(PAR HIPPOCRATE [CONNU DE LA REDACTION])
Une épidémie honteuse : la déshumanisation des petits copains, infecte nos hauts élus en Valais. Voilà ce que j’ai appris personnellement avec mes interventions détaillées sur les APEA, OPE et CDTEA. J’ai beaucoup d’heures de vol dans la médecine du canton, mais peu en politique. Je croyais qu’une partie des cafouillages observés en Valais étaient dus à la complexité des organisations selon la loi de Parkinson.
C’est plus grave que ça. Nos hauts élus se couvrent les uns les autres et maquillent la réalité. L’infection des petits copains.
Mais c’est plus grave que ça.
Ils ne sont pas affectés par des situations humaines simples, scandaleuses, et faciles à améliorer. Ils nous obligent à tolérer ces déshonneurs honteux et injectent ainsi le virus de la barbarie ordinaire sous le politiquement correct et la langue de bois. Et infectent les médias. Pourquoi Le Nouvelliste et Canal 9 ou RadioRhône n’investiguent pas ces situations ?
La population, qui est la démocratie, sanctionne quelquefois toute cette clique par les votations.
Être élu au sommet de l’Etat valaisan et être clean humainement, c’est pas possible ? Le poisson pourrit par la tête, c’est donc grave pour nous tous.
Merci à L’1Dex d’être là. Y a t-il d’autres espaces de débat libre et écrit en Valais? C’est un des moyens de lutter contre cette infection honteuse et épidémique qui nous menace plus que les tiques.
Ce n est pas une généralité ? les politiques sont t ils des incapables , des complices , ou des laches ?
Gare aux delirium tremens avec ce genre de bêtes .
je préfére le poulpe ! Mais en cuisine , persil et beurre .
Mais qui faut t il prévenire ? !!!
La divine punition ?
Que répondre, cher Hippocrate ?
Je pensais que « la politique des petits copains » était depuis longtemps dépassée, qu’elle n’existait plus que dans les esprits.
Et puis…
Et puis, en novembre 2016, ma mère est partie en urgence d’un EMS dans lequel elle avait résidé pendant 13 ans. Séjour émaillé régulièrement de divers événements qui n’auraient pas dû avoir lieu, qui s’estompaient après signalement, pour recommencer plus tard. En novembre 2016, après que, pour la 3ème fois en un an, elle se soit faite frapper par un résidant dément, après que pour la énième fois elle ait été malade sans que sa famille en soit avertie, après, surtout, la réponse écrite stupéfiante du directeur de l’EMS en question, disant qu’il répondait négativement à ma demande et à celle du médecin traitant qu’on soit avertis dans un tel cas, qu’on désirait savoir ce que l’EMS comptait mettre en œuvre pour prévenir de futures violences et qu’il laissait à l’infirmière le choix d’avertir la famille en cas de maladie (infirmière qui, régulièrement, ne l’a pas fait), ma mère est partie s’installer ailleurs.
Plutôt que de porter plainte, ce dont je n’avais pas la force, afin d’éviter que la situation ne se répète pour d’autres, j’ai signalé la situation à la santé publique, à l’AVALEMS, à l’ombudsman de la santé en tant que lanceuse d’alerte.
Malheureusement, si on ne dépose pas plainte, la santé publique ne fait pas d’enquête qui feraient intervenir des témoins. A ce jour, le médecin traitant de ma mère n’a toujours pas été interrogé.
Pas encore de petits copains dans mon histoire, cependant….
L’histoire des petits copains commence à intervenir quand on sait qu’une des soignantes impliquées est l’une des plus proches amies de l’infirmière d’étage, qui, elle-même, aurait hébergé pour une nuit l’infirmier-chef. Elle continue quand, une fois le comité de l’EMS et la commune concernée avertis, le président de commune m’écrit que la commune n’a pas vocation de surveiller l’EMS mais qu’il ne doute pas que les personnes concernées, dans l’association, sauront prendre les mesures adéquates… avant que je n’apprenne qu’il fait lui-même partie de l’association. Etc, etc, etc.
Suite de l’histoire : les plaintes pour diffamation sont à la justice pénale ce que les signalements pour abus sexuels et violence physique sont à la justice civile suite à des divorces litigieux : une tentative d’entrave. Je suis donc maintenant accusée par le directeur, l’infirmier-chef et l’infirmière cheffe d’étage de l’EMS concerné de diffamation et de contrainte. Par « contrainte », ce qui est entendu c’est que ma famille refuse de payer les 15 jours facturés en plus par l’EMS et que celui-ci prétend que nous parlons de dysfonctionnements de leur part uniquement pour ne pas payer…
Dans une situation dont les détails feraient pleurer dans toutes les chaumières, dans un EMS où on se permet de décider de ne pas avertir les familles de l’agonie de leurs membres (l’amie de ma mère serait décédée seule dans sa chambre, sans qu’aucun membre de la famille ne soit prévenu), de ne prévenir que 12 heures plus tard d’une probable attaque en cours, etc, etc, les autorités informées n’ont à ce jour, pas encore trouvé bon de réagir.
