L’1Dex vous recommande cette video postée par amour par un père qui n’a plus vu sa fille depuis 2 1/2 ans.
Le point central de cette parole peut être résumée, selon moi, par cette question : que penser d’un thérapeute, appuyé par une institution, qui ne perçoit la détresse de l’enfant (1) qui, de première classe, est aujourd’hui en grave échec scolaire et qui a pris quelque 25 kilos ?
Est-il encore nécessaire de dire ce que contient l’expertise pédo-psychiatrique : « nous pouvons assez vite constater que la fille semble respecter l’autorité de son père, cherche son soutien ou sa protection, va facilement dans ses bras pour se sécuriser. Ils peuvent échanger des marques d’affection simples et sincères. » Et encore : « Des signes forts d’attachement mutuels sont observables et il
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exprime de très nombreuses fois les sentiments d’amour paternel qu’il lui porte ».Le Tribunal cantonal vaudois a écrit ceci : « il se justifie donc de prévoir l’exécution forcée de ladite décision. »
C’est alors que la mère est venue habiter en Valais, à l’évidence pour se soustraire aux décisions de l’autorité.
Le Valais institutionnel est muet dans l’exécution concrète de ses propres décisions, le père devant voir sa fille depuis le mois de septembre 2018.
Bonjour à tous ceux qui prendront enfin leur responsabilité pour le bien-être de l’enfant !
(1) La fille est aujourd’hui âgée de 10 1/2 ans.
https://www.facebook.com/SOSpapa.suisse/videos/1004563036420183/
Bravo pour l’article et tout mon soutiens à ce papa qui aime sa fille plus que tout ! C’est inhumain d’infliger autant de souffrances aux parents et aux enfants ! Moi qui a fait une petite formation il y a longtemps sur la gestuelle j’ai de suite compris l’amour vrais qu’il porte à sa fille. Battons nous toutes et tous ensemble contre ces injustices et pour notre progéniture. !!
C est une forme de sadisme à l inverse d une forme de pedophilie ; l instrumentalisme de l enfance est une abomination ! Ce phrasé interrogatoire ce dirige vers ces pourvoyeurs ; ogres qu ogresses de l enfance ?
Qui est coupable ? Cette exitation digne d une Medee….
chaque vécu et chaque histoire de vie de personnes ayant été confrontée aux diverses institutions et à leurs décisions, nous touche, bien évidemment, cela touchant notre part d’humanité, d’émotionnel parfois profondément. Mais ces histoires bien que parfois terribles ou cruelles ne changent rien au fait que c’est le fonctionnement profond de ces institutions et autorités qui doit être remis en question, la capacité des gens y travaillant de prendre des responsabilités allant dans le sens des vraies valeurs humaines et ne heurtant pas systématiquement la logique et la raison, voir la morale dont nous sommes tous faits.
De plus dans le domaine de ces autorités beaucoup de travail est à effectuer, non seulement sur le besoin ou pas de professionnalisation mais aussi sur le fonctionnement entre autre ou par exemple du rôle des curateurs qui sont de plus en plus « légion » dans la société, que cela soit auprès des personnes âgées et parfois démunies ou isolées qui se trouvent dans les homes, auprès de personnes en état de faiblesse ou autre telles qu’il y en a de plus en plus aussi dans nos villes, quels sont les contrôles effectués ? sur la gestion des affaires courantes des personnes ? tout se passe-t-il normalement et sans abus ? ou une personne en état de faiblesse peut elle représenter une forme parfois de tentation pour des gestionnaires peu scrupuleux ? la question est à se poser sérieusement quand bien même la majeure partie des curateurs ou responsables sont des gens honnêtes et impliqués dans leurs responsabilités pour le bien-être de leur pupille.
Oui, il y a des curateurs honnêtes et intéressés . Des non-professionnels, des professionnels indépendants, et des professionnels dans les APEA.
J’ai des contacts toutes les semaines.
Malheureusement, il y en a qui dérivent grave, très très grave. Encouragés par les scientologues de l’éducation de l’OPE, boostés…par l’Office cantonal de la Famille dans sa recherche quantitative des violences domestiques ? avec partenariat HES – SO Vs et la police qui doit exécuter…?
