L’1DEX SAUVE CHRISTOPHE DARBELLAY ET LES CONSEILLERS COMMUNAUX DU HAUT-PLATEAU !
17 novembre 2018
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Une autorité, un fonctionnaire, un conseiller communal, qui ne dénonce pas une infraction pénale qu’il soupçonne avoir été commise, peut être poursuivi pour entrave à l’action pénale. Pas moins !
Dans l’affaire liée à l’augmentation du capital-actions de CMA, il apparaît que certains ont pris des libertés avec le code des obligations et avec le code pénal. Les conseillers municipaux des communes du Haut-Plateau et Christophe Darbellay savaient les « irrégularités » de cette opération. La plupart d’entre eux avaient lu dans le détail le rapport d’audit analysant cette augmentation. Tout ce beau monde avait l’obligation de saisir le Ministère public. Personne ne l’a fait, comme le spécifie Le Nouvelliste dans son édition sur le net du 16 novembre 2018 (c’est ici !).
Mais, L’1Dex, sous ma plume, dans son édition du 16 octobre 2018 (c’est ici !), avait pris les devants et avait informé le procureur de la situation.
Alors, tous ces braves pourront dire à haute voix qu’ils n’avaient plus la nécessité de dénoncer, puisque L’1Dex les avait précédés. L’1Dex sauve donc tous ceux qui n’auraient jamais accepté de dénoncer les faits parvenus à leur connaissance.
Personne ne peut alors douter que tous ces gens et leur famille vont se précipiter sur le site de L’1Dex et s’abonner (c’est ici !) à ce blog media, qui les a sauvés du déshonneur de l’ouverture d’une instruction à leur encontre !
Il faut naturellement associé, à un certain degré, Julien Wicky qui, dans Le Matin Dimanche, avait provoqué, par sa description des faits, la lettre adressée au ministère public.
Bonjour à tous ceux qui vont s’abonner aujourd’hui à L’1Dex : ils ne bénéficieront pas d’une réduction extraordinaire, mais ils pourront dire à leurs petits-enfants que, ce jour-là, ils ont compris que L’1Dex est un soutien inconditionnel aux autorités, qui respectent l’Etat de droit !
11 thoughts on “L’1DEX SAUVE CHRISTOPHE DARBELLAY ET LES CONSEILLERS COMMUNAUX DU HAUT-PLATEAU !”
Il trois affaires qui se chevauchent :
1. le volet économique : comment faire tourner des remontées mécaniques et est-il possible d’en obtenir une rentabilité, au moins minime?
2. Le volet pénal : je ne connais pas ce dossier. On verra la suite qui va lui être donnée.
3. Le volet politique : il est loin d’être terminé.
Accord ou pas, on va continuer à vouloir casser du PDC. Tout le monde s’y met, même l’1dex.
Très belle journée.
J’ai fouillé le bureau du Procureur. Il a déjà établi l’ordonnance de non entrée en matière. Il aurait au moins pu ordonner quelques auditions et autres perquisitions et se donner la peine d’établir une ordonnance de classement.
Sa conclusion est implacable. Il ne peut pas y avoir gestion déloyale des intérêts publics. En effet, pour cela il faut vivre dans un État de droit. En Valais, on vit dans un État étroit et non pas dans un État de droit.
Moralité : on peut piquer dans la caisse, rendre l’argent en cas d’enquête, et ne pas être inquiété par la justice. En Valais, pour cela, vous pouvez même passer pour des Zéros.
Le raccourci n’est pas final. On prend le pari? parce que justement, l’enjeu politicard est bien plus fort que les intérêts de la station.
A part ça, si votre courrier au procureur Dubuis a fait avancer les choses, tant mieux et bravo.
Très bon week-end.
Imaginez que vous cambriolez une banque et que, le lendemain, vous reveniez avec les sacs remplis de billets. Pensez-vous que l’acte illicite initial a été juridiquement détruit par la réparation ?
Il trois affaires qui se chevauchent :
1. le volet économique : comment faire tourner des remontées mécaniques et est-il possible d’en obtenir une rentabilité, au moins minime?
2. Le volet pénal : je ne connais pas ce dossier. On verra la suite qui va lui être donnée.
3. Le volet politique : il est loin d’être terminé.
Accord ou pas, on va continuer à vouloir casser du PDC. Tout le monde s’y met, même l’1dex.
Très belle journée.
Quel raccourci final !
Il faut être naïf pour croire que le Procureur Dubuis va poursuivre les faits dénonçés.
Lire mon prochain billet, Me Cottagnozd !
D’ailleurs le nouvelliste de ce jour aurait tout aussi bien pu titrer : Radovan Vitek s’achète une impunité. Au lieu de la paix. N ‘est-ce pas?
J’ai fouillé le bureau du Procureur. Il a déjà établi l’ordonnance de non entrée en matière. Il aurait au moins pu ordonner quelques auditions et autres perquisitions et se donner la peine d’établir une ordonnance de classement.
Sa conclusion est implacable. Il ne peut pas y avoir gestion déloyale des intérêts publics. En effet, pour cela il faut vivre dans un État de droit. En Valais, on vit dans un État étroit et non pas dans un État de droit.
Moralité : on peut piquer dans la caisse, rendre l’argent en cas d’enquête, et ne pas être inquiété par la justice. En Valais, pour cela, vous pouvez même passer pour des Zéros.
Comment fera-t-il pour écarter le faux dans le titre ?
Le raccourci n’est pas final. On prend le pari? parce que justement, l’enjeu politicard est bien plus fort que les intérêts de la station.
A part ça, si votre courrier au procureur Dubuis a fait avancer les choses, tant mieux et bravo.
Très bon week-end.
Petite question technique à Mr. Riand : est-ce qu’avec le rachat de CMA immobilier par Mr. Vitek, les raisons de faire une enquête disparaissent ?
Imaginez que vous cambriolez une banque et que, le lendemain, vous reveniez avec les sacs remplis de billets. Pensez-vous que l’acte illicite initial a été juridiquement détruit par la réparation ?
Merci pour votre réponse on ne peut plus claire. Il existe donc encore un espoir que justice soit faite…