Oskar Freysinger est-il Jean-Luc Addor ?

Jean-Luc Addor n’a pas été ironique, il s’est livré à un jeu pervers, bousculant les repères établis, ne (se) fixant plus aucune limite. Il ne s’excusera pas, ce n’est pas une erreur mais un calcul: il jouit des franges de la population qui soutiennent ou s’écartent d’une élucubration binaire: l’un dans l’autre, ça peut faire pas mal d’électeurs.

120mm

Wincent Claivaz et Vincent Salamin, il est clair qu’en créant la rubrique 120 millimètres à L’1dex, vous vous inspirez ouvertement du succès de 120 secondes et que vous choisissez un modèle à la limite du plagiat?

La liberté d’expression n’autorise toujours pas l’appel à la haine

Oskar Freysinger était hier à Berne pour défendre (les intérêts du canton ?) et sa motion « Pour garantir la liberté d’expression ». Balayée par 129 voix contre 55, cette dernière avançait la nécessité de modifier l’article 261bis du Code pénal suisse (CP) au prétexte de l’observation 34 du Comité des droits de l’homme intitulé: « Pacte international relatif aux droits civils et politiques » qui stipule dans son paragraphe 49 :

2014, année de toutes les légalités (58)

Monsieur T. est très connu dans le domaine du cyclisme. Il sait y faire, c’est un docteur. Avec lui, chaque coureur sait très exactement quelles substances il peut consommer : celles qu’il peut prendre en toute légalité (le dopage a toujours une longueur d’avance sur ses dépisteurs) ; celles qu’il ne doit pas toucher (détectables et donc punissables), celles pour lesquelles il peut – de sa seule responsabilité de coureur – prendre des risques (sur celles-là, M. T. aura soigneusement donné les explications et précisé les enjeux, mais dans le plus strict secret du triple secret).