Prenez une avocate pas jeune, mais qui fonce tête baissée dans une APEA peu réfléchie, mais conforme sur le ticket brandi.
Prenez une trop jeune Master en Art éducatif, dopée à la science livresque dans une APEA.
Etc.
On va développer dans l’1Dex…
C’est pas l’OPE ni le CDTEA qui va les freiner.
Et pour l’instant, ni les spécialistes de la famille ou RH.
Les médecins le pourraient. Cliquez… La Déclaration de Genève.
Je n’ai vu, de mémoire, aucun cas traité correctement par ces instances. Beaucoup sont assez faciles à investiguer, et probablement résoudre dans un délai convenable.
Cliquez le…Je suis en colère. Patatras ! (24)
La deuxième lettre de sortie hospitalière vaudoise montrait que le cas de la mère était pratiquement résolu avant de venir en Valais. Encore faut-il savoir la lire autrement que dans tout le tralala, juridico-palabral, rapport d’expertise familiale, etc
Cliquez… Patatras A bas l’injustice des APEA (13) et vous voyez manifester le père d’icelle. Très brave homme, lui aussi privé de ses petits-enfants par une décision annexe de ces instances. Canal neuf pourrait lui demander pourquoi, sans perdre la cassette.
Les médecins traitants, si attentifs, pourraient freiner ce flot d’injustices..
Mais, peut-être certains fonctionnaires de l’État et de l’Hôpital du Valais sont passés par là selon mon confrère Bauer :
Bauer
C’est pas très drôle.
Je vais essayer de faire un Patatras de synthèse et, avec mes deux vertueuses professionnelles, proposer une solution concrète pour faire un premier nettoyage des injustices.
Il y a un peu de job.
Je dois vous laisser. À bientôt
Merci pour cette analyse bien approfondie
Hippocrate il y a à mon sens deux travaux et contrôles sérieux à effectuer en priorité absolue dans les APEA et les curatelles :
– Comment sont traités les cas « humains » : problèmes de familles, divorces difficiles, états de faiblesse, vieillesse, isolement, maladie…..
– Quels contrôles sont effectués au niveau des curatelles et / ou des abus possibles sur justement les personnes en état de faiblesse, vieillesse, placées en EMS, maladie ou autre ? y a-t-il des abus graves de patrimoine ou pas, des tentations de la part de curateurs peu scrupuleux ? et que fait-on dans de telles situations ?
deux point importants auxquels des réponses devraient pouvoir être données. Il y a des surveillants, des inspecteurs, un comité de pilotage des APEA, des députés qui s’impliquent…..tout le monde attend donc la mise à niveau et les contrôles nécessaires.
Certains faits d abus d autorites afin de nuire cpp . La solution l écrou ! Et c est
tres simple . Le deni un serpent encore bien nourrit !
Monsieur le Rédacteur en chef,
dans mon commentaire je fais référence à Werner Bauer, le président suisse de la société de médecine interne européenne.
Il a écrit un article dans le bulletin jaune des médecins intitulé :
« La déprofessionnalisation : un terme neutre pour un constat désolant. »
Il explique que les hiérarchie des grandes organisations, peut-être aussi l’hôpital du Valais, casse les responsabilités et le cœur du Serment.
Merci de signaler où on peut le trouver dans l’Dex.
Quand l’abus de pouvoir écrase la force des lois devient une règle .
Les deux mots à souligner ici sont « pouvoir » et « répressif »
Pouvoir : ce mot se dit en deux sens :
Pouvoir de : capacité d’accomplir certains actes.
Pouvoir sur : capacité fondée sur une inégalité ou une différence de contraindre un individu ou un groupe.
Mais la nature a fait les hommes tellement égaux malgré tous ….quant aux facultés du corps et de l’esprit que bien qu’on puisse trouver un homme dont le corps est manifestement plus fort ou l’esprit plus rapide ou …que celui d’un autre, tout compte fait la différence entre deux hommes n’est cependant pas aussi considérable que l’un ne puisse prétendre de ce fait à un bénéfice auquel l’autre ne pourrait prétendre aussi bien que lui. Car pour ce qui concerne la force ou le pouvoir ,l’homme le plus faible a aussi assez de force et pouvoir pour éteindre le plus fort, soit par quelque secrète machination, soit en conspirant avec d’autres qui courent le même danger que lui.