En radio, vous choisissez le mode FM ou le mode AM. A la Rue des Vergers, vous cliquez sur le bouton injustice ou sur celui de justice. En Valais, comme tout un chacun le sait, on opte bien davantage pour les ondes courtes et pour les ondes de l’injustice.
En période estivale, même à la fin des vacances, des concours sont organisés pour les auditeurs les plus assidus. L’1Dex met donc aujourd’hui à contribution ses lecteurs avec un cas pratique qui dit une fois de plus la science de l’équité et du respect du droit qui anime le procureur général et certains de ses subordonnés.
A la radio, l’auditeur peut être passif en écoutant Harry Stiles chantant It was. A L’1Dex, le lecteur ne doit pas oublier de faire preuve d’attention avant de tenter sa participation au concours Justice de l’été.
Etape n° 1 : lire Me Nicolas Rouiller dans ce petit recours du 19 août 2022 intitulé
Etape n° 2 : le relire pour ceux qui auraient trop cligné des yeux.
Etape n° 3 : se mettre à table et répondre à la question à choix (simple ou multiple selon l’état d’esprit du participant).
Etape n° 4 : lire la question suivante :
Le procureur général, responsable de la bonne marche du ministère public valaisan, agit-il ainsi en raison de :
a) un excès d’entrées de causes complexes à la Rue des Vergers;
b) un état d’esprit récurrent impliquant une irresponsabilité revendiquée;
c) une volonté de protection d’un justiciable proche d’un ancien gouvernant;
d) un désir profond de ne pas faire droit aux prétentions du responsable de L’1Dex;
e) une inimité interne des procureurs se faisant entre eux des crocs-en-jambes;
f) une incompréhension sidérale de la distinction qui peut exister entre une fraude fiscale caractérisée et un différend fiscal pouvant donner lieu à un litige entre l’administration et un contribuable;
g) une volonté inconsciente d’accroître la liquidation des affaires pénales par l’emploi ciblé de la prescription pénale;
h) une décision de fixer la renommée du ministère public en augmentant le nombre d’articles pouvant entrer dans le périmètre de l’histoire judiciaire valaisanne;
i) une fraternité marquée pour ses amis politiques ayant participé à la nomination des cadres supérieurs du parquet;
j) une empathie pour des délinquants mineurs n’ayant pas eu un comportement plus méchant que celui des procureurs ayant eux-mêmes eu maille à partir avec leur propre institution;
h) une animosité de l’un des membres du bureau du ministère public central pris à partie dans le cadre du Fifagate par L’1Dex pour sa science toute particulière de la médiation sportive au sein du parquet;
i) une autre cause inconnue [laquelle ?].
Le concours est ouvert aux abonnés et à tous ceux qui n’hésiteront pas à soutenir L’1Dexen cliquant ici.
Bonne journée à tous les lecteurs curieux.
Post Scriptum : le nouveau lecteur doit savoir que je n’ai vraiment pas apprécié être dérangé à New York lors de mes vacances en famille par la faute de très mauvais journalistes manipulés par quelques méchants. Le vrai responsable de cet article est l’Ours du Châble qui m’a trop incité à lire le recours de Me Nicolas Rouiller, ce que ma paresse estivale eût voulu éviter.
2 thoughts on “Concours de médisance de l’été. Le ministère public valaisan en mode d’injustice programmée”
Suggestion à l’1dex de traiter cette thématique de justice fiscale.
Le Valais soustrait à la péréquation fédérale les formidables revenus de la production électrique hydraulique, du fait que cette manne ne figure pas dans les comptes du canton (elle ne figure que dans les comptes communaux).
En termes de justice fiscale, les cantons « riches » de la péréquation fédérale pourraient exiger un retraitement analytique de la comptabilité des cantons dits « pauvres » pour faire apparaître tout revenu soustrait à la péréquation fédérale.
Suggestion à l’1dex de traiter cette thématique de justice fiscale.
Le Valais soustrait à la péréquation fédérale les formidables revenus de la production électrique hydraulique, du fait que cette manne ne figure pas dans les comptes du canton (elle ne figure que dans les comptes communaux).
En termes de justice fiscale, les cantons « riches » de la péréquation fédérale pourraient exiger un retraitement analytique de la comptabilité des cantons dits « pauvres » pour faire apparaître tout revenu soustrait à la péréquation fédérale.
Réponse g) (sans inconscience, donc en pleine conscience)
et en plus ça marche aussi hors du Valais 🙂