L’1Dex a placé Nadia et Dakota en numéro 1 du Valais en 2018 devant Viola Amberd. Et leur prestation lors de la finale de « La France a un incroyable talent » fut si éblouissante que personne (1) ne contestera ce choix.
Après le coup de feu de la fin de leur deuxième performance, Nadia et Dakota ont fait appel à Jacques Brel et à « Ne me quitte pas ». Dakota, revenant d’outre-tombe s’est enroulé autour de Nadia, sans même la toucher, et nous a saisis de frissons, la vie dansant avec la mort, l’homme s’éloignant de la femme, dont le désespoir exprimé a « ébullotionné » la France, le Valais et leurs âmes. Car, comme l’a suggéré Marianne James, les danseurs furent des âmes, s’extirpant de corps d’une dextérité rigide et d’une douceur violente ténébreuse et claire.
Voici, dans son numéro du 14 au 20 décembre, prédisait le succès à 55 % du couple suisse. Même « le pas tendre Pierre Ménès » a avoué avoir pleuré devant la prestation de Dakota et de Nadia.
Le Valais de la différence, le Valais des étrangers, le Valais des âmes venues d’ailleurs a brillé, a illuminé, a désarticulé tous les codes de la vérité, de la sincérité et de la charité. Dakota et Nadia, ce sont « Les Fleurs du Mal » de la violence psychologique (2) se répandant avec une force terrible dans nos coeurs, dans nos esprits, dans nos corps.
Nadia, Dakota, Nadia et Dakota sont ainsi devenus des étoiles valaisannes intersidérales, une sidération amoureuse foudroyante, des fabricants de moments d’éternité.
Comment pouvaient-ils ne pas gagner !
Bonjour à vous, Nadia et Dakota ! (3) (4)
(1) Ou bien peu de monde.
(2) J’aurais préféré Baudelaire heureux
(3) Et bravo à Johnny Jean-Baptiste.
(4) Oh Marie …
