Cri Cri d’Amour a donc été amendé pour avoir gravi le Cervin avec une flamme olympique. Gabriel Luisier, dit l’Ours, peut le remercier : la vérité va enfin éclater dans le Verbiergate, Voici pourquoi.
La réponse est dans Le Nouvelliste, si l’on sait décrypter les faits. Voici ce qui y écrit : « Cet épilogue rocambolesque met un terme à une opération de communication définitivement manquée. L’image a si bien circulé dans les médias qu’il était compliqué pour l’Etat d’ignorer la loi. » Oui, vous avez bien lu, dès l’instant où le spectacle est bien visible aux yeux de la communauté, plus personne ne peut ignorer la loi. Or, dans le Verbiergate, tout est déjà connu . Petit rappel :
- Multiples constructions illicites (octroi de densités hors-la-loi)
- Violations de la Lex Weber sur les résidences secondaires (François Corthay est ici en première ligne)
- Violations grossières de la LFAIE (autorisations accordées à des étrangers incluant un excès de m2)
- Violations caractérisées de la Loi fédérale sur les marchés publics (Parking Marais-Verts)
- Gestion calamiteuse du personnel (service des contributions, agent de commerce, etc.)
- Mensonges avérés aux institutions cantonales et au ministère public
- Transferts illicites de densité (servitudes illégales)
- Procédures pénales en cours (gestion déloyale des intérêts publics, abus d’autorité, corruption, etc.)
- Actes de favoritisme clanique récurrent (autorisations illicites, etc.)
- Intransparence récurrente et mensonges au législatif (constructions, Marais-Verts, …)
Les démonstrations appropriées ont été développées à L’1Dex et, à l’origine puis plus parcimonieusement, dans Le Nouvelliste.
Le spectacle des illégalités à répétition et des pratiques illicites de l’exécutif communal et de certains de ses amis ne peuvent plus échapper aux yeux et aux oreilles de l’autorité. Plus personne ne peut donc ignorer la loi qui, dès lors, doit être appliquée, ce qui réjouit l’Ours du Châble et ses amis.
Ainsi, par la grâce de Christian Constantin, le peuple valaisan sait que l’autorité, en Valais, n’ignore jamais la loi dès l’instant où le spectacle de l’illicite est révélé au grand jour.
Et, le moins que l’on puisse dire dans le Verbiergate est que ni le Conseil d’Etat, ni le Ministère public ne peuvent aujourd’hui prétendre ne pas être informé du spectacle du Verbiergate !
Alors, la loi devant être appliquée dans toute sa rigueur, un citoyen éclairé a le droit d’imaginer deux petits conséquences :
A. le Conseil d’Etat mettra sous peu la commune de Bagnes sous tutelle.
B. le procureur chargé de la cause révélera les mises en accusation des plus grands coquins du canton.
Bonjour à tous ceux qui sont convaincus que la loi triomphera dans le Verbiergate !
Tous ceux qui ont apprécié le Verbiergate à L’1Dex et qui veulent contribuer à la poursuite de l’aventure :
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« L’image a si bien circulé dans les médias qu’il était compliqué pour l’Etat d’ignorer la loi. » .. !?
C’est un gag ou une bretelle, NF !? Ou une erreur de script !?
Ca veut dire que l’Etat cherche systèm(at)iquement, en principe, à ignorer la loi (j’en déduis) ?
Oui enfin bon, ça c’est connu mais c’est oser le DIRE (le révéler) au monde entier qui me surprend ici. Et qui me SCOTCHE même comme on dit.
Sympathique oubli de mensonge en effet ici. De celui (ceux) universel(s) que vous médias (classiques) répandez toujours tout le temps partout. Ici celui dit du « politiquement correct ». Il a été oublié. « L’Etat ignore la loi. Autant que possible ». mmh sympa l’info. On pourrait peut-être en débattre au lieu de faire des Jeux Olympiques… Ya pas des priorités dans la vie non !? Quand la cité est en danger..
Et… « oubli de mensonge traditionnel (académique systémique) » (!?), ou… acte héroïque (!?!?)
Va savoir…
En tous cas super sympa l’article. Merci.
« L’image a si bien circulé dans les médias qu’il était compliqué pour l’Etat d’ignorer la loi. » ah ah ah, j’en ris encore. Merci. Merci je sais pas qui mais merci à lui/elle en tous cas !
Et merci à Constantin en tous cas(ca), lui sans (les frasques) duquel rien de cette (héroïque ou malheureuse) dénonciation du pouvoir en place (ses a-prioris tout à faits iniques) n’aurait été possible.
Demain je m’abonne. Nan, j’déconne, un seul bon mot sur des milliards de pourris, il m’en faut un peu plus quand même, je suis pas le pouvoir moi. (Je suis pas aussi facile vénal et libidineux… (moi)).