(PAR GABRIEL LUISIER)
Dans « Le Nouvelliste » du 19 juillet 2018, vous déclariez que la non-publication dans le Bulletin Officiel d’un marché public selon le gré à gré exceptionnel était « une négligence que le Conseil communal regrette ».
Vraiment ?
Pour être précis, vous avez oublié de mettre un « S » à négligence.
Non seulement le très lucratif marché d’assistant du maître de l’ouvrage du parking des Marais Verts n’a pas été publié dans le Bulletin Officiel et son existence soustraite à la connaissance des professionnels de la branche, mais, de plus, vous ne l’avez pas non plus annoncé au canton au début de la procédure comme les dispositions sur les marchés publics vous y obligent.
Dans ce seul dossier, vous n’avez donc pas été négligent une fois mais deux. Vous mentez comme vous respirez. A qui donc allez-vous faire croire que vous, vos collègues et votre administration n’ont ni publié l’attribution d’un marché dans le Bulletin Officiel, ni informé l’Etat du Valais par votre seule négligence ?
En maîtrisant votre orgueil qui vous aveugle et respirant deux minutes par le nez, pouvez-vous répondre aux questions simples suivantes :
– Que direz vous si un ou des membres du Conseil de 2013 disaient que le Conseil communal a délibérément choisi de passer outre les règles des marchés publics ?
– Dans le domaine des marchés publics, avez-vous été négligent dans d’autres dossiers ? Par exemple à Curala et au Centre Sportif ?
– Vos négligences ne donnent-elles pas raison aux personnes lésées qui vont vous demander des comptes ?
Les fautes d’orthographe et de syntaxe se pardonnent et se corrigent. Vos mensonges et vos tromperies se déclinent au pluriel avec des « S » et sont indignes de la fonction que vous êtes supposé incarner.
Post Scriptum de L’1Dex : Frédéric Perraudin, juriste de formation, est le secrétaire communal de Bagnes. Il a suivi des cours sur les marchés publics aux côtés de … Gabriel Luisier ! Probablement a-t-il, lui aussi, été … négligent.

Quelle chance on a ! Grande est cette chance de ne lire que peu d’infos concernant la Catalogne qui n’intéresse il est vrai que très peu de lecteurs ! Le Verbiergate a pris le relais ! J’ignore le degré d’intérêt des valaisans à ces affaires mais il ne fait pas de doute qu’elles sont représentatives de bien d’autres ! Me refusant à m’abonner à l’1Dex je suis ce roman au travers de ses titres de chapitre en tentant d’imaginer la suite ! Mais, attention, la Catalogne reste pour Mme Riand un sujet brûlant et M.Puigdemont nous réserve sans doute encore de bonnes surprises. Restons donc à l’écoute, entre autres à la lecture du blog El Mundo/Catalunya !