CFF, affaire FIFA, justice. Encore un Haut-Valaisan protégé !
2 mai 2021
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Le FIFAGATE a coûté sa place au procureur de la confédération Michael Lauber contraint de démissionner.
Sont dans le collimateur de la justice des noms prestigieux, dont celui de Joseph Blatter et de son grand « ami » Michel Platini.
Dans cette pièce de théâtre, le Haut-Valais tient le devant de la scène avec le Viégeois Sepp, le Brigand Gianni Infantino, le procureur Rinaldo Arnold et le chef de la communication du ministère public de la confédération André Marty.
Un procureur extraordinaire, Stefan Keller, enquête sur les agissements de André Marty, dont la position devenait intenable.
Mais un Haut-Valaisan a des appuis partout dans le monde. Et voilà que ce cher homme, présumé innocent, se voit offert le poste de chef de la communication du trafic voyageurs des CFF.
On suppose qu’il sera chargé du transport des supporters dans le cadre de ce partenariat de longue date entre l’ASF et les CFF.
Seriez-vous un lanceur d’alerte que vous êtes viré comme un malpropre (bonjour à l’Ours du Châble) ; êtes-vous Haut-Valaisan et bilingue, sous le coup d’une investigation pénale, songez à une promotion, le tapis rouge sera déplié sous vos pieds.
6 thoughts on “CFF, affaire FIFA, justice. Encore un Haut-Valaisan protégé !”
Les rats quittent le MPC qui prend l’eau, du fait d’une coque putride. Dürrenmatt a fort bien décrit la Suisse en tant que pays d’apparence propret où les affaires sont maintenues sous le tapis. A force, le tapis prend forme concave, rendant manifeste une anomalie. Les rats quittent le navire et sa puanteur insoutenable. Triste et affreux est la pays ayant un Ministère public central dont la mission réelle est de couvrir les affaires, en violant les droits de ceux qui y sont agressés pour les couvrir.
Le MPC est l’équivalent du bailli Gessler dans Guillaume Tell.
MPC et bailli Gessler n’ont pas fini de sévir.
De temps immémorial rien ne change dans ce pays.
On se souvient d’un André Marti également procureur.
Et il y a un air de famille qui s’ajoute à l’homonymie.
Les shérifs de la Confédération seraient-ils ceux formant entrave à l’action pénale.
Ou ceux-ci auraient-il subitement tournés leur veste après changement de régime.
Que va devenir la Suisse si ceux qui sont censés lutter contre la criminalité sont ceux la couvrant.
Il s’agit d’une caste de dominants qui se protègent entre eux dans leur entrave à l’action pénale et dans leur répression envers les témoins ou victimes. Comme il a été dit par un autre intervenant, la Suisse apparaît être demeurée à l’époque du bailli Gessler. Or, l’humanité toute entière lutte de tout temps contre tel régime d’arbitraire et d’oppression. Le summum se trouve dans le raffinement usité par cette caste pour s’efforcer de nettoyer un lieu d’infractions et y effacer toute trace. Dans l’arbitraire du régime de Gessler, la fonction du MPC est celle de «nettoyeur».
A un salarié lambda on signifie dans telle circonstance : « Démontre ton innocence et après on verra si on t’engagera». Ici, il est déroulé le tapis rouge – avec de manifestes appuis pour accéder à telle fonction. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en Suisse. Vraiment pas rond.
L’indépendance des organes judiciaires est une chimère.
Ici, en situation de gros temps, l’un de ceux ayant mené l’opération FIFA est exfiltré.
Pour ce faire, le Conseil Fédéral le case dans l’une des anciennes régies fédérales.
Fin de l’opération. Effacement des traces. Tout peut continuer comme avant.
Sidérante est la Suisse dans sa façon de soutenir et couvrir des infractions pénales.
Les rats quittent le MPC qui prend l’eau, du fait d’une coque putride. Dürrenmatt a fort bien décrit la Suisse en tant que pays d’apparence propret où les affaires sont maintenues sous le tapis. A force, le tapis prend forme concave, rendant manifeste une anomalie. Les rats quittent le navire et sa puanteur insoutenable. Triste et affreux est la pays ayant un Ministère public central dont la mission réelle est de couvrir les affaires, en violant les droits de ceux qui y sont agressés pour les couvrir.
Le MPC est l’équivalent du bailli Gessler dans Guillaume Tell.
MPC et bailli Gessler n’ont pas fini de sévir.
De temps immémorial rien ne change dans ce pays.
On se souvient d’un André Marti également procureur.
Et il y a un air de famille qui s’ajoute à l’homonymie.
Les shérifs de la Confédération seraient-ils ceux formant entrave à l’action pénale.
Ou ceux-ci auraient-il subitement tournés leur veste après changement de régime.
Que va devenir la Suisse si ceux qui sont censés lutter contre la criminalité sont ceux la couvrant.
Il s’agit d’une caste de dominants qui se protègent entre eux dans leur entrave à l’action pénale et dans leur répression envers les témoins ou victimes. Comme il a été dit par un autre intervenant, la Suisse apparaît être demeurée à l’époque du bailli Gessler. Or, l’humanité toute entière lutte de tout temps contre tel régime d’arbitraire et d’oppression. Le summum se trouve dans le raffinement usité par cette caste pour s’efforcer de nettoyer un lieu d’infractions et y effacer toute trace. Dans l’arbitraire du régime de Gessler, la fonction du MPC est celle de «nettoyeur».
A un salarié lambda on signifie dans telle circonstance : « Démontre ton innocence et après on verra si on t’engagera». Ici, il est déroulé le tapis rouge – avec de manifestes appuis pour accéder à telle fonction. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en Suisse. Vraiment pas rond.
L’indépendance des organes judiciaires est une chimère.
Ici, en situation de gros temps, l’un de ceux ayant mené l’opération FIFA est exfiltré.
Pour ce faire, le Conseil Fédéral le case dans l’une des anciennes régies fédérales.
Fin de l’opération. Effacement des traces. Tout peut continuer comme avant.
Sidérante est la Suisse dans sa façon de soutenir et couvrir des infractions pénales.