Nous avions une avocate, depuis plusieurs années, qui avait d’ailleurs relu nos courriers à l’EMS. Récemment, informée que « j’attaquais la commune », victime de pressions, elle nous a informées qu’elle ne pourrait plus nous défendre dans ce dossier. L’ombudsman de la santé publique n’a apparemment pas de formation en médiation. Par ailleurs, elle ignore le concept même de « médiations navettes », qui consiste à recevoir séparément les parties tout en faisant une médiation, ce qui est impératif lorsqu’une des parties accuse l’autre de mentir ou a subi différents abus.
Cet après-midi, enfin, le médecin traitant de ma mère sera entendu par la police. De mon côté, j’ai passé 15 jours à réunir des preuves.
Je ne manquerai pas de vous tenir informés de la suite et je pense que l’ensemble du dossier, une fois l’affaire traitée, fera les délices de n’importe quel média romand qui désire investiguer sur la politique indécente de petits copains qui prévaut encore chez nous, hélas.
En attendant, suite à ces événements, ma mère a ôté ses papiers de la commune dans laquelle elle avait résidé toute sa vie adulte. Absolument écoeurée. Après avoir informé le président de la commune, par enregistrement que je lui ai fait parvenir, qu’elle répondrait volontiers à ses questions et du pourquoi de son départ de l’EMS. Ni accusé de réception ni réponse du président….
Comment peut-on, en 2018, conduire des audits qui ne font pas appel à des témoins ? Comment peut-on ne pas requérir de moyens de preuves et en tenir compte ?
Ceci fait suite à 2 plaintes pour diffamation contre moi, qui ont été retirées alors que je maintenais mes propos, dans le cadre de ma défense des pères faussement accusés.
Si beaucoup de monde s’offusque verbalement, le temps passé à me défendre, le temps passé à écrire mon livre, sans aucun revenu (et le retard engendré par toutes ces situations), alors que je suis actuellement quasiment ruinée, que je n’ai pas les moyens de payer un avocat (l’aide judiciaire n’est accordée que si la peine encourue est conséquente), je n’ai quasiment aucun soutien.
La bonne nouvelle, c’est que mon livre a été commandé par le Département de Frédéric Favre. Il faudrait juste, maintenant, que j’aie les moyens matériels et organisationnels de le terminer… Agissant pour les autres, la reconnaissance nourrit assez peu et je me sens juste actuellement quasiment comme une paria de la société.
Les défenseurs de l’intégrité et de la dignité humaine que nous sommes, cher Hippocrate, ont encore de beaux jours devant eux !!!
Je me suis trompée en tapant… les dates de 2016 doivent être remplacées par 2017.
Chère Isa Vuistiner
Je vous ai lu avec attention.
Vous avez lu mes écritures sur l’1dex, rédigées avec soin. Je pèse mes mots. Je les choisis pour qu’ils soient le plus correct possible. Je n’ai reçu aucune contradiction précise. Je pense que ma démarche est juste.
Vous et moi avons rencontré des gens, entendu des vies gâchées, écrit avec une légitime sévérité sur l’APEA et le SCJ, vu des des gens manifester.
Nous avons rêvé.
Le Conseil d’Etat vient de me faire savoir par un bref courrier que le travail des responsables est correct et mes informations erronées.
Qu’en pensent les citoyens informés et sensibles, ou concernés ? C’est grave, voire très grave.
C’est si simple. Leur façon de penser est erronée. Ils rêvent.
Nous rêvons.
Bon courage.
Chère Isa Vuistiner
Je vous ai lu avec attention.
Vous avez lu mes écritures sur l’1dex, rédigées avec soin. Je pèse mes mots. Je les choisis pour qu’ils soient le plus correct possible. Je n’ai reçu aucune contradiction précise. Je pense que ma démarche est juste.
Vous et moi avons rencontré des gens, entendu des vies gâchées, écrit avec une légitime sévérité sur l’APEA et le SCJ, vu des des gens manifester.
Nous avons rêvé.
Le Conseil d’Etat vient de me faire savoir par un bref courrier que le travail des responsables est correct et mes informations erronées.
Qu’en pensent les citoyens informés et sensibles, ou concernés ? C’est grave, voire très grave.
C’est si simple. Leur façon de penser est erronée. Ils rêvent.
Nous rêvons.
Bon courage.
PS. Merci à l’1dex de nous permettre de rester éveillés sur la comédie humaine.
Chère Isa Vuistiner
Je vous ai lu avec attention.
