Deux amoureux croient s’aimer ou font semblant. Ils forniquent ou font l’amour. Après la copulation, l’enfant. Puis la routine ou la haine. Loin la bienveillance et l’attention à l’autre. Et voilà la séparation. Avec de la violence ou des insultes. Le gamin est là impuissant face à ces deux géniteurs qu’il croyait attentionnés à lui. Le bon sens a fui et luisent la dénonciation et la médisance. L’autre est annoncé comme fou, l’enfant devient aliéné et la justice pétrifiée. Le père n’est plus le père, il est le mauvais coucheur et le mauvais payeur. À moins que la mère ne devienne à jamais hystérique, colérique et antipathique. La psychiatrie est appelée en renfort, le Tribunal se jugeant subitement dépourvu de la plus élémentaire jugeotte. Et, des confins du néant de la psychologie des profondeurs, une injonction médicale est faite au père (ou parfois à la mère) : suivez une thérapie pendant six mois dès l’entrée en force du jugement; à défaut, plus jamais votre enfant, vous ne retrouverez.
Le père n’a plus le choix. Il aime son enfant. Il décide de suivre sérieusement la thérapie proposée. Il ne manque aucune séance. Il entend les paroles qui l’invitent à progresser. Il sent même quelque chose changer à lui. Son approche des gens est plus adéquate. Peut-être un médecin lui a-t-il même indiqué une posologie médicamenteuse adaptée à un meilleur sommeil. Les jours de la déluvrance approchent. Il va pouvoir à nouveau rencontrer son enfant. Il est prêt. À écouter, à entendre, à parler, à dire, à sourire, à rire. Avec son enfant. Six mois sans même pouvoir lui parler que c’est long ! Et il se remémore ce jour où son avocat lui avait téléphoné pour lui annoncer une bonne nouvelle : le curateur de l’enfant avait écrit au juge pour lui signifier la volonté de l’enfant alors âgé de sept ans de vivre avec son père. Le curateur et avocat avait souscrit à ce désir. Puis, certainement sous la pression de l’OPE, avait changé son fusil d’épaule : le bien-être de l’enfant exigeait que la garde soit finalement confiée à la mère. Et tout dérapa.
Mais ces tristes moments du temps de jadis allaient à leur fin. La thérapie de six mois, requise par ce juge cantonal qu’on lui présentait comme un homme sain d’esprit, bientôt serait achevée. Il pourrait enfin revoir son fils, d’abord au sein d’un Point Rencontres, puis rapidement les week-ends chez lui, et durant les vacances scolaires. Le père revenait enfin à la vie.
Et c’est alors que résonna un autre vrai patatras et casse-toi de là. La mère et l’intervenante de l’Office de la Protection de l’Enfance informèrent l’APEA de l’existence de faits antérieurs de graves, de gravissimes actes de maltraitance commis par le père : violences physiques, coups de poing, coups de pied, bouteille de whisky lancée au visage, coups de règles sur les doigts. Du grand n’importe quoi. Mais le procureur est saisi, l’APEA refuse, en raison de ces faits nouveaux, de confier l’enfant au père. Qui ne l’a plus vu depuis plus de quatre ans.
Par la puissance d’une mère, dont le parcours psychiatrique ferait frémir jusqu’au plus blasé, l’enfant a peur, dit-on, de ce père qu’on lui a présenté pendant des années comme un assassin d’enfant en puissance.
Un jour, sa demi-soeur, adulte, croise sur une terrasse son petit et demi-frère : salut toi, tu me reconnais. La mère et la mère essaient d’éloigner l’enfant. La soeur ne l’admet pas : « ah, on t’a pas dit, que tu avais une soeur ! Moi, je suis contente de te revoir » La mère riposte : « Tu peux être heureuse que tu l’aies revu en vie! »
Tout est dit.
Une mère, hors de toute folie, qui oeuvre dans le champ de la formation d’enfants, qui décide de bannir l’enfant du père. Aucune autorité de protection qui veille à un brin d’équité, et un dossier qui dérape vers l’enfer.
Est-il besoin de dire que les faits fantasmés ont été « poubellusés » par la justice pénale.
Une nouvelle expertise est en cours, confiée à la même « experte » qui avait répondu à tous les désirs maternels et à ceux de l’OPE.
Le papa est confiant : le juge de son divorce sera le premier à éclairer son chemin de vie.
Il le croit. Il croit en sa foi de charbonnier.
Jusqu’au prochain patatra ?
Bonjour à tous les sourciers de patatras !

S’il est vrai que les témoignages viennent de personnes ayant des problèmes avec toutes ces institutions d’autres avocats des psychiatres le style est votre et il est unique je tiens ici à vous remercier et je vous demande de continuer je les montrerai l’experte que je dois rencontrer pour la troisième fois ces écrits en espérant qu’elle ait un déclic mais j’en doute fort salutations à tous spécialement à vous Me