Que sont les magistrats ? Les gardes du corps de la dominance !
Un garde du corps efficace est souvent armé d’un pistolet, d’un bâton télescopique et d’un spray au poivre, moyens de défense ou d’attaque pour guérir ou prévenir toute agression visant la personne à protéger.
Dans le champ de la justice, les fantassins ou fusilliers que sont les magistrats agissent avec des armes aussi dangereuses : établissement arbitraire des faits, construction juridique capricieuse, formalisme aventurier et saucissonnages inspirés des dossiers et des litiges. Leurs clients ? L’État, les forces de l’ordre et la dominance.
Extraits réels
Une femme intoxiquée par du CO2 dans une patinoire. Expertise confirmant la chose en fonction du nombre d’heures de présence sur la glace de la personne empisonnée. Lecture à l’envers du rapport d’expertise pour épargner à la corporation publique coupable de lourdes indemnités. La réaction de l’expert judiciaire : « c’est une escroquerie au procès, les juges ont dit le contraire de ce que je soutenais ». La corporation respire de l’air frais : elle n’aura rien à payer !
Une femme intoxiquée psychiquement par des actes graves et répétés de harcèlement. La causalité naturelle est retenue, mais la causalité adéquate est niée. La corporation de droit public n’aura pas à payer de lourdes indemnités. Grand merci à la justice !
Une personne est poursuivie pour des crimes économiques en série. Elle perd son emploi. Le procureur fait traîner, puis classe le dossier et explique, avec l’aide du Tribunal, que le renvoi n’est pas en causalité naturelle avec l’incrimination. Aucune indemnité à verser. Encore merci !
Une ferme brûle. Un agriculteur est condamné sans la moindre preuve pour avoir mal séché son foin, le dossier démontrant le contraire. L’établissement de droit public pourra s’abstenir d’indemniser le paysan ruiné.
Un fonctionnaire remarquable est poursuivi pour un crime économique. De crainte qu’il ne soit reconnu innocent, on lui impute l’appartenance à un organe qui n’a jamais existé sur le plan statutaire et on écarte les pièces confirmant son innocence. Il est ruiné et l’État absous. Les juges ont apprécié l’apéritif.
Des accusés sont acquittés après avoir été poursuivis et inculpés pendant de longues années. Au moment de les indemniser pour les dépenses occasionnées par les avocats, on soutient que l’activité des hommes de loi n’était pas nécessaire ou paraissait exagérée. L’État est sauf et n’aura pas à verser une juste indemnisation.
Des enfants sont retirés à leurs parents à la suite d’une expertise confiée à l’administration. Un professionnel démontre le caractère injustifié de la mesure. Les frais administratifs sont mis à la charge des détenteurs de l’autorité parentale. L’administration pourra encaisser sans passer à la caisse.
Des avances excessives sont requises. Le dossier est mis pendant des années sous la pile. L’État encaisse les intérêts au moyen desquels sont rémunérés les magistrats paresseux.
Des communes refusent d’appliquer le droit des constructions et encaissent de faramineux droits nés de l’absence de respect des normes légales. L’État ne fait rien et encaisse les produits de son propre racket.
Etc., etc.
Le sommet du blues du n’importe quoi, c’est lorsque une magistrate confond le crédit avec le débit ou qu’une autre estime avantageusement son propre travaille, dénigre celui d’un bâtonnier et condamne l’innocent à la rémunérer alors qu’elle n’a peut-être même pas lu le dossier que lui a remis pour signature un greffier efficace et sous-payé.
Croisez un magistrat dans un parking au petit et demandez-lui s’il est prêt pour commdttre l’arbitraire. Souriant, il vous dira : « Naturellement, puisque c’est la raison pour laquelle l’État me rémunère ».
Et où la justice est brillante jusqu’à l’étourdissement, c’est lorsqu’elle parvient à se financer par les victimes qu’elle détruit. Du grand art, et on appelle ça justice ! Orwell avait raison, les mots ne veulent plus rien dire.
Le(la) magistrat(e) juste est un oxymore.
Bonjour à toutes les fardées !
Post scriptum emprunté à un grand écrivain : sur leurs deux tombes, j’irai danser.
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Pfeuh lui !?! moi ça fait des années que je le dis: « la justice c’est un truc pour empêcher les faibles, les petits et les pauvres de se faire justice eux-mêmes (.. en cassant la gueule aux riches et puissants qui les ont écrasés) (en prétextant le faire à leur place) (et alors qu’elle ne fait rien donc bien sûr) » et le type vient nous annoncer ça comme si c’était un scoop !!!!!!!!!!!!!! MDR
Il ne faut pas oublier de mentionner un autre problème très grave: autour de ces injustices, à part les magistrats, se trouvent de nombreuses autres personnes. Par exemple des experts, dans divers domaines, qui réalisent de fausses expertises. Des témoins qui font de faux témoignages. Ou des fonctionnaires, par exemple ceux du fisc, qui refusent de rechercher la totalité de la vérité et qui prétendent, malgré leurs compétences, que de faux chiffres sont justes, etc, etc.
Ensuite toutes ces personnes sont intouchables ! Si vous déposez une plainte pénale pour faux témoignage, votre plainte pénale sera classée … Circulez y a rien à voir …
Question concernant la complicité: A quel moment un fonctionnaire qui ne dénonce pas les infractions pénales poursuivies d’office dont il prend connaissance dans son activité professionnelle devient-il complice ? Merci d’avance pour votre avis. Meilleures saluations.