PATATRAS. Qui est là pour Noël, interroge Hippocrate (40)

27 décembre 2018

(PAR HIPPOCRATE)

 

Chers lecteurs,

Aussi étonnant que cela puisse vous paraître, je suis assez modéré. Engagé et plutôt clair, d’accord.
Le graphisme surligné n’est pas de moi, mais du Rédacteur en chef. D’accord qu’il en a vu passer des Patatras, et qu’il voulait sûrement en simplifier la lecture.

Nos gouvernants ont lu les Patatras puisque j’ai mis leur réponse sur l’1Dex. Les intervenants aussi.
Tout ce que j’ai écrit correspond à ce que j’ai vu. Incroyable mais vrai. Je n’ai pas rencontré un cas clean de l’OPE.
Dans tous les cas, ils ont aggravé la situation, se conduisant souvent avec une barbarie ordinaire qui dépasse l’imagination du pékin. C’est évidemment l’OPE qui conseille et assume les suivis, certaines APEAS perturbées passent à l’exécution fusillée.
Le CDTEA n’offre aucune garantie d’humanité.
Et cette machine infernale va faire de citoyens lambdas des personnes décrites comme très perturbées. Et les sauveurs du Service cantonal de la jeunesse demandent encore plus de personnel et d’institutions. Et tous ces gens ont besoin de médecins, de psychologues d’avocats, d’éducateurs , de familles d’accueil…sans fin.

Et en général, ces excellents professionnels, comme disait la conseillère d’Etat vaudoise, ne s’occupent pas de patients psychiatriques, où c’est une autre paire de manches.
Une différence avec la médecine somatique, où les fautes vraiment graves sautent aux yeux de tous :
dans les problèmes décrits ci-dessus ou en psychiatrie, on peut aggraver les descriptions et les diagnostics pour se convaincre que tous ont bien travaillé.

Prenons l’exemple l

Les arguments sans démentis possibles de la lettre du 14 décembre de la Commune sont suspects à première lecture.
L’argumentaire du 18 décembre de quatre pages écrites serré de l’APEA (quel travail inutile ! ) est vindicatif, surtout contre les recours des parents, et fait feu de tout bois.
La lettre de l’Hôpital de Sion à l’APEA de septembre 2017 alertait déjà à la mauvaise lecture des circonstances…
Inconnue au bataillon !

Avertis le matin même du 20 décembre, les parents n’ont pu embrasser les 3 enfants placés on ne sait où, face à trois ou quatre voitures de police.

Il suffit d’attendre pour qu’on leur trouve des poux dans les cheveux…très perturbés…

Prenons l’exemple II

Là on est pas au 7ème jour, on est 4 ans plus tard.
Petite différence : c’est la greffière de la même APEA qui avait téléphoné à la mère 2 heures avant la fin de l’école du vendredi.
Alerté et incrédule, j’arrive sur le terrain, d’entente avec le médecin du village, après la première année. J’examine attentivement la situation, et atteins le CDTEA juste avant Noël 2016.
Le 5 et 13 janvier 2017, j’adresse des courriers détaillés au CDTEA, à la référente OPE et à l’APEA avec demande de réexaminer ensemble cette situation. Aucune réponse du CDTEA, l’APEA m’a retourné tous mes courriers début mars avec fin de non-recevoir, la référente OPE m’a répondu le 11 mai 2018 pour me demander mon avis.
Tapotez 2x sur l’écran pour lire le Patatras HAUTE VOLTIGE.
La mère, dont j’ai attesté qu’elle ne présente ni trouble psychiatrique ni trouble de la personnalité, travaille dans un système de soins. À l’époque, elle n’avait pas été autorisée à voir sa fille durant 11 mois.
Le 1er mars 2017, Ordonnance de classement par le Ministère public Reproche de quelques gifles. Loin des accusations très graves, complaisamment ré-relayées par l’APEA en avril 2018.

Depuis le 4 mars 2018, la mère n’a plus été autorisée à voir sa fille mais une visite médiatisée en novembre et en décembre, plusieurs prévues jusqu’à Pâques au Service de psychiatrie et psychothérapie de l’enfant de l’adolescent, à Sierre.

Le SPPEA a actuellement la mission difficile de faire dialoguer la mère, sans évoquer le couteau qu’e a dans le dos et dont on connaît l’assaillant, avec sa fille qui va mal, et est drillée par l’hallali OPE.
Les plus grossières provocations n’ont pas réussi à faire péter les plomb de la mère, ce qui prouverait la grande dangerosité assénée par le couple OPE-APEA et rendrait leur barbarie légitime.

Tout est dit dans les Patatras.

Là aussi, pour les joueurs de ballon, il suffit d’attendre.

Exemple III

Je connais depuis le 2 novembre 2018.
J’ai vu rapidement la collusion habituelle CDTEA captif – OPE. Une psychologue indépendante est demandée pour l’enfant, afin de ne pas nourrir l’habituel hallali contre un des parents.
J’ai eu l’accord de plusieurs intervenants hors des trois instances concernées, dont celui du
psychiatre des deux expertises de 2017 signalant la bonne évolution, et, entre les lignes, les provocations OPE – APEA.

Vous trouvez tout ça dans les Patatras.
Merci de m’avoir lu.
Je poursuivrai demain.
Je n’ai pas que ça à faire, J’exerce encore. Je suis toubib depuis bientôt 45 ans.

Alors qui va s’occuper de ces vacances de Noël ?

 

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Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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