Vous avez lu mes écritures sur l’1dex, rédigées avec soin. Je pèse mes mots. Je les choisis pour qu’ils soient le plus correct possible. Je n’ai reçu aucune contradiction précise. Je pense que ma démarche est juste.
Vous et moi avons rencontré des gens, entendu des vies gâchées, écrit avec une légitime sévérité sur l’APEA et le SCJ, vu des des gens manifester.
Nous avons rêvé.
Le Conseil d’Etat vient de me faire savoir par un bref courrier que le travail des responsables est correct et mes informations erronées.
Qu’en pensent les citoyens informés et sensibles, ou concernés ? C’est grave, voire très grave.
C’est si simple. Leur façon de penser est erronée. Ils rêvent.
Nous rêvons.
Bon courage.
PS. Merci à l’1dex de nous permettre de rester éveillés sur la comédie humaine.
Chers collègues.
Je vous remercie pour vos témoignages. De mon côté, j’ai dénoncé le copinage qui infecte notre pseudo justice valaisanne à FEDPOL. Dès lors, je suis devenue celle à faire taire par tous les moyens; lanceuse d’alerte est mon nouveau métier. Il est non rétribué, dangereux, épuisant mais contrairement aux petits copains dénoncés, j’ai la conscience tranquille et ose revendiquer un monde meilleur.
Quand à ceux qui prennent la fuite par peur, lâcheté ou égo, ils endossent la catégorie de « complicité passive ».
Nous rêvons, mais heureusement de manière éveillée. Je suis soulagée en vous lisant de voir que tout n’est pas perdu.
Bravo Isa, Puisse ton livre, que je me réjouis de lire, avoir plein succès. Tout mon soutien à ta maman qui a eu le cran de partir.
Courage à tous les lanceurs d’alerte; cela vaut la peine de poursuivre la désinfection des microbes de malhonnêtés qui infectent nos institutions.
And the winner is.. . . .. . . . . . . . . . . . . . . CE SITE.
Qui lui écrit, tous les jours ici, 15 bouquins (de dénonciations du gulbi-gulba institutionnel qui prévaut dans ce canton) à la fois. (Avec l’aide des lecteurs aussi… mais à lui tout seul quand même, ou/et en tant que leader quoi).
Et 15 bouquins virtuels (support internet) PAR ANNEE environ… et soit, 90 bouquins (depuis 7 ans que le site est né. (7 ans hein ? c juste ? le 11 mai 2011 c’est bien ça hein ? bref).
Et certains comme le Verbiergate composés de 377 chapitres (ou alinéas… bref), excusez du « peu »… . . .à ce niveau-là c’est bien simple, c’est plus de l’amour (de la justice) c’est de la rage !!! (et contre le mépris institutionnel de ce même objet, en face (ou en FARCE… plutôt encore).)
Et tous ces bouquins, ce sont (donc) tous les (90) gates que ce site a ouverts depuis sa naissance. (A peu près quoi NB… j’ai pas calculé, et tout dépend comment on calcule aussi, mais bon, disons alors pour faire simple, une avalanche de gates quoi…)
A quand le 100ème… ? Dans ce canton, terre de gates, ça ne devrait pas tarder. (Avant la fin de l’année ne m’étonnerait guère…)
Mais, félicitations « quand même » à Isa Vuistiner, P.-H. Tavelli, Hyppocrate et Paddy, eux qui, s’ils ne participent en principe qu’un peu moins à la désinfection institutionnelle objet de cet article (mais c’est subjectif ça NB, on est bien d’accord), n’en participent néanmoins pas moins BIEN PLUS (« pas moins bien plus »… si, si… c’est tordu mais ça fait sens) que le 99.9% des autres « citoyens » (amorphes, de ce canton). (Et CA c’est tout à fait OBJECTIF par contre).
(quelqu’un peut traduire ?)
Je réponds une 2ème fois, la 1ère mouture de la 2ème fois ayant disparu, probablement suite à un bug informatique.
Je suis consternée de la réponse que vous avez obtenue de nos autorités, cher Hippocrate.
Le déni semble être devenu une valeur sociétale en Romandie. Rien à régler puisque rien à signaler.
Il faut… continuer.
Suis certaine qu’on y arrivera. Quant à l’engagement par rapport à la protection de l’enfance, Permalink, je ne suis bien sûr pas de votre avis. Il y a 1 an 1/2 que je m’y consacre sans être le moins du monde rétribuée par qui que ce soit et en ayant dû me défendre d’accusations pour diffamation devant la justice.
Mais je m’en fiche un peu, de qui a fait quoi ou combien pour mettre un terme aux dysfonctionnements dans les procédures qui font suite à des séparations litigieuses.
L’important, c’est de continuer.
Ce que je et que on fait.
Merci pour ton soutien Paddy et merci à chacun-e de ne pas renoncer !