « LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN. « HALLUCINANTE RTS » : PAROLE DE JOURNALISTE ! » (cliquer ici)
Article du 2 novembre 2020, « LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN. DU « RECIT MALVEILLANT » A LA VERITE DES FAITS » (cliquer ici)
Article du 3 novembre 2020, « LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN. LA DEROUTE DE LA TELEVISION PUBLIQUE » (cliquer ici)
Article du 4 novembre 2020, « LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN. DE LA CHAÎNE DES RESPONSABILITES A DES ACTES CONCRETS » (cliquer ici)
La suite logique de l’analyse de la chaîne des responsabilités est la mise en clause, claire et sans discussion, du prédécesseur de Pascal Crittin, l’actuel chef de la SSR, Monsieur Gilles Marchand, et du responsable des ressources humaines de la RTS, Monsieur Steve Bonvin.
A ce stade de lecture, cher lecteur, L’1Dex vous interroge : soutenir ce site n’est-il pas un acte citoyen ? (cliquer ici pour ceux qui répondent oui et qui savent le petit prix de l’abonnement).
Philippe Boeglin a mis en lumière avec un certain sang-froid la responsabilité de Gilles Marchand (cliquer ici). Certains éléments doivent être retenus de cette mise en perspectives par des projecteurs ciblés :
1.
La responsabilité personnelle du directeur général de la SSR, structure-mère de la RTS, est éclairée. En effet, Gilles Marchand « s’est, en effet, occupé personnellement du cas Robert (prénom d’emprunt), un des cadres incriminés ».
2.
Le chef des ressources humaines de l’époque, Steve Bonvin, qui était présent lors de l’entretien accordé par Gilles Marchand à un représentant du syndicat de la SSR, n’a pas brillé par une clairvoyance qui mériterait le moindre bon point. Ce jour-là, Gilles Marchand et Steve Bonvin ont été confrontés précisément aux actes de harcèlement et de comportements déplacés commis par Robert, l’ami de Bernard Rappaz. Qu’ont-ils concrètement fait ? Quelles mesures concrètes ont été prises ? Quel discours ont tenu ces deux personnes au chef de l’information et au supérieur hiérarchique de Robert ? Quelles sanctions ont été prises ? Etc.
3.
Le chef de la SSR, à l’exemple de tous les faux-culs de l’époque (les exemples foisonnent dans les entreprises privés et publiques), n’a pas élargi le champ de l’enquête. Le chef des ressources humaines n’a certainement pas contribué à un éveil des curiosités. Aujourd’hui, ces deux hommes essaient d’échapper au couperet juste d’un licenciement en soutenant « avoir commis une erreur ». Certes, il y a ici un semblant de reconnaissance de responsabilité, mais largement sous-évaluée, pour éviter d’avoir à assumer les conséquences des actes commis par omission. En fait, et il est assez piquant de le noter, la tactique choisie à l’époque par l’ineffable Gilles Marchand, sans que Steve Bonvin, à notre connaissance, ne s’insurge contre cette mesure, est d’avoir déplacé Robert dans une autre fonction à l’interne. Gilles Marchand est la caricature de Claude Roch et de Jean-François Lovey qui, dans le cadre de l’épisode des actes graves et répétés de harcèlement psychologique, sexuel et moral commis à l’ESCS de Sierre, avaient osé promouvoir le harceleur Borné à une fonction hiérarchique supérieure au sein du Département de l’éducation ! A la RTS a-t-on alors expliqué à l’ancien chef de Robert et à son nouveau supérieur hiérarchique les raisons de ce changement d’affectation ?
Ces éléments mis bout à bout, et croisés avec les autres situations connues des ressources humaines et, certainement, de la direction, doivent conduire aujourd’hui à ne pas fermer les yeux sur ce qui est arrivé. La responsabilité des chefs d’une structure publique comme la SSR et la RTS est aujourd’hui de débarquer à tout le moins ces deux responsables, rémunérés, comme l’ancien directeur de l’ESCS de Sierre, par des fonds publics.
Liza Mazzone et ses collègues parlementaires fédéraux auront l’occasion de poser des questions prochainement à Gilles Marchand. Mais le citoyen de bon espère surtout que Liza Mazzone, qui n’est pas une copine de Oskar Freysinger, aura la décence de reconnaître que l’ancien conseiller national UDC et l’ancien conseiller d’Etat valaisan avait raison lorsqu’il a initié une motion tendant à la pénalisation des actes de harcèlement psychologique, sexuel et moral commis en entreprise. Et Liza Mazzone aura à coeur de dire aux 45 vertueuses, dont certaines sont ses copines, qu’il faut aujourd’hui se bouger le cul et remettre en chantier cette modification du code pénal
L’affaire est aussi en train de prendre une tournure politique. La Commission des transports et des communications du Conseil des Etats siégeait lundi et décision y a été prise de demander à rencontrer la direction de la SSR pour réclamer des éclaircissements.
La commission sœur du National, elle, siège lundi prochain et, hasard du calendrier, à son programme figure le paquet d’aide aux médias. Et à cette occasion, elle a prévu d’auditionner Gilles Marchand. Voilà qui tombe à pic pour lui poser des questions sur la gestion de ces affaires.
Je n’ose pas penser que Léonore Porchet (Verts, VD), qui a relié ces affaires à celle dénoncée au Centre national de sport de Macolin (BE), ne partage pas mon opinion, elle qui a dit : «C’est un fléau dans ce pays qui n’est pas du tout traité correctement. Maintenant, ça suffit! Il faut que la politique arrête de fermer les yeux et accepte de considérer que c’est un problème de société et non pas simplement de cas individuels.»
