Mais qu’a donc fait Maître Sébastien Fanti pour que les importants du Valais veuillent le dégommer, le ridiculiser et, vivant, l’enterrer ? Qu’a donc fait le préposé cantonal à la protection des données pour être, dans les officines des basses oeuvres, vilipendé, critiqué et flingué ? Qu’a donc fait le compère de Recrosio pour être lapidé, dézingué et décoiffé ? Qu’a donc fait le purificateur du mercure, le fan des Celtics et le transpirateur de l’opacité pour être déshonorifié, martyrisé et presque assassiné ?
La réponse sera donnée après une parenthèse signifiante. Qu’a fait le procureur général pour mériter il y a peu de temps l’honneur de mériter l’unanimité des votes du parlement valaisan lors de sa première nomination ? Qu’a fait Nicolas Dubuis pour être, au milieu des années 1990, désigné en qualité de juge cantonal spécialisé dans les affaires économiques ? Qu’a fait l’ami de Gégé pour ne pas laisser prescrire l’action pénale initiée contre Christian Constantin ? Qu’a fait, au moment de l’éclosion de l’affaire Dominique Giroud, le gardien de l’autorité pénale, pour agripper le plus grand fraudeur de l’histoire contemporaine valaisanne ? Qu’a fait le ministère public pour embastiller les très grands coquins de Verbier et du parking des Marais-Verts ?
Qu’a donc fait Fanti, le James Bond de la transparence made in Wallis ? Tout ! Oui, il a tout fait pour que le Valais reconnaisse ses qualités, son travail, sa persévérance, sa ténacité, sa valeur, sa pugnacité, la légalité de ses démarches et l’importance de sa mission d’intérêt public. Il a tout fait, et plus encore. Qu’a fait en retour le Valais pour lui dire merci ? Rien, ou si peu. Pire, il veut aujourd’hui le coincer au fond d’une ruelle et le crucifier.
Qu’a fait le ministère public ?
Bonjour à tous les passionnés qui, de leur passion, en font un métier désiré !