Etat du Valais, ministère public. La république bananière de Mathias Delaloye sous la loupe d’Oxford University

27 mai 2022

Un lecteur assidu de L’1Dex, qui n’est pas Saviésan, sans lien distordu donc avec le procureur général, Nicolas Dubuis, ce magistrat chargé de la politique judiciaire en Valais, a adressé à la rédaction une information portant sur un article paru sur le site de la RTS, un média que l’on ne saurait qualifier ni de révolutionnaire ni de subversif. Ce qui s’y lit est la démonstration que beaucoup de personnes comprennent ce qui est évoqué sous de multiples facettes à L’1Dex depuis le 1er mai 2011. Lisons ensemble ces paragraphes empreints d’une très forte vérité :

George Van Mellaert, ancien membre de l’University College à Oxford, dans son pavé « littéraire » de plus de 800 pages, « La corruption de la justice », un ouvrage de vulgarisation d’une thèse académique de doctorat [1] présentée à Oxford University (2003), rejoint parfaitement le propos de Mathias Delaloye :

« La justice est ainsi une formidable machine à temps, créant des vérités judiciaires ici, reprenant et effaçant des autres vérités là, selon une mécanique très complexe qu’on appelle procédure. La justice peut modifier et créer la vérité et la réalité, la modeler par un simple bout de papier. Si la justice dit que tel fait s’est produit même s’il n’est jamais arrivé, ainsi en sera-t-il. Inversement, si la justice dit que tel fait ne s’est pas produit même s’il est arrivé, ce sera la nouvelle vérité ».

Avec leurs mots personnels, Mathias Delaloye et Georges Van Mellaert font leurs la métaphore du plafond blanc publiée par L’1Dex.

Oser demander à la justice pénale du canton du Valais qu’elle fasse son travail, quel toupet !

Bonjour à tous ceux qui auront à coeur de lire les ouvrages passionnants de George Van Mellaert ou au scénariste qui osera rivaliser avec La Firme de John Grisham.

 

 

[1] Le livre se trouve à la prestigieuse Bodleian Library de la Law Faculty à l’Université d’Oxford

George Van Mellaert, Abuse of ptocess, thesis submitted for the degree of Ph. D. in Law, Oxford, Oxford University, 2003

 

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

4 thoughts on “Etat du Valais, ministère public. La république bananière de Mathias Delaloye sous la loupe d’Oxford University”
  1. Que fait le Conseil d’Etat, respectivement Frederic Favre, n’aurait-il pas la carrure pour recadrer cette institution avec force et détermination et qui devient la risée partout en Suisse, et pas seulement …

  2. Pourquoi serait-on étonné de cette tentative d’escroquerie par Château Constellation ??

    Lorsque l’on ne reçoit pas de punition pour des méfaits commis, en plus gravissimes, si l’on est malhonnête au plus profond de soi, on est tenté de recommencer.

    Comme la justice ne veut pas se réveiller, on pourrait penser :  » Qui ne dit mot consent ».

    Il faut que cela cesse par respect pour les les vignerons sérieux et crédibles.

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