Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).
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2 thoughts on “florian”
La convention dont parle M. Chappot repose sur la loi sur l’instruction publique de 1962, toujours en vigueur aujourd’hui. Elle dit notamment ceci :
Art 3. A cet effet, (à savoir pour accomplir sa mission) elle (l’école) recherche la collaboration des Eglises reconnues de droit public (appelées ci-après Eglises). Elle s’efforce de développer le sens moral, les facultés intellectuelles et physiques de l’élève, de le préparer à sa tâche de personne humaine et de chrétien.
Art. 28 Enseignement de la religion
L’enseignement de la religion constitue une partie du programme des écoles publiques. Les élèves en sont dispensés par le maître de classe, sur demande écrite de leurs parents ou du tuteur. L’ecclésiastique désigné et contrôlé par l’autorité religieuse compétente a libre accès aux écoles publiques pour y donner les cours de religion prévus au programme. Les contestations relatives à l’horaire de cet enseignement sont tranchées par le Département.
Oui c’est assez claire. Sauf que depuis 2003 le Valais a opéré un changement par l’abandon du catéchisme à l’école au profit d’un cours d’enseignement des religions qui correspond à la branche « Éthique et cultures religieuses » (http://www.plandetudes.ch/web/guest/ethique-et-cultures-religieuses). On peut constater dès lors un décalage entre une vielle loi qui parle encore d’un enseignement confessionnel (catéchisme) et un programme scolaire qui devrait abandonner cette dimension (je ne parle pas ici des journées catéchétiques). Ce texte offre une lecture critique de la convention : https://www.lepeuplevs.com/blog/remettre-leglise-au-milieu-de-lecole
La convention dont parle M. Chappot repose sur la loi sur l’instruction publique de 1962, toujours en vigueur aujourd’hui. Elle dit notamment ceci :
Art 3. A cet effet, (à savoir pour accomplir sa mission) elle (l’école) recherche la collaboration des Eglises reconnues de droit public (appelées ci-après Eglises). Elle s’efforce de développer le sens moral, les facultés intellectuelles et physiques de l’élève, de le préparer à sa tâche de personne humaine et de chrétien.
Art. 28 Enseignement de la religion
L’enseignement de la religion constitue une partie du programme des écoles publiques. Les élèves en sont dispensés par le maître de classe, sur demande écrite de leurs parents ou du tuteur. L’ecclésiastique désigné et contrôlé par l’autorité religieuse compétente a libre accès aux écoles publiques pour y donner les cours de religion prévus au programme. Les contestations relatives à l’horaire de cet enseignement sont tranchées par le Département.
C’est clair, non ?
Oui c’est assez claire. Sauf que depuis 2003 le Valais a opéré un changement par l’abandon du catéchisme à l’école au profit d’un cours d’enseignement des religions qui correspond à la branche « Éthique et cultures religieuses » (http://www.plandetudes.ch/web/guest/ethique-et-cultures-religieuses). On peut constater dès lors un décalage entre une vielle loi qui parle encore d’un enseignement confessionnel (catéchisme) et un programme scolaire qui devrait abandonner cette dimension (je ne parle pas ici des journées catéchétiques). Ce texte offre une lecture critique de la convention : https://www.lepeuplevs.com/blog/remettre-leglise-au-milieu-de-lecole