Etat du Valais, élection au Conseil d’Etat. Le costumier en chef
28 mars 2021
0
Avant même de connaître les résultats de l’élection au Conseil d’État, certains hauts cadres de l’administration cantonale, supporters affirmés de Frédéric Favre, ont cherché les fonctions qui pourraient convenir à l’avenir à un ancien conseiller d’État déchu. Philippe Spoerri, Sophie Huguet, Jacques de Lavallaz, Paul-Henri Moix, Christian Varone, Adrian Zumstein et Béda Albrecht se sont réunis et ont décidé qu’il était de leur devoir d’anticiper les choses. Et c’est ainsi que ces braves pensent que ces postes de travail, de droit public, pourraient correspondre au profil de l’ange déchu. Les postes disponibles pourraient être les suivants :
Chef de cabinet de la présidence (le nouveau gouvernement devra convenir que les mastodontes confiés à la responsabilité de certains conseillers d’Etat méritent la création d’un nouveau poste au sein de l’administration, rattaché directement à la présidence du Conseil d’Etat)
Chancelier de l’Etat du Valais (Philip Spoerri peut prendre une retraite anticipée ou accéder à la fonction supérieure de Chef de cabinet du président)
Chef du personnel de l’État du Valais (il n’y aura pas meilleur CV que celui de Fredo Migros)
Assistant de Maurice Chevrier au SAIC (le poste est à repourvoir)
Contrôleur des travaux finis de l’A9 (cette nouvelle fonction provisoire est à longue durée)
Secrétaire du Grand Conseil (Monsieur Bumann part à la retraite)
Chef de la Brigade antiterroriste et antiémeute (le sentiment d’insécurité croît, des mesures sont à prendre)
Chef anti avalanche et anti corruption (l’hiver la neige, l’été des plongeons dans les gros sous).
Personnellement, je soutiens l’idée qu’un serviteur de la fonction publique puisse poursuivre dans le même champ, mais je le verrai mieux dans la fonction de costumier en chef des cadres de l’État, les compétences acquises dans ce domaine au cours de la dernière législature étant incontestables.
Mais ces discussions souterraines n’auront plus lieu d’être, dès l’instant où les électeurs auront renouvelé leur confiance au Chef des Institutions ce jour, ce que les scrutateurs cantonaux vérifieront dès midi aujourd’hui.