Oui, Mesdames, bougez-vous le cul si vous estimez que toutes les personnes victimes d’actes, graves et répétés, de harcèlement psychologique, sexuel et moral, méritent votre soutien.
Messieurs Marchand et Bonvin excuseront ma sévérité : pour faire bouger les choses dans une société si inanimée, il faut parfois deux ou trois exemples forts pouvant faire comprendre que la chasse aux pervers narcissiques et harceleurs a commencé.
C’est ainsi que Gilles Marchand, Steve Bonvin, Robert, Georges et Darius Rochebin doivent devenir les figures romandes d’un renouveau de la justice dans la Cité en faveur d’un combat contre le harcèlement.
Bonjour à toutes les familles touchées.
Post Scriptum I : Les parlementaires fédéraux n’oublieront pas de regarder, cahier de notes en mains, la série « The loudest voice », puis la prestation de Mylène (14 ans) sur les femmes harcelées dans l’émission « La France a un incroyable talent »et de lire enfin et surtout « J’aurais préféré Baudelaire heureux ».
Post Scriptum II : je vais chercher le courriel de Madame Mazzone et lui faire parvenir cet article.
Post Scriptum III : les actes justes sont parfois sévères.
4 thoughts on “LCI, RTS, DARIUS ROCHEBIN, GILLES MARCHAND ET STEVE BONVIN DOIVENT-ILS ÊTRE DEBARQUES ? OUI.”
Mais svpl. vous voulez savoir qui est le plus GRAND BORNé du Valais , LISEZ,RELISEZ ,J’aurais préféré Baudelaire heureux ,un récit VRAI qui sait passer sur la colline ,dans une ECOLE à Sierre,et l’AUTRE coule des jours tranquilles avec une belle retraite.Honteux….EN VALAIS,chez -NOUS.
Bonjour, il y a tant de choses honteuses qui se sont passées et qui se passent encore en Valais ; la liste serait tristement trop longue. Je suis opposée à toute forme de harcèlement. Il paraitraît que Monsieur Oskar Freysinger que vous évoquez ici aurait donné de nombreuses conférences en Suisse et à l’étranger sur le thème de la « démocratie ». En démocratie, il y a une liberté de vote et j’ose espérer que M. Freysinger soit homme à respecter le choix de vote d’autres personnes, lui qui vante tant la démocratie. Je ne fais pas partie de vos lecteurs payant et j’hésitais à le faire. Aujourd’hui j’ai pris ma décision. Je n’avais pas encore lu « J aurai préféré Baudelaire heureux » alors je l’ai commandé chez Payot et je l’attends. Pourtant je ne le lirai pas. Je le renverrai de suite et je ne ferai pas partie de vos lecteurs payants. Parce que je suis triste. Oui, je suis triste de lire que 45 femmes qui ont voté selon « leur droit » sont traitées de vertueuses. Alors au lieu que la RTS interroge ces 45 femmes qui ne sont nullement responsables de certains comportements masculins, je propose que la RTS fasse revenir M. Oskar Freysinger sur le devant de la scène et lui demande si la phrase « tu as des seins à faire bander les bonobos » serait à considérer comme du harcèlement ou pas si sa motion avait été acceptée.
Bonjour à toutes les personnes habituées à être « montrées du doigt » et qui continuent de marcher la tête haute en se disant « je m’en fous, nul n’est parfait sur cette terre ».
Mais svpl. vous voulez savoir qui est le plus GRAND BORNé du Valais , LISEZ,RELISEZ ,J’aurais préféré Baudelaire heureux ,un récit VRAI qui sait passer sur la colline ,dans une ECOLE à Sierre,et l’AUTRE coule des jours tranquilles avec une belle retraite.Honteux….EN VALAIS,chez -NOUS.
Bonjour, il y a tant de choses honteuses qui se sont passées et qui se passent encore en Valais ; la liste serait tristement trop longue. Je suis opposée à toute forme de harcèlement. Il paraitraît que Monsieur Oskar Freysinger que vous évoquez ici aurait donné de nombreuses conférences en Suisse et à l’étranger sur le thème de la « démocratie ». En démocratie, il y a une liberté de vote et j’ose espérer que M. Freysinger soit homme à respecter le choix de vote d’autres personnes, lui qui vante tant la démocratie. Je ne fais pas partie de vos lecteurs payant et j’hésitais à le faire. Aujourd’hui j’ai pris ma décision. Je n’avais pas encore lu « J aurai préféré Baudelaire heureux » alors je l’ai commandé chez Payot et je l’attends. Pourtant je ne le lirai pas. Je le renverrai de suite et je ne ferai pas partie de vos lecteurs payants. Parce que je suis triste. Oui, je suis triste de lire que 45 femmes qui ont voté selon « leur droit » sont traitées de vertueuses. Alors au lieu que la RTS interroge ces 45 femmes qui ne sont nullement responsables de certains comportements masculins, je propose que la RTS fasse revenir M. Oskar Freysinger sur le devant de la scène et lui demande si la phrase « tu as des seins à faire bander les bonobos » serait à considérer comme du harcèlement ou pas si sa motion avait été acceptée.
Bonjour à toutes les personnes habituées à être « montrées du doigt » et qui continuent de marcher la tête haute en se disant « je m’en fous, nul n’est parfait sur cette terre ».
« tu as des seins à faire bander les bonobos » : c’est beau. On dirait de l’art.
Par contre, ce commentaire, il est vraiment difficile a lire. Tout en sous-entendu.
Le seul truc je comprends : Whao quel mentalité de m…
Et ca me choque plus que les soit-disant attouchements du soit-disant franc-macon Darius sur des soit-disant mineurs.
Entre Darius et Le Temps, je fait confiance a Darius.
Mieux vaut une triste vérité qu’une fausse joie.
Le chemin de la vérité est toujours long et sinueux.